jeudi 30 mars 2017

Fatima ou le Règne du Christ sur terre par Marie

 La Résistance Catholique ne représente rien aux yeux du monde. Que sont trois (bientôt 4) évêques, quelques monastères, quelques milliers de catholiques répartis dans le monde entier ? Humainement, visiblement rien. Mais en réalité,   ce sont des âmes, des fortins qui restent sous l'étendard du Christ Roi et qui, par conséquent, ne veulent pas rentrer dans ce vaste courant d'apostasie initié par les loges maçonniques, publié par le concile Vatican II et propagé désormais par le moyen de l'église conciliaire (nouveau code) qui accepte tout sauf ce Règne exclusif et total du Christ Roi. Ces catholiques fidèles, malgré ce petit nombre, se trouvent sous l'autorité du Christ. Et c'est la raison de leur force. Mais le Christ veut régner par sa Mère. C'est le message de Fatima. C'est pourquoi ces mêmes fidèles se trouvent aussi (consciemment ou non) sous la douce autorité de Notre Dame. Les 4 évêques de la fidélité catholique feront un pèlerinage fin octobre à Fatima (27-29 oct) pour manifester en paroles et en actes cette soumission sincère à la Reine du ciel.

Le seul et grand moyen de restauration universelle: la très sainte Vierge

Le problème de l’heure se pose ainsi : Satan et ses agents cherchent  à conquérir la France (et par son biais le monde entier) pour notre plus grand malheur ; il faut donc les chasser et restaurer chez nous l’ordre social chrétien pour le plus grand bonheur des hommes et de notre patrie.

Or c’est la très sainte Vierge Marie qui a été prédestinée par Dieu pour écraser la tête de l’infernal serpent (et ses suppôts) et préparer l’avènement du Verbe incarné.

Si donc nous voulons triompher de Satan et de ses suppôts, et rendre le monde et la France à Jésus, nous devons nous mettre sous l’égide de la très sainte Vierge Marie, et travailler avec elle au triomphe du Christ-Roi.

Marie a été constituée par Dieu antagoniste de Satan et de ses suppôts

Dieu a établi Marie pour diriger l’armée du bien dans sa lutte contre les troupes de l’enfer. Relisons pour nous en convaincre une des premières pages de la Bible. Lorsque le Seigneur est venu porter la sentence de mort contre nos premiers parents et contre le serpent diabolique, il dit à ce dernier : « Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci te  meurtrira la tête, et tu la meurtriras au talon (Gn 3, 15). » Ainsi se trouvent précisés les adversaires . Tous les événements actuels de ce monde ne sont que la mise en œuvre de cette unique inimitié qui dresse Satan contre la très sainte Vierge Marie, les suppôts de Satan contre les enfants de Marie : Jésus et les membres de son Corps mystique. Si donc nous voulons mener un combat efficace contre l'enfer, nous devons mettre la sainte Vierge à la base de toute notre activité ; soutenus par elle, nous renverserons les puissances infernales et nous rétablirons chez nous le règne du Christ-Roi.

C’est en Marie que les souverains pontifes mettent leur confiance pour triompher du mal si puissant à l’heure actuelle.

Léon XIII terminait son encyclique contre la franc-maçonnerie par un appel à la Vierge puissante : « Demandons à la Vierge Marie, Mère de Dieu, de se faire notre auxiliaire et notre interprète ; victorieuse de Satan, quelle déploie sa puissance contre les sectes réprouvées. » Ceci s'applique bien sûr au peuple réprouvé qui inspire toutes sles sectes antichrétiennes.
Et Pie XI consacrait sa dernière encyclique à prêcher le saint rosaire : « Quiconque étudie avec diligence les annales de 1 Église catholique verra facilement uni à tous les fastes du nom chrétien le patronage efficace de la Vierge, Mère de Dieu.

« En effet, lorsque les erreurs se répandent en tous lieux, s’acharnent à lacérer le vêtement sans couture de l’Église et à bouleverser le monde catholique, c’est à celle qui a détruit seule toutes les hérésies du monde (Bréviaire romain) que nos pères s’adressèrent d’un cœur confiant, et la victoire remportée par elle ramena des temps meilleurs". Cette pensée de Pie XI se confirme actuellement dans la destruction de l’Église par le moyen de l'église conciliaire. 

« Bien que tant et de si grands maux nous menacent, et que nous ayons à en craindre de plus grands encore pour l’avenir, nous ne devons pas perdre courage... Mais plutôt, comme nous l’avons rappelé en commençant, employons auprès de Dieu une médiation très agréable à ses yeux, celle de la bienheureuse Vierge, puisque pour nous servir des paroles de saint Bernard : Telle est sa volonté que nous recevions tout par le moyen de Marie »

Nous autres Français, nous sommes tenus plus spécialement de mettre la très sainte Vierge à la base de notre vie tant privée que publique : n est-elle pas en vérité la Reine de France ? Ce privilège nous vaut d’ailleurs l'inimitié des forces infernales. Le système démocratique et républicain  n'est rien moins qu'un moyen de détruire la France en permettant à des hommes sans Foi ni morale de diriger les reines de cette patrie (cf le président français et la clique de ministres nullissimes).

Et c'est pourquoi le pieux roi Louis XIII écrivait dans son acte de consécration de la France à Notre Dame :
« Nous avons déclaré et déclarons que, prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre État, notre couronne et nos sujets, la suppliant de vouloir nous inspirer une si sainte conduite et défendre avec tant de soin ce royaume contre l’effort de tous ses ennemis que, soit qu'il souffre le fléau de la guerre ou jouisse des douceurs de la paix, ce que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. »

Pie XI a confirmé de son autorité apostolique ce vœu de Louis XIII lorsqu’il reprenait presque mot pour mot les phrases du décret royal dans la première bulle de son pontificat, adressée à « la France, fille ainée de l'Église"

« Nous déclarons et confirmons que la Vierge Marie, Mère de Dieu, a été régulièrement choisie, sous le titre de son assomption dans le ciel , comme principale patronne de la France auprès de Dieu, avec les privilèges que comportent ce titre et cette dignité. » (Pie XI, Bulle Galliam Ecclesiae fililam primogenitam, 2 mars 1922) 

La royauté universelle de la sainte Vierge n’est pas un simple titre honorifique.Notre Dame est Reine en vérité.

Dieu lui a donné par grâce tout ce que le Christ possède par nature et n divin Fils et en dépendance de lui, elle gouverne le monde comme elle le fit entendre à sainte Catherine Labouré en lui révélant la médaille miraculeuse.

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort nous décrit magnifiquement le rôle efficace que Dieu a donné à Marie dans l’ensemble de la création : « Telle est la volonté du Très-Haut, qui exalte les humbles, que le ciel, la terre et les enfers plient, bon gré mal gré, aux commandements de l’humble Marie, ... 


qu’il a faite la souveraine du ciel et de la terre, la générale de ses armées, la trésorière de ses trésors, la dispensatrice de ses grâces, l’ouvrière de ses grandes merveilles, la réparatrice du genre humain, l’exterminatrice des ennemis de Dieu et la fidèle compagne de ses grandeurs et de ses triomphes  » ( Traité de la vraie dévotion n°28)

Notre Reine dirige les intelligences par ses inspirations, embrase et coordonne les volontés par le feu de son amour, soutient les énergies par sa puissance royale et peut ainsi maintenir les peuples dans l’harmonie de la paix. Mais, pour cela, il faut qu ils se soumettent librement à sa souveraine ; elle attend de lui cette bonne volonté et même la réclame par des menaces pour essayer de vaincre les cœurs rebelles : « Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller la main de mon Fils », dit-elle en pleurant, à la Salette.

Nous devons donc faire tous nos efforts, comme elle le demande à Pellevoisin, pour reconquérir à notre Reine le royaume dont elle est officiellement bannie et le règne de Marie rétablira et affermira chez nous le règne du Christ-Roi. Saint Pie X nous en assure dans son admirable encyclique Ad diem illum, écrite à l’occasion du cinquantième anniversaire de la définition de l'Immaculée Conception : «  » Marie, compagne assidue de Jésus, de la maison de Nazareth au plateau du Calvaire, initiée plus que tout autre aux secrets de son cœur, dispensatrice, comme de droit maternel, des trésors de ses mérites, elle est, pour toutes ces causes, d’un secours très certain et très efficace pour arriver a la connaissance et à l’amour de Jésus-Christ. Les hommes, hélas ! nous en fournissent, dans leur conduite, une preuve trop péremptoire qui, séduits par les artifices du démon ou trompés par de fausses doctrines, croient pouvoir se passer du secours de la Vierge. Infortunés, qui négligent Marie sous prétexte d honneur à rendre à Jésus-Christ ! Comme si l’on pouvait “trouver l’enfant autrement qu’avec la Mère !" ( Ad diem illum, 2 février 1904).

Les objectifs
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Satan envahit de plus en plus le monde, il corrompt les individus, les familles, les relations sociales et l’État ; pour lui résister victorieusement et le chasser de ses repaires, il faut grouper autour de la Vierge Marie, antagoniste de Satan, les individus, les familles, les corps de métiers et donner à notre Reine la possibilité d’exercer son pouvoir réel et royal dans toutes les nations du globe.


Au lieu des puissances infernales, nous voulons rétablir le règne du Christ- Roi. C’est encore laVierge Marie qui préparera cette restauration surnaturelle. Pour soumettre à Jésus les individus, les familles, les corps de métiers et les nations, il faut les confier à Marie qui est « le moyen sûr et la voie droite et immaculée pour aller à Jésus-Christ et le trouver parfaitement ».(n°50)

1. Marie, Reine des individus

La consécration individuelle à Marie est la base d'une vie chrétienne profonde, en même temps qu’elle est la condition essentielle de toute action féconde sur le terrain social. Beaucoup prêchent l'ordre social chrétien sans se mettre en peine d'harmoniser leur conduite avec leurs principes. Ils vivent en contradiction avec la loi divine. Au fond, ils trahissent la vérité ; ils ne sont pas pour Dieu, ils sont contre Dieu. Pie XI est sévère pour ces chrétiens de façade ; il écrivait dans sa lettre contre le communisme athée :

« Même dans tous les pays catholiques, un trop grand nombre de personnes ne sont pour ainsi dire que des catholiques de nom. Tout en observant plus ou moins fidèlement les pratiques les plus essentielles de la religion qu’ils se vantent de professer, un trop grand nombre n’ont pas le souci de perfectionner leurs connaissances religieuses, d’acquérir des convictions intimes et plus profondes ; ils s appliquent encore moins à vivre de telle sort qu a l'apparence extérieure corresponde vraiment la beauté intérieure d’une conscience droite et pure, comprenant et accomplissant tous ses devoirs sous le regard de Dieu. Cette religion de façade, vaine et trompeuse apparence, déplaît souverainement au divin Sauveur, car il veut que tous adorent le Père “en esprit et en vérité (Jn 4, 23)”. Celui qui ne vit pas véritablement et sincèrement la foi qui professe ne saurait résister au vent de la persécution et à la tempête violente qui souffle aujourd’hui ; il sera misérablement emporté par le nouveau  déluge qui menace le monde et, tout en se perdant lui-même, il fera du nom de chrétien un objet de dérision  »

Cette foi vivante est le fruit très certain de l’union à Marie : « Qu’il appartienne à la Vierge, surtout à elle, de conduire à la connaissance de Jésus, c’est de quoi l’on ne peut douter, si l’on considère, entre autres choses, que, seule au monde, elle a eu avec lui, dans une communauté de toit et dans une familiarité intime de trente années, ces relations étroites qui sont de mise entre une mère et son fils... Il suit de là (...) que personne ne la vaut non plus pour unir les hommes à Jésus. Si, en effet, selon la doctrine du divin maître, “la vie éternelle consiste a vous connaître, vous qui êtes le seul vrai Dieu, et celui que vous avez envoyé, Jésus-Christ” : comme nous parvenons par Marie à la connaissance de Jésus-Christ, par elle aussi, il nous est plus facile d’acquérir la vie dont il est le principe et la source  »

Établissons donc solidement le règne de Marie en nous, et nous pourrons alors travailler efficacement à lui reconquérir son royaume.

Il n’est pas question ici de recruter des sympathisants ; il faut des âmes entièrement livrées à Jésus par Marie. Si nous sommes dociles à notre Mère, elle nous fera découvrir ceux quelle s’est préparés ; cherchons-les dans tous les milieux, car la grâce nous réserve bien des surprises : des âmes en apparence les plus éloignées de nous seront captivées par le désir de combattre pour notre Reine.


Pour soustraire nos foyers à l’influence diabolique et pour y établir solidement le règne de Jésus, il faut les consacrer a la très sainte Vierge. Il ne suffit pas, en effet, que les chrétiens soient dévoués à Marie en leur particulier, ils doivent aussi mener leur vie familiale en dépendance de leur commune Mère. A cette fin, qu’ils intronisent Marie en leur famille pour qu elle y fasse triompher le Christ-Roi.

Pie XI a recommandé cette dévotion familiale envers Marie ; il terminait ainsi son encyclique sur le rosaire : « Et que les pères et les mères de famille donnent l’exemple à leurs enfants ; spécialement quand tous se réunissent, au déclin du jour, après la tâche quotidienne, dans la maison familiale. Qu’ils commencent alors les premiers à réciter à genoux, devant l'image de la Vierge, les prières du saint rosaire, s’unissant ensuite aux autres de cœur et de bouche. C’est là une habitude singulièrement salutaire, dont il ne peut certainement pas ne pas découler pour le foyer domestique une tranquillité sereine et l’abondance des dons célestes.

« C’est pourquoi, depuis qu’il nous arrive très souvent de recevoir en audience de nouveaux époux et de leur adresser paternellement la parole, non seulement nous leur faisons donner un chapelet en leur recommandant instamment de s’en servir, mais nous les exhortons, allant même jusqu à nous proposer en exemple, de ne pas laisser passer un seul jour, en dépit des plus grandes fatigues et préoccupations, sans réciter le rosaire. »

L’influence maternelle de Marie formera nos foyers à l’image de celui de Nazareth, car elle est vivante, notre Reine, elle peut donc agir dans la mesure de notre bonne volonté. Une famille qui se donne spontanément à elle et qui vit de cette consécration éprouvera sans tarder la bienfaisante action de notre Mère. Elle unira les esprits et les cœurs dans une intimité toujours plus profonde, elle rayonnera et accroîtra dans les âmes les vertus qui ont fait la gloire éternelle de la sainte Famille ; enfin, elle conduira sûrement au milieu de toutes les vicissitudes ceux qui se seront confiés à sa garde.

Marie, Reine des métiers 

Satan trouble la vie sociale par la haine et la lutte des classes, par un esprit d indépendance et de fausse égalité. Comme partout, il faut opposer à influence diabolique 1 action maternelle de Marie qui assurera le triomphe de ordre social chrétien. En groupant les différents membres des métiers autour de leur Mère commune, ils retrouveront l’esprit de famille qui doit les animer ; alors la chanté chrétienne réchauffée auprès d’un cœur maternel les unira entre eux, alors aussi ils collaboreront avec ensemble et bonne volonté au bien commun. Seul cet esprit profondément chrétien peut assurer la reconstitution des corporations selon le désir des papes. Car tel est leur désir : tout près de nous. Pie XI nous le rappelait dans sa célèbre encyclique Quadragesimo anno :

« On ne saurait arriver à une guérison parfaite que si, à ces classes opposées, on substitue des organes bien constitués, des “ordres” ou des “professions” qui groupent les hommes non pas d’après la position qu’ils occupent sur le marché du travail, mais d’après les différentes branches de l’activité sociale auxquelles ils se rattachent. De même, en effet, que ceux que rapprochent des relations de voisinage en viennent à constituer des cités, ainsi la nature incline les membres d un même métier ou d'une même profession, quelle quelle soit, à créer des groupements corporatifs, si bien que beaucoup considèrent de tels groupements comme des organes sinon essentiels, du moins naturels dans la société.
« Or toutes les institutions destinées à favoriser la paix et l’entraide parmi les hommes, si bien conçues qu elles paraissent, reçoivent leur solidité surtout du lien spirituel qui unit les membres entre eux. Quand ce lien fait défaut, une fréquente expérience montre que les meilleures formules restent sans résultat. Une vraie collaboration de tous, en vue du bien commun, ne s’établira donc que lorsque tous auront l’intime conviction d’être les membres d’une grande famille et les enfants d’un même Père céleste, de ne former, dans le Christ, qu un seul Corps dont ils sont réciproquement les membres, en sorte que si l'un souffre, tous souffrent avec lui. Alors, les riches et les dirigeants, trop longtemps indifférents au sort de leurs frères moins fortunés, leur donneront les preuves d’une charité effective, accueilleront avec une bienveillante sympathie leurs justes revendications, excuseront et pardonneront à l’occasion leurs erreurs et leurs fautes. De leur côté, les travailleurs déposeront sincèrement les sentiments de haine et d’envie que les fauteurs de lutte des classes exploitent avant tant d’habileté, ils accepteront sans rancœur la place que la divine Providence leur a assignée ; ou plutôt, ils en feront grand cas, comprenant que tous, en accomplissant leur tâche, collaboreront
utilement et honorablement au bien commun et qu’ils suivent de plus près les traces de celui qui, étant Dieu, a voulu, parmi les hommes, être un ouvrier et être regardé comme un fils d’ouvrier .»

Redisons-le clairement et absolument aux hommes qui se perdent dans des manoeuvres financières, politiques, sociales etc .., c’est à la très sainte Vierge Marie qu’il appartient de soustraire ses enfants à l’influence diabolique et de leur rendre cet esprit de famille entre eux et à l’égard du Père céleste. 

Il faut donc commencer la réorganisation corporative autour de Marie, Reine des métiers. Comme pour tout commencement, les débuts seront sans apparence ; comme pour toute œuvre surnaturelle, il y aura bien des contradictions et des retards, mais finalement notre patience récoltera ses fruits. Ayons confiance en l’efficacité des principes surnaturels : la vérité triomphe toujours en fin de compte.

Marie, vraiment Reine de toutes les nations

La très sainte Vierge doit régner sur toutes les nations du monde. La Russie est actuellement la clé de voûte de cette reconquête. Voilà pourquoi Lucifer met tout en oeuvre pour que la consécration de cette grande nation par le Pape et les évêques ne se fasse pas.  La France est aussi son royaume de prédilection ; le lieutenant de Jésus et de Marie doit prendre la place de la judéo- maçonnerie (cf tous les candidats républicains de 2017) et des "représentants du peuple" ; la royauté du Christ et de sa mère doivent être à nouveau reconnues par une consécration nationale dont l'esprit inspirera toutes les lois de notre patrie. Si la France donne le pas, d'autres suivront et  alors sera réalisé chez nous ce que Pie XI souhaitait pour toutes les nations : " Jésus-Christ règne dans la société lorsque, rendant à Dieu un souverain hommage, elle reconnaît que c'est de lui que dérivent l'autorité et ses droit, ce que donne au pourvoir ses règles, à l’obéissance son caractère impératif (il suffit d'observer le mépris qu'ont les hommes pour le président actuel)  et sa grandeur: quand cette société reconnaît à l'Eglise son privilège, qu'elle tient de son fondateur, de société parfaite, maîtresse et guide des autres sociétés ; non que l’Église amoindrisse l’autorité de ces sociétés — légitimes chacune dans sa sphère — mais elle les complète très heureusement comme le fait la grâce pour la nature ; d’ailleurs le concours de l’Église permet à ces sociétés d’apporter aux hommes une aide puissante pour atteindre leur fin dernière, qui est le bonheur éternel, et les met plus à même d’assurer le bonheur de leurs membres durant leur vie mortelle »

Il n'est pas nécessaire d’insister pour affirmer qu’il ne s’agit pas ici de « parti politique » et que notre action doit se maintenir dans son élévation surnaturelle. Mais, par ailleurs, il est nécessaire de rappeler cette parole du pape Pie X : « Tout restaurer dans le Christ.  Restaurer dans le Christ, non seulement ce qui incombe directement à l’Église en vertu de sa divine mission, qui est de conduire les âmes à Dieu, mais encore ce qui découle logiquement de cette divine mission : la civilisation chrétienne, dans l’ensemble de tous et de chacun des éléments qui la constituent. »