samedi 13 juin 2026
Lettre de Broadstairs 13 : Consécrations épiscopales à Écône
mardi 9 juin 2026
Les sacres, réponses à quelques questions
- Doit-on se réjouir des sacres prévus au 1er juillet 2026 ?
- Sacrements douteux
- Quelle fut la pensée de Mgr Lefebvre sur cette « Église conciliaire » ?
« Quoi de plus clair ! Désormais c’est à l’Église conciliaire qu’il faut obéir et être fidèle, et non plus à l’Église catholique. C’est précisément tout notre problème. Nous sommes suspens a divinis par l’Église conciliaire et pour l’Église conciliaire dont nous ne voulons pas faire partie. Cette Église conciliaire est une Église schismatique, parce qu’elle rompt avec l’Église catholique de toujours. Elle a ses nouveaux dogmes (dignité de la personne humaine), son nouveau sacerdoce (le sacerdoce commun des fidèles), ses nouvelles institutions (synode épiscopal, conseil épiscopal, conseil paroissial etc.), son nouveau culte (nouvelle messe) déjà condamnés par l’Église en maints documents officiels et définitifs. C’est pourquoi les fondateurs de l’Église conciliaire insistent tant sur l’obéissance à l’Église d’aujourd’hui, faisant abstraction de l’Église d’hier comme si celle-ci n’existait plus. L’Église qui affirme de pareilles erreurs est à la fois schismatique et hérétique. Cette Église conciliaire n’est donc pas catholique. Dans la mesure où le pape, les évêques, prêtres ou fidèles adhèrent à cette nouvelle Église, ils se séparent de l’Église catholique. L’Église d’aujourd’hui n’est la véritable Église que dans la mesure où elle continue et fait corps avec l’Église d’hier et de toujours. La norme de la foi catholique, c’est la Tradition. » (Lettre du 29 juillet 1976)
- Avec ces sacres à venir, la Fraternité et la Résistance (ou Fidélité catholique) vont-elles se réunir ?
- La Fraternité et l’état de nécessité
- La Fraternité veut-elle perdre ses acquis des années passées ?
- Quelles seront (seraient) les conséquences des sacres sans mandat ?
- Qu’aurait dû faire la Fraternité pour les sacres dont elle a besoin ?
Ne rien demander à Rome :
- Comme la Fraternité le 28 juillet 1991 lors du sacre de Mgr Rangel, quelques mois après le décès de Dom Antonio de Castro Mayer (+ 25 avril 1991). Les consécrateurs furent trois des évêques sacrés en 1988 : Mgr Tissier de Mallerais, assisté de Mgr Williamson et Mgr de Galarreta (voir Revue « Fideliter » n° 83, septembre – octobre 1991.)
- Comme également Mgr Williamson pour le sacre des six évêques.
- Sacrer des évêques, les envoyer à des postes stratégiques dans des continents différents, à proximité de liaisons faciles (aéroports, autoroutes etc.). Ces évêques auraient été moins inquiétés (comme ceux sacrés par l’évêque britannique) que les tracas auxquels ils vont devoir s’affronter.
- Quels sont les quatre élus à l’épiscopat ?
« La cérémonie du 1er juillet n’aura d’autre but que de maintenir l’administration des sacrements de l’ordre et de la confirmation, ainsi que celle des sacramentaux réservés aux évêques, selon le rite traditionnel de la sainte Église romaine, et la foi de toujours. » (26 mai 2026).
- Laissons la conclusion à Mgr Lefebvre : ses dernières paroles écrites
samedi 6 juin 2026
Point sur les travaux de construction d'un prieuré au Nigéria
Bénie soit la Très Sainte et Indivisible Trinité, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.Grâce à l'argent reçu il y a quelques jours, j'ai pu acheter près de 200 sacs de ciment, environ cinq chargements de sable et trois tas de pierres, et nous avons commencé à couler le sol en dalles de la maison du prêtre. Comme vous pouvez le voir sur les photos, le projet avance petit à petit. Nous en sommes là aujourd'hui, samedi 30 mai 2026.Un grand merci pour votre aide, vos dons, vos contributions et vos prières. Ils sont le pilier de ce travail.Transmettez encore une fois mes sincères remerciements aux donateurs.
vendredi 5 juin 2026
Même les saints ont eu leurs défaillances ! A notre tour d'être forts !
1. Acceptation du magistère de Vatican II
« Nous déclarons accepter la doctrine contenue dans le n° 25 de Lumen Gentium sur le Magistère ecclésiastique et l'adhésion qui lui est due ».
- la liberté religieuse ;
- l'œcuménisme ;
- la collégialité épiscopale.
« Nous refusons et avons toujours refusé de suivre la Rome de tendance néo-moderniste et néo-protestante. »
2. Fin de la polémique publique contre Rome
« nous nous engageons à avoir une attitude positive d'étude et de communication avec le Siège apostolique, en évitant toute polémique ».
3. Reconnaissance explicite de la validité de la nouvelle messe
« Nous déclarons reconnaître la validité du Sacrifice de la messe (...) selon les rites promulgués par les papes Paul VI et Jean-Paul II ».
4. Réconciliation canonique avec Rome
- une reconnaissance officielle de la FSSPX ;
- un statut canonique stable ;
- une commission romaine ;
- la possibilité d'un évêque issu de la Fraternité.
- l'acceptation de la doctrine de Lumen Gentium n° 25 ;
- l'engagement à éviter la polémique contre Rome ;
- l'intégration canonique sous l'autorité romaine ;
- dans une moindre mesure, la formulation sur la validité des rites réformés.
jeudi 4 juin 2026
Hollywood s’invite à Ecône
« Réalisée sur deux ans par deux jeunes étudiants, TRADITIO est l’un des projets cinématographiques les plus ambitieux jamais réalisés par la Fraternité. Composée de trois parties, cette série entend présenter l’apostolat des prêtres de la Fraternité à travers le monde ainsi que leur attachement à l’Église catholique et au successeur de saint Pierre.
Cette série sera également diffusée les 1er et 2 juillet 2026 sur les écrans de la prairie et accompagnera les temps d’attente précédant les célébrations. Une belle occasion pour les participants présents en avance de découvrir cette réalisation. »
« Dans le cadre de la véritable dynamique qui entoure l’annonce des sacres de quatre nouveaux évêques, la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X dévoile un documentaire intitulé TRADITIO – Pour l’amour de l’Église.Une pépite cinématographique en trois parties.Réalisée sur deux ans par deux jeunes étudiants de Suisse et d’Allemagne en collaboration avec la Maison générale de la FSSPX, cette production de plus de quatre heures est l’un des projets cinématographiques les plus ambitieux jamais réalisés par la Fraternité.Composée en trois parties, cette série entend présenter l’apostolat des prêtres de la Fraternité Saint-Pie X à travers le monde ainsi que leur attachement à l’Église catholique et au Successeur de saint Pierre.Pour l’amour de l’Église est une série documentaire en trois parties, consacrée à la vie et à l’apostolat des prêtres de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X à travers le monde.La diffusion sur les réseaux sociaux est annoncée ainsi :
- Une œuvre de foi – 7 juin 2026
- Une œuvre d’espérance – 14 juin 2026
- Une œuvre de charité – 21 juin 2026
Cette série sera également diffusée les 1er et 2 juillet 2026 sur les écrans de la prairie et accompagnera les temps d’attente précédant les célébrations.La bande annonce permet de déjà savourer la qualité cinématographique de cette série de trois reportages et de mieux découvrir et apprécier l’apostolat mondial de la FSSPX et le ministère du prêtre catholique au service de l’Église.»
« S’il pense qu’il n’y a rien de plus pressé que d’unir les libéraux et les antilibéraux au sein de la Fraternité en ayant recours à des compromis politiques et des calculs humains, jamais il n’enrayera l’actuelle dégringolade de la Fraternité. Notre foi est notre victoire sur le monde, dit saint Jean (1 Jn 5, 4), et non notre politique. » (Commentaires Eleison, Tome 3, n° 582, p. 169)
– qui avaient tenu bon à travers les errements de la Fraternité Saint-Pie X,
– qui voyaient clair jusqu’ici
Le Titanic sombre…
lundi 1 juin 2026
Pas de QR code pour assister au Saint Sacrifice de la Messe !
- Nul n'est désormais censé ignorer le projet de Lucifer d'aboutir à la "Marque de la Bête" tel que le livre de l'Apocalypse nous l'explique (chapitre 13, versets 16-17) :
- L'atteinte à la dignité humaine et à la Création divine
- La substitution de la Providence par le contrôle total
- L'exclusion et la rupture de la charité chrétienne !!
Abbé Matthieu Salenave
mercredi 27 mai 2026
Des nouvelles des Philippines
mardi 26 mai 2026
«Quatre jours d'exception»
– Bracelet de paiement : https://t.me/econe2026/55
samedi 23 mai 2026
Adresse urgente aux prêtres de la Fraternité Saint-Pie X
Déclaration de Fidélité Catholique
Fidèles à l’héritage de Mgr Marcel Lefebvre, et en particulier à sa mémorable «Déclaration » du 21 novembre 1974, nous adhérons de tout notre cœur, de toute notre âme, à la Rome catholique, gardienne de la foi catholique et des traditions nécessaires au maintien de cette foi, à la Rome éternelle, maîtresse de sagesse et de vérité.
Selon l’exemple de ce grand prélat, intrépide défenseur de l’Église et du Siège apostolique, nous refusons par contre et avons toujours refusé de suivre la Rome néo-moderniste et néo-protestante qui s’est manifestée clairement dans le concile Vatican II, et après le Concile dans toutes les réformes et orientations qui en sont issues.
Ces réformes et orientations, en effet, ont contribué et contribuent encore à la démolition de l’Église, à la perte de son esprit missionnaire, à la propagation de l’indifférentisme et du relativisme – par l’œcuménisme et le dialogue interreligieux –, à la ruine du sacerdoce, à l’anéantissement du sacrifice et des sacrements, à l’affaiblissement de l’autorité pontificale, à l’anarchie théologique, à la confusion de l’action pastorale, à la disparition de la vie religieuse, à un enseignement naturaliste et teilhardien dans les universités, les séminaires, la catéchèse, enseignement issu du libéralisme et du protestantisme condamnés maintes fois par le magistère solennel de l’Église.
Aucune autorité, même la plus élevée dans la hiérarchie, ne peut nous contraindre à abandonner ou à diminuer notre foi catholique clairement exprimée et professée par le magistère de l’Église depuis vingt siècles, et à l’époque récente par les textes clés de sa doctrine anti-libérale et antimoderniste, à savoir :
- Mirari vos, de Grégoire XVI ;
- Quanta cura et le Syllabus, de Pie IX ;
- Immortale Dei et Libertas, de Léon XIII ;
- Pascendi, de Pie X (avec le serment antimoderniste) ;
- Quas primas et Mortalium animos, de Pie XI ;
- Humani generis, de Pie XII.
Si donc une contradiction vient à se manifester dans les paroles ou les actes du pape, ainsi que dans les actes des dicastères romains, par rapport à la doctrine traditionnelle, alors nous choisissons ce qui a toujours été enseigné et nous faisons la sourde oreille aux nouveautés destructrices de l’Église, et à toute «herméneutique» prétendant démontrer la continuité entre ces nouveautés et le magistère constant des siècles passés.
On ne peut modifier profondément la lex orandi (la liturgie) sans modifier la lex credendi (la règle de la foi). A messe nouvelle correspondent catéchisme nouveau, sacerdoce et séminaires nouveaux, « communautés » nouvelles, pastorale nouvelle (accès des divorcés remariés à l’eucharistie, bénédiction des duos d’homosexuels…), nouvelles formes de dévotion, nouveaux critères de sainteté, nouveau droit canon, Église charismatique, pentecôtiste, œcuméniste et désormais « synodale », poursuivant une chimérique fraternité humaine au détriment de sa mission d’évangélisation et d’annonce du salut, toutes choses opposées à l’orthodoxie, au magistère de toujours et à l’unité catholique.
Cette Réforme étant issue du libéralisme, du modernisme, est tout entière empoisonnée ; elle sort de l’hérésie et aboutit à l’apostasie. Il est donc impossible à tout catholique conscient et fidèle d’adopter cette Réforme et de s’y soumettre de quelque manière que ce soit.
La seule attitude de fidélité à l’Église et à la doctrine catholique, pour notre salut, est le refus catégorique d’acceptation de la Réforme, même s’il faut recourir, pour survivre, à des solutions canoniques d’exception – car « le salut des âmes est la loi suprême » – ou subir éventuellement d’injustes condamnations.
C’est pourquoi, sans aucune rébellion, aucune amertume, aucun ressentiment, nous entendons maintenir la profession intégrale de la foi sous l’étoile du magistère de toujours, persuadés que nous ne pouvons rendre un service plus grand à la sainte Église catholique, au souverain pontife et aux générations futures.
C’est pourquoi, aussi, nous nous en tenons fermement à tout ce qui a été cru et pratiqué dans la foi, les mœurs, le culte, l’enseignement du catéchisme, la formation du prêtre, l’institution de l’Église, par l’Église de toujours et codifié dans les livres parus avant l’influence moderniste du Concile, en attendant que la vraie lumière de la tradition dissipe les ténèbres qui obscurcissent le ciel de la Rome éternelle.
En l’état, l’amour de l’Église et notre fidélité à la mémoire et au combat de Mgr Lefebvre requièrent, plus que jamais, une confession vigoureuse et publique de la foi face aux fauteurs d’erreurs quels qu’ils soient.
Dans cet esprit, et pour hâter, autant qu’il dépend de nous, le retour de l’Église à sa propre tradition bimillénaire, nous supplions instamment le souverain pontife d’accomplir dès que possible, comme vicaire de Jésus-Christ, successeur de Pierre et Docteur de la foi, trois gestes de la plus haute importance :
- déclarer qu’il tient fermement, et dans le même sens que ses prédécesseurs, la doctrine de Grégoire XVI, Pie IX, Léon XIII, Pie X, Pie XI et Pie XII, dénonçant les erreurs de la « culture libérale » : ainsi serait réaffirmée, contre la fallacieuse « liberté religieuse » et les « droits-de-l’homme-sans-Dieu », la royauté sociale de Jésus-Christ ;
- rétablir le serment antimoderniste, prescrit en 1910 et abrogé en 1967, pour l’accès aux ordres de la hiérarchie ecclésiastique : ainsi serait donné un coup d’arrêt au processus de corruption de la foi dans le clergé et parmi les fidèles, cause de « l’apostasie silencieuse » des masses catholiques ;
- faisant usage du privilège de l’infaillibilité pontificale, condamner solennellement les textes de Vatican II contraires aux définitions irréformables du magistère antérieur : ainsi serait révoquée la prétendue autorité d’un concile « pastoral », « nouvelle Pentecôte » de l’Église, qui s’avère avoir été, et reste à ce jour, le plus grand désastre de son histoire.
Ce faisant, avec la grâce de Dieu, le secours de la Vierge Marie, de saint Joseph, de saint Pie X, nous sommes convaincus de demeurer unis à l’Église, une, sainte, catholique, apostolique et romaine, ainsi qu’aux successeurs de Pierre, et d’être les «fidèles dispensateurs des mystères de Notre-Seigneur Jésus Christ in Spiritu Sancto ».
En ce 21 novembre 2024, cinquantième anniversaire de la Déclaration de Mgr Lefebvre.
Téléchargez la "Déclaration de Fidélité" ici
vendredi 22 mai 2026
La Fraternité Saint-Pie X, hier (1988) et aujourd’hui (2026)
L'abbé Dominique Rousseau poursuit son étude des sacres annoncés pour le 1er juillet. Il met en évidence les différences flagrantes entre la manière d'envisager les sacres en 1988 et aujourd'hui.
Voici quatre textes :
- Le premier, signé par les supérieurs majeurs de la Fraternité Saint-Pie X, au lendemain de la sentence portée par Jean-Paul II, au sujet des sacres du 30 juin 1988 ;
- Le second, du 7 mars 2026, par l’abbé Pagliarani, supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, à la veille des sacres annoncés au 1er juillet 2026.
- Le troisième, du supérieur général actuel, l’abbé Pagliarani : un texte de février 2026
- Le quatrième, du supérieur général (1982 – 1994) qui succéda à Monseigneur Lefebvre, l’abbé Schmidberger : un texte d’octobre 1991.
Confrontation par les textes.
1 – Lettre ouverte des supérieurs de la FSSPX au cardinal Gantin, Préfet de la Congrégation des Évêques, du 6 juillet 1988
• M. l’abbé Franz Schmidberger, supérieur général,• MM. les abbés Paul Aulagnier, supérieur du district de France,• Franz-Joseph Maessen, supérieur du district d’Allemagne,• Edward Black, supérieur du district de Grande-Bretagne,• Anthony Esposito, supérieur du district d’Italie,• François Laisney, supérieur du district des États-Unis,• Jacques Emily, supérieur du district du Canada,• Jean-Michel Faure, supérieur du district du Mexique,• Gérard Hogan, supérieur du district d’Australie et Nouvelle-Zélande,• Alain Lorans, directeur du séminaire d’Écône,• Jean-Paul André, directeur du séminaire de Flavigny,• Paul Natterer, supérieur du séminaire de Zaitzkofen,• Andrés Morello, supérieur du séminaire de La Reja,• William Welsh, directeur du séminaire de la Sainte-Croix en Australie,• Michel Simoulin, recteur de l’institut Saint-Pie X à Paris,• Patrice Laroche, sous-directeur du séminaire d’Écône,• Philippe François, supérieur de la maison autonome de Belgique et du Luxembourg,• Roland de Mérode, supérieur de la maison autonome des Pays-Bas,• Georg Pfluger, supérieur de la maison autonome d’Autriche,• Guillaume Devillers, supérieur de la maison autonome d’Espagne,• Philippe Pazat, supérieur de la maison autonome du Portugal,• Daniel Couture, supérieur de la maison autonome d’Irlande,• Patrick Groche, supérieur de la maison autonome du Gabon,• Franck Peek, supérieur de la maison autonome d’Afrique australe.
2 – Extrait de la lettre de l’abbé Pagliarani aux membres de la FSSPX, du 7 mars 2026 :
Bref commentaire : ce n’est pas le même état d’esprit qui anime, à 38 ans de distance, la lettre des supérieurs majeurs de la FSSPX et celle du supérieur général actuel. Ceux-là se réjouissaient de la prétendue excommunication fulminée par la Rome conciliaire, celui-ci prône une charité qui n’est plus combattive.
3 – Un deuxième texte de l’abbé Pagliarani éclaire son écrit (7 février, à La Martinerie, Châteauroux) :
4 – En 1991, le supérieur général de la Fraternité, l’abbé Schmidberger, avait lancé une croisade de prières, dont voici quelles étaient les intentions :
- La conversion de Rome et des évêques ;
- Le retour du Christ Roi des nation jadis chrétiennes ;
- La prédication de la foi et la construction d’institutions du salut dans chaque pays où les âmes nous appellent.
- La solution de la crise actuelle gît surtout à Rome et chez les évêques, Imminemment chez le Pape même. Il faudrait donc convertir surtout ceux-ci, dans le sens d’un retour à la pleine tradition de l’Église, de la doctrine le culte et le gouvernement. (Cor unum, bulletin de liaison des membres de la FSSPX, n° 40, octobre 1991, éditorial)
Bref commentaire : deux supérieurs généraux, l’un en 1991, l’autre en 2026, ne disent pas la même chose, et même se contredisent. En effet : le premier fait prier pour la conversion du pape, le second n’envisage qu’une compréhension humaine de la nécessité des sacres épiscopaux.

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