mardi 2 juin 2020

Mgr Carlo Maria Viganò : “La crise actuelle est la métastase du cancer conciliaire”

Reconquista - Nous reproduisons in extenso l'article publié sur le blog de Jeanne Smits. Il nous semble que Mgr Carlo Maria Vigano ait coupé avec le concile Vatican II. Nous espérons que Mgr Vigano explicite les raisons de ce rejet comme le fit en son temps Mgr Lefebvre

Source : le blog de Jeanne Smits
Les deux textes qui suivent ne vont pas laisser indifférents. Le premier est une lettre d'une religieuse cloîtrée à Mgr Carlo Maria Viganò, disant au prélat son inquiétude devant l'utilisation de la crise du COVID-19 à des fins anti-chrétiennes, comme « préparation en vue de la manifestation de l'Antéchrist ». Le second est la réponse de Mgr Viganò, qui dénonce clairement la tentative de mise en place d'une tyrannie mondiale et d'une religion mondiale « sans dogmes ni morale » promue par la franc-maçonnerie, à laquelle participent « des cardinaux et des évêques » et que « Bergoglio » aspire, dit-il, à présider.

Mgr Viganò écrit notamment : « Je crois que le point essentiel pour mener efficacement une bataille spirituelle, doctrinale et morale contre les ennemis du Christ est la certitude que la crise actuelle est la métastase du cancer conciliaire : faute d’avoir compris la relation de cause à effet entre Vatican II et ses conséquences logiques et nécessaires au cours des soixante dernières années, il ne sera pas possible de rétablir la barre de l’Église dans la direction du cap fixé par le divin timonier et maintenu pendant deux mille ans. »
Ce sont deux textes qui dérangent. Certains de mes lecteurs trouveront qu'ils vont trop loin. Mais il est indéniable qu'une société de surveillance, désireuse de maintenir l'Eglise et son culte sous son pouvoir tatillon, tente de s'imposer à la faveur de la grande peur du coronavirus. Je les verse au dossier, tels quels, avec leur espérance tranquille et fondamentale : « A la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. »
Voici ma traduction de ces deux lettres, d'abord publiées en italien sur le blog de Marco Tosatti, « Stilum curiae ». – J.S.
*

Neuvaine de Pentecôte 2020
A Monseigneur Carlo Viganò

Excellence révérendissime,

Je suis une religieuse cloîtrée et je vous écris à la suite d’une conversation avec notre Père spirituel. Notre conversation a porté sur le dernier « Appel » qui a fait le tour du monde pour réveiller nos consciences à propos du danger imminent qui nous guette désormais, derrière le masque de l’urgence « coronavirus ». Et il est intéressant de voir comment même les non-croyants s’alarment de cette voie despotique. La situation est certes de plus en plus accablante, mais la stratégie qu’utilise Bergoglio avec ses forces alliées est une technique d’isolement et de désintégration de tout groupe pouvant former une contre-force. J’écris « contre-force » parce que le mot « résistance » me semble « humain » et quelque peu insuffisant.

Bientôt, probablement, la préparation en vue de la manifestation de l’Antéchrist se fera de plus en plus lourde et oppressante, notamment en raison des mesures que Bergoglio lui-même décidera de prendre dans le cadre de sa préparation. L’objectif, évidemment, est d’éliminer les « fortes têtes », les subversifs qui entravent les desseins d’un plan bien établi, qui n’attend rien d’autre que d’être pleinement mis en œuvre. La préoccupation que j’ai communiquée à notre Père spirituel est le fait qu’il n’existe pas de « contre-organisation », même au sein de la « vraie Église », comme une sorte de possible « Église clandestine », capable d’avancer de manière coordonnée, pour autant que ce soit possible. Les prochaines étapes serviront en effet à bloquer toute rébellion, ce qui sera possible précisément grâce à cette « stratégie » (qui ne sera plus alors tellement souterraine) d’isolement et de blocage de l’action.

En tant que religieuse cloîtrée, je crois à des « stratégies » bien différentes et surnaturelles, qui échappent même aux forces les plus organisées et les plus totalitaires. Mais le problème est que le temps me semble très court. Ici, j’aimerais vous faire savoir que même notre Mère Abbesse nous lit souvent à table vos interventions lucides et très précises. Lorsque l’on entend la voix de la justice et de l’amour pour le Christ et son Église, on ne peut que la reconnaître.

Le Père spirituel m’a suggéré de vous communiquer ces réflexions, en vous encourageant à aller de l’avant. Je vous dis tout de suite que je ne suis pas une mystique ni même une sainte, mais je me fais la voix de beaucoup d’autres voix silencieuses au sein de l’Église, en vous rappelant que vous n’êtes pas seul, et que la lutte ne fait que commencer.

En regardant les signatures de l’Appel, il me semble qu’il y a beaucoup de possibilités de travailler précisément en vue d’une coordination, pour « aller ensemble de l’avant » comme une petite armée de l’Immaculée (… et j’y inclus aussi des non-croyants, comme une « potentialité » pour cette même armée, même si c’est de manière inconsciente). Si saint Maximilien M. Kolbe appelait Notre-Dame « la toujours victorieuse », il est vrai aussi que dans la Bulle de Pie IX, elle est appelée avec autorité « l’Ennemie éternelle » du diable. Et vous savez mieux que moi que la bataille à laquelle je fais référence est précisément celle-ci : le véritable enjeu est le salut éternel d’un très grand nombre d’âmes.

Ces pauvres lignes se veulent ici un petit encouragement à ne pas abandonner et à poursuivre également un dialogue constructif avec ces « rares » mais bons monseigneurs et religieux qui souffrent pour les mêmes raisons. Elles pourraient être nombreuses, les inspirations de l’Esprit Saint dans ces âmes pour les appeler à une étroite collaboration. En ce qui concerne les calomnies, les malentendus et les diverses attaques personnelles qui font souffrir, ce sont autant de choses que vous avez connues de prè,s et qui représentent les pierres précieuses serties dans la couronne qui vous attend… mais c’est une « couronne » qui est encore inachevée : l’Immaculée veut elle-même y sertir les pierres les plus précieuses.

Je voudrais conclure par une référence au célèbre miracle attribué à sainte Claire, grâce auquel les Sarrasins, déjà sur les murs du monastère, se sont enfuis sans jamais revenir. Eh bien, le miracle s’est produit grâce à la foi de celle qui a été définie comme la plus fidèle « Image de la Mère de Dieu » et précisément grâce à son amour pour le Saint-Sacrement, véritable Lumière contre toutes les ténèbres. Je dis cela parce que ce sont elles, les « forces » en lesquelles nous avons confiance et que nos ennemis craignent tant. Le miracle n’a eu lieu qu’au dernier moment, lorsqu’il n’y avait plus aucun espoir humain. Si le Triomphe du Cœur Immaculé n’est pas loin, c’est maintenant le temps de la bataille, et notre Chef et Corédemptrice veut nous voir combattre, souffrir et implorer Sa Victoire, qui est maintenant à nos portes.

Je vous remercie de m’avoir écoutée patiemment et je vous demande humblement votre bénédiction, également pour toute la communauté. Souvenez-vous de moi lors de votre messe quotidienne.

In Corde Matris

Lettre signée d’une religieuse cloîtrée

29 mai 2020
Saint Vigile, évêque et martyr

***

Chère Sœur,

Je vous remercie beaucoup pour votre lettre, que j’ai lue avec beaucoup de sympathie. Je partage pleinement votre vision claire et réaliste de la situation de crise actuelle qui touche l’Église et le monde.

Avec un regard surnaturel, conforté par l’Écriture Sainte et les différents messages de Notre Dame, nous pouvons comprendre qu’en ce moment on peut voir plus clairement la dimension réelle du choc épique entre le Bien et le Mal, entre les enfants de la Lumière et les enfants des ténèbres. Ce qui scandalise vraiment, c’est de voir comment les dirigeants de la Hiérarchie se mettent ouvertement au service du prince de ce monde, en reprenant à leur compte les exigences onusiennes de la mondialisation globaliste, de la fraternité maçonnique, de l’écologisme malthusien, de l’immigrationnisme... On prépare une religion mondiale unique, sans dogmes et sans morale, telle que la veut la franc-maçonnerie : il est clair que Bergoglio, et ceux qui sont derrière lui et le soutiennent, aspirent à la présidence de cette parodie infernale de l’Église du Christ.

Vous aurez également remarqué, chère Sœur, l’insistance de nombreux prélats et des médias catholiques sur la prétendue nécessité d’un Nouvel Ordre Mondial : des cardinaux et des évêques, La Civiltà Cattolica et Vatican News, Avvenire et L’Osservatore Romano en ont parlé, avec l’arrogance de ceux qui savent qu’ils peuvent dire des choses inouïes grâce à la protection dont ils bénéficient. Mais à y regarder de plus près, elle est bien peu de chose, l’organisation des méchants, leur capacité à bouger et à agir, leur aptitude à dissimuler : ils sont si sûrs d’avoir maintenant atteint leurs objectifs qu’avec arrogance et ostentation, ils ont ouvertement révélé leurs intentions, laissant de côté cette prudence et cette ruse qui, à d’autres moments, leur avaient permis de les tenir cachées. C’est ainsi qu’ont été découverts les partisans d’un gouvernement mondial et les élites qui veulent imposer leur tyrannie au peuple ; c’est ainsi qu’ont été découverts, à leurs côtés, ceux qui se prêtent comme branche religieuse d’un néo-paganisme, qui se définit comme une espèce de « Green apostasy ». Nous savons qui ils sont, ce qui motive leurs actions et quelles sont leurs fins : derrière eux, il y a toujours le Prince de ce monde, contre lequel la Reine des Victoires mène nos milices délabrées, ainsi que les armées célestes bien plus terribles. Mais puisque nous avons déjà choisi notre camp, nous ne devons pas avoir peur, car Notre Seigneur a déjà gagné, alors même qu’Il nous offre la précieuse opportunité de tresser une couronne spéciale en ces jours apocalyptiques.

Je crois que le point essentiel pour mener efficacement une bataille spirituelle, doctrinale et morale contre les ennemis du Christ est la certitude que la crise actuelle est la métastase du cancer conciliaire : faute d’avoir compris la relation de cause à effet entre Vatican II et ses conséquences logiques et nécessaires au cours des soixante dernières années, il ne sera pas possible de rétablir la barre de l’Église dans la direction du cap fixé par le divin timonier et maintenu pendant deux mille ans. Ils nous ont catéchisés pendant des décennies avec leur odieux « il n’y a pas de retour en arrière » en matière de liturgie, de foi, de morale, de pénitence, d’ascèse : aujourd’hui, nous entendons également répéter servilement les mêmes expressions dans la sphère civile, alors qu’on tente d’endoctriner les masses avec l’idée que « rien ne sera plus comme avant ». Le modernisme et le Covid-19 sont reliés par la même marque, et pour ceux qui ont le regard tourné vers le transcendant, il n’est pas difficile de comprendre que la terreur de ceux qui veulent nous faire croire que la course vers l’abîme est inéluctable et imparable est qu’on puisse ne pas leur prêter foi, les ignorer, démasquer leur conspiration. C’est notre tâche aujourd’hui : ouvrir les yeux de nombreuses personnes, même ceux des ecclésiastiques et des religieux qui n’ont pas encore constitué le tableau d’ensemble, se limitant à regarder la réalité de manière partielle et désordonnée. Une fois que nous leur aurons fait comprendre le mécanisme, ils comprendront également tout le reste.

Oui, on peut, chère sœur, revenir en arrière ; on peut faire en sorte que le bien qui nous a été frauduleusement enlevé nous soit rendu : mais seulement dans la cohérence de la doctrine, sans compromis, sans rien céder, sans opportunisme. Le Seigneur daignera nous accorder une part de sa victoire, même si nous sommes faibles et sans moyens matériels, seulement si nous nous abandonnons totalement à lui et à sa très Sainte Mère.

Je me confie à vos prières et à celles de vos sœurs, tout en vous bénissant cordialement, vous et toute la communauté.


+ Carlo Maria Viganò, archevêque

dimanche 31 mai 2020

Les 4 créations du Saint Esprit

A l'occasion d'une Messe de la Pentecôte ... sans gants ni masques ni gel dans les catacombes loin des dangereuses vitrines parisiennes.


Un appel admirable

Kyrie eleison DCLXXII (30 mai 2020)

Voici qu’enfin des prêtres refusent d’être « gentils ».
Car contre le démon, mieux vaut mettre le prix !


Il y a plus de deux mois que les gouvernements dans le monde entier prennent des mesures fort coercitives à l’encontre des citoyens. Ils se fondent pour cela sur des rapports trompeurs exagérant le danger du « coronavirus » lâché par la Chine. Des experts honnêtes ont contredit ces rapports. Parmi ces mesures de coercition figuraient par exemple, début avril 2020, de sévères interdictions imposées aux catholiques voulant assister à la messe ou à tout autre office de la Semaine Sainte. A l’époque, les dignitaires de l’Église et les laïcs n’ont opposé que peu de résistance. Mais, début mai, certains hommes d’Église ont publié un « Appel pour l’Église et le monde » qui dénonce enfin ouvertement les forces sinistres se tenant derrière cette prétendue « pandémie », même si elles ne sont pas clairement désignées. Il était grand temps que les catholiques reçussent ces indications venant d’ecclésiastiques de haut-rang, leur montrant que les loups de l’Antichrist, déguisés en amis de l’humanité, sont en train de les conduire comme des moutons à l’abattoir. Voici le résumé de cet Appel qui compte quelques 1375 mots :

Dans la crise actuelle, les dirigeants de l’Église signataires de cet appel considèrent qu’il est de leur devoir de s’adresser à tous les catholiques et à toutes les âmes de bonne volonté. Sous prétexte de coronavirus, diverses mesures gouvernementales, restreignant les libertés, ont été prises dans le monde entier en violation du droit des gens. Dans le même temps, les faits montrent que l’affolement médiatique engendré à propos du virus a été exagéré de façon disproportionnée. Nous pensons qu’il existe des puissances dont l’intérêt est de créer la peur au sein de la population mondiale afin de légitimer des formes inacceptables de restrictions permanentes des libertés, de contrôler les personnes et de pister leurs mouvements. Cela constitue un prélude inquiétant à la mise en place d’un gouvernement mondial, échappant lui-même à tout contrôle. Ces mesures ont ruiné de nombreuses économies et encouragé l’ingérence étrangère, alors qu’il incombe aux gouvernements de protéger leurs citoyens au lieu de se livrer à une ingénierie sociale provoquant la division des familles et l’isolement des individus.

Que les scientifiques disent la vérité et qu’ils se méfient des intérêts commerciaux douteux et des sociétés pharmaceutiques qui cherchent à réaliser d’énormes profits en mettant au point des remèdes coûteux pour ce virus dont on exagère le danger. Que les gouvernements évitent rigoureusement tout système de pistage ou de géolocalisation des citoyens, et qu’ils ne soutiennent en rien les organismes supranationaux qui auraient l’intention inavouée de le faire par intérêt commercial et politique. Que les citoyens restent libres de refuser les vaccins, et que les prétendus « experts » ne bénéficient d’aucune sorte d’immunité contre d’éventuelles poursuites. Que les médias disent la vérité et ne pratiquent pas les diverses formes de censure qu’on rencontre actuellement, aux fins d’imposer une pensée unique, ce qui constituerait une dictature masquée de l’opinion, d’autant plus efficace qu’elle est imperceptible.

Enfin et surtout, que chacun se souvienne que Notre Seigneur Jésus-Christ a accordé à son Église une indépendance totale vis-à-vis de l’État pour adorer Dieu ainsi que pour enseigner et gouverner les hommes comme elle l’entend, en vue de la gloire de Dieu et du salut des âmes. L’État ne peut s’immiscer dans les décisions de l’Église concernant ses propres affaires ; il ne peut limiter en rien la souveraineté de la véritable Église de Dieu, ni restreindre ou interdire de quelconque manière le culte public ou le ministère des prêtres catholiques dans l’exercice de leur fonction sacerdotale. Par conséquent, que toutes les restrictions imposées au culte catholique en raison du corona virus soient levées. Si les citoyens ont des devoirs envers l’État, ils ont aussi des droits incluant le respect de la loi naturelle et la priorité des intérêts de Dieu.

Nous luttons contre un ennemi invisible cherchant à diviser les individus, à séparer les enfants des parents, les petits-enfants des grands-parents, à couper les croyants de leurs prêtres, les étudiants des enseignants, etc., bref à effacer des siècles de civilisation chrétienne par une odieuse tyrannie technologique dans laquelle des personnes anonymes et sans visage décident du sort du monde entier en nous confinant dans une bulle virtuelle. Mais le Christ vaincra. Nous prions pour les chefs d’Etat qui ont une responsabilité particulière devant le tribunal de Dieu. Nous supplions Notre Seigneur de protéger son Église. Et que Notre-Dame fasse échouer les plans des enfants de ténèbres.

Cet appel a été signé par des dizaines d’éminents laïcs, et par plusieurs hommes d’Église de premier plan.

Kyrie eleison.

lundi 25 mai 2020

Bien profiter du dimanche de Pentecôte. Comment faire ?

Cette fête de la Pentecôte sera un peu particulière cette année... mais malgré les obstacles (persécution "sanitaire") Dieu veut nous donner de grandes grâces en ce jour. 

La Providence ne nous permet certes plus de nous rendre à un grand pèlerinage à caractère national et au fond, ce n'est peut-être pas un mal puisque ces grands pèlerinages ont été  bien souvent l'occasion de manœuvres de récupérations de la part de grandes structures avec tous les dangers que cela comporte pour le combat de la Foi. 

La Providence nous indique donc de privilégier pour la Pentecôte les pèlerinages locaux à caractère familial, à défaut d'être plus nombreux. 

Autre aspect providentiel, la Pentecôte tombe cette année le 31 mai, qui est normalement la fête de Marie-Reine. Nous savons combien la Vierge Marie est l'associée parfaite du Saint Esprit ! C'est alors une occasion unique de faire un pèlerinage sur un lieu marial (apparition, miracle etc..) qui se trouve non loin de chez vous. 

Pour vous aider à trouver le lieu idéal, un de nos fidèles a fait une magnifique carte qui va pouvoir vous aider à trouver près de chez vous (ou plus loin) un site marial où vous pourrez prier en famille la Bonne Vierge Marie, et vous consacrer à Elle individuellement ou en famille
  




Consécration à Jésus-Christ, la Sagesse incarnée par les mains de Marie proposée par saint Louis-Marie Grignion de Montfort


Ô Sagesse éternelle et incarnée ! Ô très aimable et adorable Jésus, vrai Dieu et vrai homme, Fils unique du Père éternel et de Marie toujours vierge ! Je vous adore profondément dans le sein et les splendeurs de votre Père, pendant l’éternité et dans le sein virginal de Marie, votre très digne Mère, dans le temps de votre incarnation.

Je vous rends grâces de ce que vous vous êtes anéanti vous-même en prenant la forme d'un esclave, pour me tirer du cruel esclavage du démon ; je vous loue et glorifie de ce que vous avez bien voulu vous soumettre à Marie votre sainte Mère, en toutes choses, afin de me rendre par elle votre fidèle esclave.
Mais, hélas ! ingrat et infidèle que je suis, je ne vous ai pas gardé les vœux et les promesses que je vous ai si solennellement faits dans mon baptême : je n'ai point rempli mes obligations ; je ne mérite pas d'être appelé votre enfant ni votre esclave ; et, comme il n'y a rien en moi qui ne mérite vos rebuts et votre colère, je n'ose plus par moi-même approcher de votre sainte et auguste Majesté.

C'est pourquoi j'ai recours à l'intercession et à la miséricorde de votre très sainte Mère, que vous m'avez donnée pour médiatrice auprès de vous ; et c'est par son moyen que j'espère obtenir de vous la contrition et le pardon de mes péchés, l'acquisition et la conservation de la Sagesse.

Je vous salue donc, ô Marie immaculée, tabernacle vivant de la Divinité, où la Sagesse éternelle cachée veut être adorée des anges et des hommes.

Je vous salue, ô Reine du ciel et de la terre, à l'empire de qui tout est soumis, tout ce qui est au-dessous de Dieu.

Je vous salue, ô Refuge assuré des pécheurs, dont la miséricorde n'a manqué à personne ; exaucez les désirs que j'ai de la divine Sagesse, et recevez pour cela les vœux et les offres que ma bassesse vous présente.

Moi, N..., pécheur infidèle, je renouvelle et ratifie aujourd'hui entre vos mains les vœux de mon baptême : je renonce pour jamais à Satan à ses pompes et à ses œuvres, et je me donne tout entier à Jésus-Christ, la Sagesse incarnée, pour porter ma croix à sa suite tous les jours de ma vie, et afin que je lui sois plus fidèle que je n’ai été jusqu'ici.

Je vous choisis aujourd'hui, en présence de toute la cour céleste, pour ma Mère et Maîtresse. Je vous livre et consacre, en qualité d'esclave, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m'appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande gloire de Dieu, dans le temps et l'éternité.

Recevez, ô Vierge bénigne, cette petite offrande de mon esclavage, en l'honneur et union de la soumission que la Sagesse éternelle a bien voulu avoir à votre maternité ; en hommage de la puissance que vous avez tous deux sur ce petit vermisseau et ce misérable pécheur, et en action de grâce des privilèges dont la Sainte Trinité vous a favorisée.

Je proteste que je veux désormais, comme votre véritable esclave, chercher votre honneur et vous obéir en toutes choses.

Ô Mère admirable ! présentez-moi à votre cher Fils, en qualité d'esclave éternel, afin que, m'ayant racheté par vous, il me reçoive par vous.

Ô Mère de miséricorde ! faites-moi la grâce d’obtenir la vraie sagesse de Dieu et de me mettre pour cela au nombre de ceux que vous aimez, que vous enseignez, que vous conduisez, que vous nourrissez et protégez comme vos enfants et vos esclaves.

Ô Vierge fidèle, rendez-moi en toutes choses un si parfait disciple, imitateur et esclave de la Sagesse incarnée, Jésus-Christ votre Fils, que j’arrive, par votre intercession, à votre exemple, à la plénitude de son âge sur la terre et de sa gloire dans les cieux.

Ainsi soit-il.

dimanche 24 mai 2020

Terrorisme sanitaire et catacombes chrétiennes

Le catholique covid-19
La Bête avance sous le masque sanitaire...

La réplique catholique :

- ni filtrage à l'entrée des lieux de culte,
- ni seuil maximal de fréquentation,
- ni désinfection des mains au gel hydroalcoolique  pour le prêtre et les fidèles (*)
- ni distanciation sociale (*),
- ni gestes-barrière (*),
- ni masques-muselières (*),
- ni mascarade liturgique.

Mais les pratiques et conseils de la prudence chrétienne :

Porter la médaille ... pas le masque !
- prière et pénitence,
- signes de croix et eau bénite,
- Eucharistie,
- chapelet quotidien,
- port de la Médaille miraculeuse,
- imitation de Notre Dame (porterait-elle un masque ?)
- confiance en Dieu et charité fraternelle,

.... et s'il le faut : retour aux messes dans les catacombes (domestiques) !

Pour chasser la peur de la maladie un seul remède :

NOTRE PLEINE FIDÉLITÉ CATHOLIQUE !
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(*) " On lui amena un homme sourd-bègue, et on Le pria de lui imposer les mains. Jésus le prit à part, à l'écart de la foule, Il lui mit ses doigts dans les oreilles et de la salive sur la langue (...) et lui dit "Ouvre-toi". Et ses oreilles se trouvèrent ouvertes, et sa langue déliée et il parlait comme il faut." (Évangile selon St Marc, VII 32-35)

« Et en passant, Jésus vit un homme aveugle de naissance (…). Cela dit, ayant craché à terre, Il fit avec sa salive de la boue qu’Il lui appliqua sur les yeux. Après quoi, Il lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloë » (…). L’aveugle y alla, se lava et revint ayant recouvré la vue » (Évangile selon St Jean, IX, 1 et 6-7).




samedi 23 mai 2020

On manque d’hommes !

Kyrie eleison DCLXXI ( 23 mai 2020 )

Les hommes font penser à des poules mouillées ?
Ils pourront seulement trahir la vérité.


Lorsque les Autorités de l’Église catholique abandonnent la Vérité, comme elles le font depuis Vatican II, il est beaucoup plus facile de dire qu’on suit une prétendue ligne de crête entre « hérésie à gauche et schisme à droite » que d’accomplir réellement ce tour d’équilibriste. C’est pourquoi la remarque inhabituellement tranchante de Mgr Lefebvre citée dans les deux derniers numéros de ces « Commentaires » « Coupez les ponts ! » suscite, à bon droit, l’intérêt.

Un laïc a même mis en doute l’authenticité de la remarque : Notre doux Archevêque aurait-il vraiment pu dire cela ? Oh oui, il l’a dit. L’original des propos tenus est même un peu plus abrupt que la citation que nous en avons faite, mais en substance, c’est la même chose – « Avec ça, il ne reste plus qu’à tirer l’échelle. Il n’y a rien à faire avec ces gens-là (les Romains conciliaires). Qu’avons-nous de commun avec eux ? Rien ! Ce n’est pas possible. Ce n’est pas possible » (6 sept. 1990). Cf. la référence de la bande audio de 1990 : Audio – Retrec – PASCALE90 ou SACERDOTALE90. (Toutefois, celui qui souhaiterait vérifier par lui-même la citation devra se méfier des séries « révisées » des enregistrements de Mgr Lefebvre, car tous les propos qu’il a tenus s’opposant trop vigoureusement à la Rome conciliaire, tels ceux que nous venons de citer, peuvent très bien avoir été coupés par les « éditeurs » de la Néo-Fraternité qui favorise Rome).

Un autre lecteur ayant réagi à la citation est un prêtre du Novus Ordo, maintenant fermement établi dans un prieuré de la Néo-fraternité en Suisse (sans avoir été réordonné sous condition, pour autant qu’on sache). Il pense que « les choses semblent avoir vraiment pris un tour différent aujourd’hui » du fait que la génération actuelle d’ecclésiastiques à Rome est bien différente de celle des années 1980, devant laquelle l’Archevêque réagissait. Car aujourd’hui, les meilleurs d’entre eux veulent une véritable restauration de l’Église. Il en conclut qu’adopter de nos jours l’attitude qu’avait alors Mgr Lefebvre ne laisse que deux solutions : soit la « Résistance », soit le sédévacantisme.

Mais, Monsieur l’abbé, bien que les dirigeants actuels de l’Église soient différents des prêtres parjures du temps de l’Archevêque, lesquels ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour détruire la véritable Église, ont-ils pour autant compris (ou lu) Pascendi ? Et à quoi servent des autorités ecclésiastiques, aussi aimables et bienveillantes soient-elles vis-à-vis de la Foi, de l’Eglise, de la FSSPX ou même de la « Résistance », si elles n’ont pas compris que le problème actuel est de n’avoir devant soi que des hommes dotés d’esprits « élastiques » sans consistance qui ne peuvent même pas concevoir que la vérité condamne l’erreur ou que le dogme condamne l’hérésie ? En fait, un esprit élastique favorable à la Tradition n’est guère plus utile à l’Église qu’un esprit élastique condamnant la Tradition. Par ailleurs, il est inexact de dire que les choses sont « vraiment différentes » de l’époque de l’Archevêque. Aujourd’hui comme hier, on verrait qu’un prêtre a vraiment compris le problème s’il disait qu’il voudrait descendre à Rome avec une mitraillette (au moins au sens figuré !) pour envoyer à Dieu (comme le dirait Poutine) tous ces Conciliaires si doucereux. Bref, la « Résistance » doit absolument rester en travers de la route pour témoigner ; sinon on arracherait à la route les pierres elles-mêmes pour qu’elles crient la Vérité à la place des bergers frappés de mutisme avec leurs chiens muets (cf. Lc XIX, 40). La « Résistance » ne doit pas, ne peut pas, céder !

Enfin, un bon prêtre cherche à nous consoler en nous annonçant, qu’il tient d’un prieur de la Fraternité, que le Supérieur Général de la Fraternité a expliqué, lors d’une réunion en février dernier de tous les prieurs de la Fraternité en France, que les discussions entre la FSSPX et Rome restaient en suspens parce que la FSSPX insiste toujours sur la doctrine d’abord – bien joué, Monsieur le Supérieur – alors que Rome persiste à vouloir d’abord un accord pratique. Mais qu’importe tout cela à Rome ? Ne lui suffit-il pas d’attendre que le fruit mûr tombe de lui-même ? On dit que Mgr Tissier se porte si mal aujourd’hui qu’on médicalise une chambre à Ecône pour qu’il puisse y être hospitalisé. Il ne resterait donc plus que deux évêques à la FSSPX pour pourvoir à ses besoins dans le monde entier. Il est donc clair que le Supérieur Général a deux solutions : ou bien se soumettre aux conditions de Rome pour procéder à la consécration d’autres évêques, poursuivant ainsi la désastreuse conciliation de son prédécesseur avec les dirigeants de l’Église actuelle (qui, aussi bienveillants soient-ils, ont perdu la Foi, comme l’a dit Mgr Lefebvre) ; ou bien de faire consacrer d’autres évêques sans la permission du Pape, comme l’a fait Mgr Lefebvre. Mais la Néo-fraternité serait-elle prête à suivre la ligne héroïque de Mgr Lefebvre, qui consiste à défier les traîtres (au moins objectifs) de Rome ? Il est permis d’en douter.

Kyrie eleison.

lundi 18 mai 2020

Porter le masque et marquer la distance sociale sont-ils des signes de la Bête ?


Sous ce titre volontairement accrocheur, nous voulons inviter nos lecteurs à ne pas marcher
Culte catholique ? Ou soumission à la bête ? 

dans la combine du mondialisme sanitaire qui a non seulement réussi à  confiner comme de vulgaires bêtes toute l'humanité mais veut désormais imposer une sorte de muselière aux hommes sous prétexte de santé. La distanciation sociale fait aussi partie de ce plan et il est à craindre que les congrégations ralliées l'imposent dans leur lieux de culte. 

Puisse ce petit texte en faire réfléchir plus d'un

Le port du Tchador a été interdit dans certains pays "en pointes" du politiquement correct car cela était un signe de soumission intolérable pour les femmes vis à vis des hommes et vis à vis d’une religion : l’islam. Certes, se voiler la face et la bouche ( la bouche qui est l’organe de la parole et de la communication et qui nous différencie du règne animal) revient à renoncer à l’essentiel de sa dignité et de son humanité. Cela nous le savons tous.

Or, voici maintenant et sous le prétexte du coronavirus, que le masque, rebaptisé pour l’occasion en « masque de protection », est imposé non pas à une catégorie de la population, mais cette fois à tout le monde. Si les objectifs diffèrent, la démarche, elle, reste bien sûr la même. L’interdiction du voile islamique que nous avons connu ces dernières années (pour rendre à juste titre leur dignité aux femmes) dévoile, en creux, l’intention réelle du système quant à l’imposition actuelle de ce signe de consentement à la servitude.

C’est que le système est bien conscient que le masque est l’instrument, par excellence, de carpétisation les peuples, y compris et surtout de carpétisation morale, qui est la plus essentielle. Que le masque soit aussi obligatoire dans les lieux de cultes en est la preuve. Cela signifie clairement, que le premier culte, la première religion à respecter, est la philosophie maçonnique planétaire et ses lois d’infamies de déni du réel, c'est-à-dire le package «sémantico-juridique» de la culture de mort (légalisation du meurtre légal des enfants-à naître etc.).

 L’obligation du port du masque (et la distanciation sociale) à l’Église signifie « tu as le droit de prier ton petit dieu, mais surtout n’oublie pas que la première vénération, c’est à nous que tu la dois ».

Tel est le discours subliminal monstrueux de cette mystérieuse dictature qui écrase, chaque jour un peu plus, le genre humain.

JP Aussant 

Note de Reconquista : le signe d'une communauté catholique et d'un office non soumis à ces diktats maçonniques seront l'absence du port du masque et la proximité physique normale entre fidèles: preuve d'une réelle charité à l'égard de Dieu et du prochain. N'oublions que la communion Eucharistique est tout le contraire d'une distanciation sociale puisque c'est l'union la plus intime entre une âme et son Sauveur et que le fait de se serrer la main entre fidèles est un signe de  charité. 

mercredi 13 mai 2020

Appel à la prière de Mgr Thomas d'Aquin

En ce 13 mai, anniversaire de la première apparition de Notre-Dame à Fatima, écoutons Mgr Thomas d'Aquin  nous appelant urgemment à la prière, en rejoignant, par exemple, le Rosaire continu.  Dorénavant, vous trouverez tout ce qui se rapporte à la dévotion mariale sous cet onglet.  

Comme vous le savez certainement, Monsieur l'abbé Salenave prêche chaque jour en vue de la Consécration Mariale (selon la méthode de Saint Louis-Marie).  Vous retrouverez, sur cette même page, les différents textes, vidéos ou liens pour vous y joindre.  Cette préparation à la consécration remplace la Croisade de la Charité de ce mois de mai.


Je lance un appel à Notre-Dame pour la situation actuelle au Brésil et dans le monde


Les événements dans le monde et, en particulier, au Brésil provoquent des appréhensions croissantes. Il est trop tôt pour dire quoi que ce soit de précis, mais il est temps de commencer à prier avec l'intention que notre patrie ne soit pas victime d'attaques violentes contre l'Église et l'ordre social.

Le monde ne cesse de mériter ces punitions à cause de ses péchés. Un grand nombre d'hommes de l'Église, avec le Pape François devant eux, attirent encore plus la punition de Dieu. Le Concile Vatican II, la nouvelle messe et toutes les réformes inspirées par le concile et mises en œuvre par les prélats actuels aboutissent à l'apostasie d'une foule. Une mauvaise éducation religieuse laisse les fidèles perplexes, ne sachant pas où se trouve la vérité. Les communions objectivement sacrilèges se multiplient, en raison de l'abandon de la confession ou du manque de confessions bien faites.

En plus de tout cela, s'ajoutent les systèmes politiques condamnés par l'Église, qu'il s'agisse du communisme ou du libéralisme. Du premier, Pie XI a déclaré qu'il est intrinsèquement pervers et qu'il est nécessaire de ne pas collaborer du tout avec lui afin de sauver la civilisation chrétienne et l'ordre social de la destruction (Encyclique Divini Redemptoris). Le libéralisme, à son tour, est basé sur de faux principes de liberté et met la source de pouvoir dans le peuple, lorsque l'Église enseigne que tout pouvoir vient de Dieu, comme le dit Saint Paul.

Face à tous ces maux, nous invitons tous ceux qui aiment l'Église et notre patrie à se joindre à la Croisade du Rosaire perpétuel qui a été lancée par un séminariste du séminaire de Mgr Faure, via ce courriel: fatimaurgente@gmail.com .

Nous proposons également la prière suivante à dire chaque jour:

Cœur immaculé de Marie, Cœur tendre et plein de miséricorde, dont vous avez dit dans les apparitions de La Salette que vous ne pouviez plus soutenir le bras de Justice de votre divin Fils, nous vous prions de détourner une fois de plus la juste colère de Dieu, en vous promettant notre conversion et notre réparation comme vous l'avez demandé à Fatima.

C'est avec confiance que nous attendons votre soutien et surtout les grâces de notre conversion, que nous voulons être entièrement pour votre honneur et votre gloire ainsi que celles du Sacré-Cœur de votre divin Fils.

Nous vous proposons également de prier ce chant: " Doux Cœur de Marie, sois mon salut, le salut du Brésil et du monde entier."

Ainsi que la prière enseignée par l'Ange aux enfants de Fatima:

«- Mon Dieu, je crois, j'adore, j'espère et je t'aime. Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas , ne vous vénèrent pas, ne vous attendent pas et ne vous aiment pas.

- Très Sainte Trinité, Père, Fils, Saint-Esprit, je vous adore profondément et vous offre le corps, le sang, l'âme et la divinité les plus précieux de Jésus-Christ, présents dans tous les tabernacles de la Terre, en réparation des outrages, des sacrilèges et de l'indifférence avec lesquels Il est lui-même offensé. Et pour les mérites infinis de Son Très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Te demande la conversion des pauvres pécheurs. »

Nova Friburgo, 7 mai 2020

+ Tomás de Aquino, OSB


Voulez-vous le Bon Dieu ?


Nous sommes affligés de constater l'immobilisme des catholiques face aux interdits du culte catholique par les autorités actuelles.


Or il est une règle de base dans notre vie catholique : nul ne peut posséder Dieu s'il ne le VEUT pas vraiment. Et ce vouloir n'est pas une simple velléité, une nostalgie passagère mais une décision bien ancrée de Le posséder, quitte à PERDRE quelque chose.

Dieu met actuellement les catholiques à l'épreuve. Il leur dit : "Si vous m'aimez, alors cherchez Moi véritablement et alors vous Me trouverez".

Ce n'est pas le néo-clergé qui va pousser les catholiques à franchir le rubicond puisqu'ils ont même vidé les bénitiers et souvent même fermé à clé les églises avant le confinement légal. Les conciliaires ont toujours une longueur d'avance sur les anticléricaux par crainte de déplaire.

Le risque est actuellement de vouloir quémander une liberté de culte auprès des persécuteurs pour pouvoir posséder le Bon Dieu ? Mais le Bon Dieu va-t-Il Se donner à ceux qui se soumettent à ses persécuteurs ?? C'est comme si Joseph d'Arimatie avait demandé aux pharisiens déicides la possibilité de récupérer le corps du Messie.

On ne demande rien à ceux qui persécutent le Messie ... On use du droit divin de dire et d'assister au Saint Sacrifice de Notre-Seigneur dans les granges, les appartements et autres catacombes des temps modernes.

Voulez-vous Dieu ? Vous L'aurez en vous battant. Pas autrement.

Abbé Matthieu Salenave


Histoire :

Un jeune moine allait chercher les réponses à ses questions sur Dieu. Ici, dans ce cas, on demande où est le sage d'aller questionner.

Il part, il marche, on lui a dit de grimper la montagne. Mais ... un large fleuve l'arrête.

Un vieux moine sort alors, et l'héberge ; ils parlent. Le jeune reste, car bien des questions s'éclairent ainsi, mais il y a toujours ce refrain : comment trouver Dieu ?

Un matin, près du fleuve, le vieux moine lui prend la tête, fait courber son jeune frère et lui plonge et tient la tête sous l'eau. Se débattre ?  Il ne sait, la poigne est solide. Alors ?  Il écoute en lui, rien ne se dit dans son cœur. Il suffoque, il ne tient plus ... il réunit ses forces et s'échappe de la poigne ...

Un bol d'air, comme jamais de sa vie il n'a su le bonheur de respirer !

- Quand tu chercheras Dieu de la même manière, alors tu sauras où le trouver !

Avons-nous soif de Dieu et des sacrements ?  Sommes-nous dignes de nos ancêtres persécutés ?

Seigneur, je crois, mais augmente en moi la Foi !  Et la soif de Vous !

lundi 11 mai 2020

Coupez les ponts – II

Kyrie eleison DCLXIX (9 mai 2020 )

Tant qu’à Rome régnera la Pachamama
Nul besoin d’un dessin : à l’écart te tiendras !


La semaine dernière, nous rappelions dans ces « Commentaires » les propos de Mgr Lefebvre en 1990 décrivant l’état d’esprit des responsables de l’Église conciliaire à Rome. Il terminait par cette conclusion énergique –

« Il n’y a plus qu’à tirer l’échelle ! Nous n’avons rien à faire avec ces gens-là, car nous n’avons rien de commun avec eux ».

De tels propos peuvent sembler manquer de charité, à tout le moins être dépourvus du respect dû aux princes de l’Église de Notre-Seigneur. Mais il n’en est rien. En fait, ils ne manquent ni de charité ni de respect, car l’Église de Notre-Seigneur a toujours en vue 1/ la Foi sur laquelle 2/ doit reposer la charité et 3/ le respect des ecclésiastiques chargés de veiller sur l’Église.

1/ « Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu. Car quiconque veut s’approcher de Dieu doit croire qu’Il existe et qu’Il récompense ceux qui le cherchent ». (Hébreux XI, 6). (Athées, si vous le souhaitez, vous pouvez croire en Dieu, car, notez-le bien : « Il récompense ceux qui Le cherchent », et si vous persévérez dans votre recherche, votre récompense sera très probablement que vous Le trouverez, comme en témoignent de nombreux passages de l’Ecriture ; mais c’est un sujet que nous verrons une autre fois). Toutes les âmes humaines, seul principe de vie des êtres humains, sont d’essence spirituelle. Elles viennent de Dieu. Mais, conformément au souhait du Très-haut, elles doivent profiter de leur bref passage sur terre pour choisir de retourner à Lui dans la béatitude éternelle du Ciel. Cependant si d’un côté ce choix est encouragé par toute la bonté de la création, il est toutefois découragé par les trois grands ennemis de l’âme, à savoir : le monde, la chair et le démon, avec en plus tout le mal que Dieu choisit de permettre dans sa création ; de sorte qu’il ne reste réellement qu’un seul choix à faire : celui de la vie vertueuse, hors de laquelle je m’éloignerais de Dieu et m’orienterais vers le mal.

Or, la bonté de la création de Dieu est si manifeste que ceux qui la voient, tout en refusant de croire en Dieu, sont qualifiés par saint Paul d’ « inexcusables » (Romains, I, 20). Toutefois, Dieu lui-même reste d’ordinaire invisible (par exemple, Col. I, 15), de sorte que la première des vertus nécessaires pour nous orienter vers Lui est la vertu de foi ; par la foi je décide de monter de ce que je vois de mes propres yeux à Celui dont mon esprit, éclairé par la Foi, sait qu’Il se tient derrière ce que je vois de mes yeux. C’est pourquoi le Concile de Trente (VI, 6) appelle la Foi « le fondement du Salut », et l’Église catholique, par ses Credos, ne fait qu’énoncer ce que je dois croire sur Dieu pour avoir la Foi véritable, et non croire à un tissu de mensonges.

2/ Or, aucun de désir ne peut exister dans la volonté humaine sans qu’il ne soit précédé d’une pensée formée dans l’esprit de la même personne. Un désir sans objet est un non-désir. C’est l’esprit humain qui présente cet objet à la volonté humaine.

Or, la Charité est un désir inscrit dans la volonté. Elle présuppose donc une pensée. Et si la charité doit être vraiment surnaturelle et non simplement humaniste ou sentimentale, elle présuppose dans l’esprit un objet surnaturel. On doit donc croire, de Foi surnaturelle, à cet objet surnaturel. Par conséquent, la vraie charité présuppose la vraie foi et, sans la vraie foi surnaturelle, il ne peut y avoir de vraie charité. Il s’ensuit que, si les responsables ecclésiastiques actuels à Rome ont une foi pour tout le moins moins gravement contaminée par Vatican II, alors les personnes qui souhaitent garder la vraie foi doivent être sérieusement incitées à se tenir à l’écart, de peur que leur propre foi ne finisse par être, elle aussi, contaminée. En d’autres termes, il faut leur dire « Coupons les ponts ! ».

3/ Et si pour ceux qui « siègent sur la chaire de Moïse » (Mt. XXIII, 2), on devait le respect dû à la chaire de Moïse, à plus forte raison en va-t-il de même du Siège de Rome. De plus, la charité due envers les supérieurs de l’Église sera d’autant plus grande que leurs âmes portent une énorme responsabilité dont ils devront rendre compte à leur Jugement particulier. N’empêche, par-dessus tout, la foi catholique vient toujours en premier, de sorte que ni le respect ni la charité ne peuvent m’obliger à exposer ni ma propre âme, dont je répondrai devant Dieu, ni l’âme de quelqu’un d’autre, à la contamination par des contacts imprudents risquant justement de provoquer une diminution de la foi. Or, Pachamama indique qu’en 2020 les Conciliaires ne sont toujours pas rentrés de leur croisade pour l’idole humaine. Mgr Lefebvre avait raison : Il n’y a plus qu’à tirer l’échelle. Les catholiques et les conciliaires sont dans une guerre de religion, une guerre à mort.

Kyrie eleison.

jeudi 7 mai 2020

Le covid-19, une conspiration ? Non pour la FSSPX. Oui pour Mgr Vigano et d'autres évêques

L'actuelle FSSPX à la remorque des médias dominants ?
Pourquoi l'actuelle FSSPX se refuse à dire publiquement que le COVID-19 est une conspiration à l'échelle mondiale alors que de nombreuses voix catholiques se lèvent pour dénoncer cette monstrueuse machination ? Psalm 129 analyse ce troublant et scandaleux silence. Mutisme d'autant plus grave compte tenu des enjeux pour la vie catholique dans le monde entier. Cette crise est l'occasion de mettre "bas les masques". 

Source : Psalm 129

Mgr Vigano, Schneider suggèrent que le COVID-19 est une conspiration.  Où est l'abbé Paul Robinson ?

Un groupe d'évêques et de cardinaux conciliaires - dont l'archevêque Carlo Vigano, le cardinal Robert Sarah, le cardinal Joseph Zen et l'évêque Athanasius Schneider - ont ajouté leur nom à un document (à lire ici) qui donne à l'abbé Paul Robinson et, par extension, à la FSSPX, un air vraiment stupide.

La lettre, publiée aujourd'hui sur le site www.VeritasLiberabitVos.info, avertit que le coronavirus est utilisé par les dirigeants mondiaux pour mettre en place des formes subtiles de dictature afin de contrôler les gens ordinaires et de les priver de leurs droits constitutionnels fondamentaux. Le virus est utilisé comme "le prélude inquiétant à la mise en place d'un gouvernement mondial échappant à tout contrôle", peut-on y lire (lire le texte intégral ci-dessous).

Des dizaines de professeurs, d'organisations et d'écrivains laïcs catholiques, dont Michael Matt de The Remnant et John-Henry Westen de Life Site News, y ont également ajouté leur nom.

Il y a plusieurs semaines, le site Psaume 129 a souligné comment le "Golden Boy" des médias de la FSSPX, le Père Paul Robinson, s'est moqué, lors d'une apparition sur un podcast de la FSSPX, de ceux qui croyaient qu'il y avait une "théorie de conspiration" entourant le virus.

Le site "Psaume 129" a également souligné comment l'abbé Yves Le Roux, recteur du séminaire américain de la FSSPX, a rabaissé ceux qui pensaient que quelque chose de sinistre se préparait. "Les théories du complot prolifèrent sur les réseaux sociaux", a-t-il écrit. "Certains sont convaincus que ce virus... est une arme biologique fabriquée par des hommes sans foi ni loi qui veulent exterminer la moitié de la planète."

Ce que cette lettre, et la position anti-"conspiration" de la SSPX me suggère, c'est que la Société est tellement désireuse de se débarrasser de la "puanteur" de l'évêque Williamson et d'apparaître comme un courant dominant et acceptable pour les autorités conciliaires qu'elle a totalement perdu le bon sens de base que même les soi-disant conservateurs et les catholiques traditionnels possèdent encore.

Ce qui s'est essentiellement passé au cours des dix dernières années, c'est que la Société a pratiqué une sorte de lobotomie autogérée afin de ne pas paraître trop "extrême" à la messe en latin à laquelle assistent les catholiques et les évêques diocésains novus ordo. Honnêtement, à quand remonte la dernière fois qu'un prêtre de la FSSPX en position de pouvoir (directeur, supérieur de district, etc.) a parlé de la franc-maçonnerie, du judaïsme mondial ou du totalitarisme des Nations Unies ?

Le problème avec cette FSSPX déformée et stérilisée est que même le clergé catholique "conservateur" et "traditionnel" que la FSSPX recherche pour son approbation (en particulier Schneider) les dépasse à leur droite, et s'exprime maintenant sur les choses que la FSSPX connaissait et voyait auparavant.

La déclaration que Vigano et ses amis ont signée (voir ci-dessous) est ce que la FSSPX d'autrefois, celle de l'évêque Williamson et de l'archevêque Lefebvre, aurait écrit la semaine même où la "pandémie" COVID-19 a éclaté. En l'état actuel des choses, la FSSPX d'aujourd'hui, qui s'est débarrassée de tout véritable penseur critique, est une version paralysée de son ancien moi. Elle est tellement paralysée que même les hommes d'église traditionnels voient maintenant les mensonges du monde - et les dénoncent - mieux qu'eux. Quel abandon complet et total de la mission que l'archevêque Lefebvre leur a confiée.

Lisez la lettre complète ci-dessous.

APPEL POUR L'ÉGLISE ET LE MONDE

Aux catholiques et à toutes les personnes de bonne volonté

Veritas liberabit vos. Jn 8:32

En ce temps de grande crise, nous, Pasteurs de l'Église catholique, en vertu de notre mandat, considérons qu'il est de notre devoir sacré de faire un Appel à nos Frères dans l'Épiscopat, au Clergé, aux Religieux, au saint Peuple de Dieu et à tous les hommes et femmes de bonne volonté. Cet Appel a également été signé par des intellectuels, des médecins, des avocats, des journalistes et des professionnels qui sont d'accord avec son contenu, et peut être signé par ceux qui souhaitent le faire leur. 
Les faits ont montré que, sous le prétexte de l'épidémie de Covid-19, les droits inaliénables des citoyens ont été dans de nombreux cas violés et que leurs libertés fondamentales, y compris l'exercice de la liberté de culte, d'expression et de circulation, ont été restreintes de manière disproportionnée et injustifiée. [Note de Reconquista : dans le contexte, il s'agit bien sûr de la liberté catholique de culte et d'expression] La santé publique ne doit pas, et ne peut pas, devenir un alibi pour porter atteinte aux droits de millions de personnes dans le monde, et encore moins pour priver l'autorité civile de son devoir d'agir avec sagesse pour le bien commun. Cela est d'autant plus vrai que des doutes croissants se font jour de plusieurs côtés quant à la contagiosité, au danger et à la résistance réels du virus. De nombreuses voix autorisées dans le monde de la science et de la médecine confirment que l'alarmisme des médias au sujet de Covid-19 semble absolument injustifié. 
Nous avons des raisons de croire, sur la base des données officielles sur l'incidence de l'épidémie par rapport au nombre de décès, qu'il existe des puissances intéressées à créer la panique au sein de la population mondiale dans le seul but d'imposer en permanence des formes inacceptables de restriction des libertés, de contrôler les personnes et de suivre leurs mouvements. L'imposition de ces mesures illibérales est un prélude inquiétant à la réalisation d'un gouvernement mondial échappant à tout contrôle. 
Nous pensons également que dans certaines situations, les mesures d'endiguement qui ont été adoptées, notamment la fermeture de magasins et d'entreprises, ont précipité une crise qui a entraîné la chute de secteurs entiers de l'économie. Cette situation encourage l'ingérence de puissances étrangères et a de graves répercussions sociales et politiques. Les responsables gouvernementaux doivent mettre fin à ces formes d'ingénierie sociale en prenant des mesures pour protéger les citoyens qu'ils représentent et dans les intérêts desquels ils ont une obligation sérieuse d'agir. 
De même, qu'ils aident la famille, la cellule de la société, en ne pénalisant pas de façon déraisonnable les faibles et les personnes âgées, en les forçant à une séparation douloureuse de leurs proches. De même, la criminalisation des relations personnelles et sociales doit être jugée comme une partie inacceptable du plan de ceux qui préconisent d'isoler les individus afin de mieux les manipuler et les contrôler. 
Nous demandons à la communauté scientifique d'être vigilante, afin que des remèdes pour le Covid-19 soient proposés en toute honnêteté pour le bien commun. Tous les efforts doivent être faits pour que des intérêts commerciaux louches n'influencent pas les choix des dirigeants gouvernementaux et des organismes internationaux. Il n'est pas raisonnable de pénaliser les remèdes qui ont prouvé leur efficacité, et qui sont souvent peu coûteux, simplement parce que l'on souhaite donner la priorité à des traitements ou à des vaccins moins bons, mais qui garantissent aux entreprises pharmaceutiques des bénéfices bien plus importants, et qui exacerbent les dépenses de santé publique. Rappelons également, en tant que pasteurs, que pour les catholiques, il est moralement inacceptable de développer ou d'utiliser des vaccins dérivés de matériel provenant de fœtus avortés. 
Nous demandons également aux chefs de gouvernement de veiller à ce que toute forme de contrôle sur les personnes, que ce soit par des systèmes de suivi ou toute autre forme de localisation, soit rigoureusement évitée. La lutte contre Covid-19, aussi sérieuse soit-elle, ne doit pas être le prétexte pour soutenir les intentions cachées d'organismes supranationaux qui ont des intérêts commerciaux et politiques très forts dans ce plan. En particulier, les citoyens doivent avoir la possibilité de refuser ces restrictions à la liberté individuelle, sans qu'aucune sanction ne soit imposée à ceux qui ne souhaitent pas utiliser les vaccins, la localisation des contacts ou tout autre outil similaire. Considérons également la contradiction flagrante de ceux qui mènent des politiques de contrôle drastique de la population et se présentent en même temps comme le sauveur de l'humanité, sans aucune légitimité politique ou sociale. Enfin, la responsabilité politique de ceux qui représentent le peuple ne peut en aucun cas être laissée à des "experts" qui peuvent en effet prétendre à une sorte d'immunité contre les poursuites, ce qui est pour le moins inquiétant.
Nous demandons instamment aux médias de s'engager à fournir des informations exactes et à ne pas pénaliser la dissidence en recourant à des formes de censure, comme c'est largement le cas sur les médias sociaux, dans la presse et à la télévision. Pour fournir des informations exactes, il faut laisser la place aux voix qui ne sont pas alignées sur un mode de pensée unique. Cela permet aux citoyens d'évaluer consciemment les faits, sans être fortement influencés par des interventions partisanes. Un débat démocratique et honnête est le meilleur antidote au risque d'imposer des formes subtiles de dictature, sans doute pires que celles que notre société a connues dans un passé récent. 
Enfin, en tant que pasteurs responsables du troupeau du Christ, rappelons-nous que l'Église affirme fermement son autonomie pour gouverner, adorer et enseigner. Cette autonomie et cette liberté sont un droit inné que Notre Seigneur Jésus-Christ lui a donné pour la poursuite de ses propres fins. C'est pourquoi, en tant que Pasteurs, nous affirmons fermement le droit de décider de manière autonome de la célébration de la Messe et des Sacrements, tout comme nous revendiquons une autonomie absolue dans les matières relevant de notre juridiction immédiate, telles que les normes liturgiques et les modes d'administration de la Communion et des Sacrements. L'État n'a pas le droit d'interférer, pour quelque raison que ce soit, dans la souveraineté de l'Église. Les autorités ecclésiastiques n'ont jamais refusé de collaborer avec l'État, mais cette collaboration n'autorise pas les autorités civiles à imposer une quelconque interdiction ou restriction du culte public ou de l'exercice du ministère sacerdotal. Les droits de Dieu et des fidèles sont la loi suprême de l'Église, à laquelle elle n'entend ni ne peut abdiquer. Nous demandons que les restrictions sur la célébration des cérémonies publiques soient supprimées. 
Nous souhaitons inviter tous les hommes de bonne volonté à ne pas se soustraire à leur devoir de coopérer pour le bien commun, chacun selon son état et ses possibilités et dans un esprit de charité fraternelle. L'Église souhaite une telle coopération, mais celle-ci ne peut faire abstraction ni du respect du droit naturel ni de la garantie des libertés individuelles. Les devoirs civils auxquels les citoyens sont tenus impliquent la reconnaissance de leurs droits par l'État. 
Nous sommes tous appelés à évaluer la situation actuelle d'une manière cohérente avec l'enseignement de l'Évangile. Cela signifie prendre position : soit avec le Christ, soit contre le Christ. Ne soyons pas intimidés ou effrayés par ceux qui voudraient nous faire croire que nous sommes une minorité : Le bien est beaucoup plus répandu et puissant que ce que le monde voudrait nous faire croire. Nous luttons contre un ennemi invisible qui cherche à diviser les citoyens, à séparer les enfants de leurs parents, les petits-enfants de leurs grands-parents, les fidèles de leurs pasteurs, les étudiants des enseignants et les clients des vendeurs. Ne permettons pas que des siècles de civilisation chrétienne soient effacés sous le prétexte d'un virus, et qu'une odieuse tyrannie technologique s'installe, dans laquelle des personnes sans nom et sans visage peuvent décider du sort du monde en nous confinant dans une réalité virtuelle. Si tel est le plan auquel les puissances de cette terre entendent nous faire céder, sachez que Jésus Christ, Roi et Seigneur de l'Histoire, a promis que "les portes de l'enfer ne prévaudront pas" (Mt 16, 18). 
Confions les chefs de gouvernement et tous ceux qui dirigent le destin des nations à Dieu tout-puissant, afin qu'il les éclaire et les guide en cette période de grande crise. Qu'ils se souviennent que, tout comme le Seigneur nous jugera, nous les pasteurs, pour le troupeau qu'il nous a confié, de même il jugera les chefs de gouvernement pour les peuples qu'ils ont le devoir de défendre et de gouverner. 
Avec foi, implorons le Seigneur de protéger l'Église et le monde. Que la Sainte Vierge, Secours des chrétiens, écrase la tête de l'ancien Serpent et fasse échouer les plans des enfants des ténèbres.
Mise à jour du 8 mai (au sujet de la rétractation du Cardinal Sarah) 

COMMUNIQUÉ
8 mai 2020

Objet : Retrait de l’adhésion de S.E. Robert, Cardinal Sarah à l’« Appel pour l’Eglise et le monde » lancé hier, 7 mai.

En ce moment de crise très grave que traversent l’Église et le monde, je souhaite conserver une attitude de profonde charité envers mon frère dans le Christ, le Cardinal Robert Sarah, à qui j’ai immédiatement pardonné le grave tort qu’il a infligé à la vérité et à ma personne. La véritable charité ne peut cependant pas ignorer la vérité, car c’est en celle-ci qu’elle a son fondement. J’ai donc le devoir, y compris au titre de la correction fraternelle, de mettre au jour la succession des événements tels qu’ils se sont produits, en ce qui concerne la signature de l’Appel par le Cardinal Sarah.
 Lundi 4 mai, à 16 heures
J’ai eu une conversation téléphonique avec Son Éminence, le Cardinal Sarah. L’appel a été enregistré et a duré 6 minutes et 25 secondes.
Concernant le texte de l’appel, le cardinal déclare : « Il me semble que c’est une affaire très grave. Je pense que cet Appel pourra faire beaucoup de bien, car il fera réfléchir et prendre position : je suis d’accord pour qu’il soit publié dès que possible. » 
J’ai alors demandé à Son Éminence s’il avait l’intention de mettre sa signature. Le Cardinal a répondu : « Oui, je donne mon accord pour mettre mon nom, car c’est un combat que nous devons mener ensemble, non seulement pour l’Église catholique mais pour toute l’humanité. »
Jeudi 7 mai 
À 8 h 43, j’ai téléphoné à Son Éminence pour lui demander s’il avait le numéro de téléphone du Cardinal Gerhard Ludwig Mueller, qu’il m’a ensuite aimablement communiqué par SMS. Au cours de cet appel téléphonique, qui a duré 4 minutes, le cardinal Sarah n’a fait aucune mention de son souhait de retirer sa signature. 
À 15 heures, j’ai commencé à transmettre l’Appel aux agences de presse, aux blogs et aux différents journaux : le texte de l’Appel avec la liste des signataires, la signature du cardinal Sarah y comprise. 
À 17 h 48, j’ai reçu un SMS du cardinal, dont j’ai pris connaissance seulement une heure et demi plus tard. Au moment où ce message a été envoyé, j’étais totalement absorbé par les opérations de diffusion de l’Appel, je n’ai pas remarqué l’arrivée du message de Son Éminence, et n’ai donc pas pu prendre connaissance immédiatement de son contenu. 
À 19 h37, le Cardinal m’a téléphoné pour me demander si j’avais vu son message. Je lui ai répondu que non. 
Voici le texte du message que m’a envoyé le Cardinal :
« Très chère Excellence, comme je suis toujours en fonction à la Curie romaine, un de mes amis m’a conseillé de ne pas signer l’appel. Peut-être serait-il préférable de retirer mon nom pour cette fois. J’en suis vraiment désolé. Vous connaissez mon amitié et ma proximité avec vous. Merci pour votre compréhension. Robert Card. Sarah. » 
Le Cardinal m’a informé au cours de son appel téléphonique qu’il avait pour intention de retirer son nom de la liste des signataires. Confus et désolé, j’ai fait remarquer à Son Éminence que l’Appel et les signatures avaient déjà été diffusés « universellement » depuis plus de quatre heures. La conversation s’est terminée sans que Son Éminence ne demande ou ne suggère de solution. 
Nous aurions pu, par exemple, convenir d’un « communiqué commun » dans lequel serait rendue publique la décision du Cardinal de retirer son adhésion. Rien de tout cela n’a été fait. Nous avons pris congé de manière cordiale, en exprimant des sentiments d’estime et de soutien mutuel. Devant cette situation de fait, à laquelle ni lui ni moi n’avons pu trouver de solution, je me suis permis d’encourager Son Éminence, en lui faisant remarquer combien son adhésion à l’Appel serait un réconfort et un encouragement pour un très grand nombre de fidèles. 
Avec surprise et une profond déception, j’ai ensuite appris que Son Éminence avait utilisé son compte Twitter, sans me prévenir, avec des déclarations gravement préjudiciables à la vérité et à ma personne. Je suis profondément navré de ce que cette affaire, imputable à la faiblesse humaine, et pour laquelle je ne porte aucun ressentiment envers la personne qui l’a provoquée, ait détourné notre attention de ce qui doit nous inquiéter gravement en ce moment dramatique. 
Je confirme que le nom de Son Éminence le Cardinal Robert Sarah a été rapidement retiré du site officiel de l’Appel, comme on peut le voir à l’adresse veritasliberabitvos.info.
+ Carlo Maria Viganò, archevêque, nonce apostolique

mardi 5 mai 2020

Que doivent dénoncer les prêtres aujourd'hui ?

Nous avons appris que certains prêtres dénoncent la Franc-Maçonnerie, Vatican II, la Révolution française, l'interdiction publique du culte catholique.  Tout cela, bien sûr, est une bonne chose.  Mais ceci est très largement insuffisant pour faire comprendre aux fidèles ce qui se passe actuellement à l'échelle mondiale.  Il faut donc que les prêtres, les évêques (et même le Pape) dénoncent l'actuelle mise en place d'un nouvel ordre mondial sous de beaux prétextes sanitaires.  Tant que le clergé ne dénoncera pas clairement les manœuvres et leurs auteurs, les fidèles seront démunis pour réagir de façon forte et adaptée face aux subtiles actions de cette nouvelle subversion.  Monseigneur Lefebvre ne s'est pas contenté de blâmer la Franc-Maçonnerie et la Révolution française, il a surtout dénoncé la mafia moderniste qui manœuvrait au Vatican.  Nous espérons que d'autres prêtres rejoindront l'abbé Salenave dans ce combat qui semble ultime.




Nous vous invitons à écouter les extraits les plus significatifs du décryptage de Jean-Jacques Crèvecœur (www.youtube.com/watch)





Vous pouvez aussi trouver d'autres analyses très pertinentes sur la chaîne de Silvano Trotta( https://www.youtube.com/channel/UCgJsFMb8rF_aO1qZgvu_2AQ )