mercredi 15 novembre 2017

Chapelet et Complies en direct de La Villeneuve






Nous répercutons bien volontiers cette annonce de Monsieur l'abbé Pivert.  Que ceux qui sont isolés n'hésitent pas à s'unir à cette prière de Communauté ! 





Chers Amis,

L’émission du chapelet et des complies en direct est maintenant relativement au point. Cela signifie que vous pourrez tous les jours réciter le chapelet en même temps que notre communauté et chanter les complies.

Chapelet à 18 h tous les jours sauf le dimanche

Complies à 20 h 15 tous les jours

Il suffit de se rendre sur l’onglet ci-dessus « chapelet et complies en direct avec nous »

Tout retour d’expérience sera bienvenu pour améliorer la qualité du service.

Vous pouvez vous procurer en notre librairie un livre ou livret pour les complies en latin français, pour tous les jours de l’année, avec partition notée. Vous aurez le choix des complies seules, ou des complies avec les vêpres, le kyriale et autres chants, ce que je vous conseille.

Abbé François Pivert

La Villeneuve

36120 Jeu les Bois

Tél. 02 54 01 05 98

mardi 14 novembre 2017

Proche prélature pour la FSSPX ?

Nous avons trouvé intéressantes ces quelques réflexions qui aident à voir où en est réellement la situation. 


Mgr Fellay vient de faire un tour de France, assez discret, des différentes communautés de la tradition en France. Nous n'avons pas eu vent de tous ses propos mais en résumé, nous savons qu'il défend mordicus sa position que le pape actuel nous veut du bien.


Ces genres de tournées sont en général des phases préparatoires pour les esprits : pas de grands discours publics ou de conférences houleuses mais un discours proche des autorités locales pour les rassurer sur la sincérité de leurs dispositions combatives, mais en même temps des paroles suffisamment floues et évasives pour commencer à ouvrir les esprits à l'idée d'un événement à venir.

Le dernier bastion qui résistait à la politique de Menzingen (Maison Générale de la FSSPX) était la France mais Rome a désormais bien saisi que la plupart des prêtres et des fidèles français suivront les supérieurs de la FSSPX quoiqu'il arrive. Le succès numérique du pèlerinage de Fatima en août, une très bonne rentrée de séminaristes à Flavigny, un pèlerinage bien garni à Lourdes malgré la réaction des doyens, sont autant de signes positifs que la politique de Mgr Fellay peut être poursuivie jusqu'à son terme sans grande casse ni périls.

Preuves :
La question des mariages a été un bon test pour Rome et Menzingen. La réaction fut assez vive pendant quelques semaines mais il semble que tout soit désormais rentré dans l'ordre (y compris et surtout en France) puisque mêmes ceux qui avaient réagi ont accepté leur sanction. Premier test réussi donc.

Autre test :
L'autre test romain fut la signature de Mgr Fellay à la Correctio. Un intervenant de ce forum nous a montré que cette signature entérinait l'acceptation du concile dans le sens de l’herméneutique de la continuité si chère à Benoît XVI. Et là encore, aucune réaction. Même un abbé de Jorna (qui avait réagi en son temps contre cette fameuse herméneutique) ne bronche plus. Deuxième test probant.

Tout semble donc mûr spirituellement pour une prélature.

Même si l'annonce d'une prélature fera un peu frémir les résidents de l'intérieur (et non les résistants) parce qu'ils s'étaient fixés cette ligne rouge pour quitter la congrégation, leur acceptation tacite de toutes les réformes passées les rattrapera forcément. Il y aura chez tous ceux qui n'ont pas réellement réagi quand cela était facile et possible un inévitable esprit d'attentisme et d'observation du phénomène "prélature". Il y aura sûrement beaucoup d'encre, de paroles, peut-être aussi d'énervements mais ils se retrouveront dans la même situation qu'en 2012 avec les graves et fausses décisions du chapitre, qu'en 2013 avec les faux procès, qu'en 2014 avec l'Adresse aux fidèles, qu'en 2015 avec la reconnaissance des confessions dans le cadre conciliaire, qu'en 2017 avec la question des mariages etc .. La prélature ne rajoutant que peu de choses à ces mauvais principes déjà posés et imposés, la réaction générale ne sera pas liée à une question de principes puisque ceux-ci ont été abandonnés depuis belle lurette, mais plutôt d'intérêt pratique.

Or l'intérêt pratique sera le même que pour les années passées : il sera plus facile en pratique de suivre (en traînant les pieds bien sûr) la nouvelle réforme que de se résoudre à ne pas la suivre.
Puisque quasiment tous les fidèles et prêtres du district de France se sont résolus à rester dans le cadre administratif de la FSSPX sans aider, soutenir moralement et matériellement la poignée de prêtres et fidèles qui avaient réussi à s'en échapper, il n'y aura aucune raison supplémentaire de quitter ce cadre pour envisager la reconstruction d'autres œuvres.

Ce constat est certes triste mais imparable désormais. Et Rome le sait.

Voilà pourquoi, Rome et Menzingen n'ont aucune crainte à avoir pour achever le processus de reconnaissance canonique dans des délais peut-être désormais assez brefs. Proche prélature peut-être, mais mûre prélature sûrement .

lundi 13 novembre 2017

Menzingen Commande

Kyrie Eleison DXXIX ( 11 novembre 2017)

La Fraternité s’est sauvée des impies ?
C’est en refusant Rome qu’elle est restée en vie.


Loin s’en faut que tous les lecteurs de ces “Commentaires” voient d’un œil favorable la critique des propos et des actes de Menzingen, siège de la Néo-fraternité Saint Pie X. Cependant, nombreux sont ceux qui y retrouvent l’esprit de Mgr Lefebvre agissant pour le bien de l’Église catholique. Ce prélat n’a-t-il pas eu mille fois raison d’adopter l’attitude féconde qui fut la sienne, au lieu de suivre le Concile Vatican II dans son naufrage ? Il en va de même maintenant : pour le salut des âmes, il est pleinement justifié de critiquer publiquement le glissement de la Néo-fraternité dans les bras de la Rome conciliaire. Ce glissement est encore clairement préconisé dans le numéro de juin de « Cor Unum », journal interne de la Fraternité qui est rédigé à Menzingen pour les prêtres de la Fraternité : Menzingen s’obstine et mérite d’être repris publiquement.

En italique, nous donnons ci-dessous un résumé juste de quelques-uns des principaux arguments pouvant être consultés sur le site Internet Résistance catholique francophone : Cor Unum juin 2017

Mgr Lefebvre a réservé à la seule compétence du Supérieur Général (SG) la question des relations de la Fraternité avec Rome. La raison en est qu’il savait ne pas pouvoir escompter que ses propres prêtres comprennent le haut degré de prudence à déployer dans les rapports avec les autorités romaines. L’attitude du SG actuel montre à quel point le Fondateur de la Fraternité a vu juste.

Le Chapitre Général de 2006 a donné pouvoir aux autorités de la Fraternité de renvoyer tout prêtre qui se mettrait publiquement en désaccord avec leur politique – “Cet avertissement doit être pris au sérieux.” Voilà exactement comment Mgr Lefebvre a été sanctionné par Paul VI. Les responsables de Menzingen se rendent-ils compte comment ils sont en train d'imiter Paul VI ? Et les prêtres qui ont voté au Chapitre en 2006 ont-ils prévu que leur autorisation de renvoi aboutirait à cela ?

Qu’importe la qualité des arguments de la dissidence ? S’opposer publiquement aux autorités nuit toujours au bien commun. Mgr. Lefebvre a-t-il porté atteinte au bien commun de la (véritable) Église par ses deux décennies de dissidence ? C’est la vérité qui est l’ultime mesure de l’autorité, en particulier dans l’Église catholique. La vérité ne dépend pas de l’autorité pour être vraie !

Mgr Lefebvre a sauvé l’Église en formant des prêtres selon la Tradition catholique. Soyons plus précis – Il a formé de bons prêtres pour sauver la Foi catholique. Par contre Menzingen fait former les futurs prêtres actuellement pour qu’ils se soumettent à la Rome Conciliaire, si bien qu’ils risquent de ne pouvoir sauver ni la Foi ni l’Église.

Mgr. Lefebvre a toujours reconnu les autorités ecclésiastiques en place, et sa volonté était que les prêtres de la Fraternité fissent de même, avant comme après la consécration des quatre évêques en 1988. Oui, mais en 1988, son attitude changea radicalement, dès qu’il devint clair que les Romains n’avaient nullement l’intention de s’occuper de la Foi. “Jusqu’à maintenant, nous avons usé de diplomatie, dit-il, mais désormais nous nous appuierons sur la doctrine". Menzingen le sait bien. Mais Menzingen est loin d’accorder à la doctrine la même importance que Mgr Lefebvre lui accordait.

En effet, les rebelles à l’orientation de Menzingen voudraient dogmatiser des questions qui ne relèvent que de la prudence. Non. Soumettre des catholiques croyants à des Conciliaires, c’est-à-dire à des croyants douteux, relève directement de la Foi.

Mais comment espérer convertir les Romains si les catholiques de la Fraternité refusent tout contact avec eux ? Comment les catholiques peuvent-ils garder la Foi s’ils se soumettent à la contagion de modernistes, surtout si ceux-ci sont inconscients du danger qu’ils représentent pour la Foi ?

Pas tout n’est Conciliaire dans l’Église actuelle. Celle-ci inclut aussi des conservateurs qui nous apprécient. Mais les conservateurs ont peu de pouvoir. Le pouvoir à Rome est essentiellement entre les mains de francs-maçons, qui sont les ennemis jurés de la Tradition catholique, de l’Église de Notre-Seigneur, de Notre-Seigneur et de Dieu. Tout ce qui se trouve actuellement dans l’Église sert la finalité Conciliaire. Comment pourrait-il en être autrement avec le Pape François ?

Kyrie eleison.

vendredi 10 novembre 2017

Ordination du premier diacre de la Société des apôtres de Jésus et de Marie

En la fête de la Toussaint, Monseigneur Thomás d'Aquin OSB a conféré le Diaconat à M l'abbé Rodrigo Ribeiro da Silva de la société des apôtres de Jésus et de Marie au monastère de Santa Cruz au Brésil. Prions pour ce nouveau diacre au sein de la Fidélité Catholique.



jeudi 9 novembre 2017

Les modernistes ferment 17 séminaires en France !

Les évêques français ont organisé leur assemblée annuelle. Parmi les réformes évoquées à Lourdes lors de leur assemblée, les évêques ont évoqué celle des séminaires. Dans une gestion purement comptable, ils prévoient la fermeture des séminaires accueillant moins de 17 à 20 personnes.

 Le discours de façade est mirobolant en apparence :
"Tournés vers l’avenir, après avoir écouté Monseigneur Patron Wong, nous avons étudié la « Ratio Fundamentalis » et avons décidé d’avancer dans les réformes nécessaires de nos séminaires. Prenant en compte le caractère désormais obligatoire de la propédeutique, nous étudierons les points de passages incontournables de cette année. Après un premier travail entre formateurs et Évêques, nous reprendrons cette question à partir du texte de base d’une Ratio Nationalis qui nous sera proposée. « La publication de cette nouvelle Ratio est destinée à donner un nouvel élan, y compris à la pastorale des vocations, en posant un acte de foi ». Son idée de fond est que les Séminaires puissent « former des disciples missionnaires « passionnés » pour le Maître, des pasteurs ayant « l’odeur des brebis », qui vivent au milieu d’elles pour les servir et leur apporter la miséricorde de Dieu. Cette formation intégrale qui tient compte de toutes les dimensions du séminariste, l’amène à faire partie, avec l'ordination de la « famille » du presbyterium, au service d’une communauté concrète. »
Mais il suffit de lire le discours de Mgr Beau lors de cette session pour comprendre que l'on arrache aux évêques diocésains la responsabilité sur leur séminaire.

Au final, après des analyses et des discours d'une complexité socialisante, la conclusion pratique sera qu'aujourd’hui, sur les 32 séminaires et maisons de formation de France, seuls 15 passent cette barre « fatidique » des 17 séminaristes et diacres. Soit la fermeture de 17 séminaires !

Pendant que les modernistes continuent dans cette voie de destruction, de vrais évêques continuent de fonder et de veiller à leur séminaire.


Pour aider le séminaire Saint Louis Marie Grignion de Montfort : 


"Comment voir clair ? " par le RP Joseph

Le dernier bulletin des Foyers ardents a publié un article du RP Joseph. Celui-ci donne des principes très généraux de vie chrétienne mais ne va pas jusqu'à l'application pratique que nous donne par contre le dernier interview de Mgr Williamson  qui nous invitait à "Veiller et prier" c'est-à-dire à mettre réellement en pratique ce que nous avons compris par la méditation. Le RP Joseph évoque certes le fait de ne pas craindre d'être un peu isolé ou de se laisser aller à la lassitude : ceci est surtout vrai pour ceux qui ont décidé de prendre des distances pratiques et cohérentes avec les autorités de la FSSPX.  Il faut voir clair et agir tout aussi clairement. 

Source : foyers-ardents

En une période normale de la vie de l’Eglise, les catholiques, s’ils ne sont jamais dispensés de réfléchir, doivent docilement s’en remettre à l’enseignement qu’ils reçoivent de la hiérarchie de l’Eglise. Mais il n’en va plus de même en temps de crise. Dans celle qui sévit depuis le Concile Vatican II, nos anciens, nos parents eurent à prendre des décisions difficiles et à faire des choix douloureux. Devant le constat des contradictions qui existaient entre le magistère de toujours et celui des derniers papes, ils restèrent fidèles à une Doctrine révélée qui ne peut changer. Etant donné que cette crise de l’Eglise se poursuit toujours, nous ne devons pas être trop surpris de nous trouver confrontés à notre tour à devoir répondre à de graves interrogations nouvelles qui peuvent se poser. Or, comme il nous semble que beaucoup font fausse route, à chaque nouveau carrefour, faute de se placer dans les dispositions spirituelles, intellectuelles et morales nécessaires, nous avons essayé de les énumérer. Afin de savoir comment faire des choix dans les périodes difficiles, voici quelques principes de base qui doivent régir chacune des décisions que nous pouvons avoir à prendre :

1) Si une nouvelle question grave semble se poser, ne rejetons pas le devoir de l’examiner parce que cela nous ennuie ou nous agace, parce que nous n’avons pas de temps à perdre ou parce que nous ne savons pas comment l’aborder.

2) Si manifestement, cette question est grave, nous devons accepter avec abnégation et esprit surnaturel de l’examiner avec le soin qu’elle requiert. Notre devoir est d’autant plus impératif que nous avons charge d’âmes.

3) Ranimons tout d’abord notre conviction surnaturelle que Dieu veut, infiniment plus que nous, que nous demeurions sur le chemin de la vérité. Dans ce but, Il veut nous communiquer ses grâces surnaturelles pour que nous soyons éclairés et que nous ayons la force de suivre la route qu’Il nous aura montrée.

4) Mais notre soif de vérité doit nous amener à demander quotidiennement ces grâces nécessaires pour penser clair et marcher droit.

5) Cependant, ces grâces étant demandées avec ferveur, ne nous disons pas que notre prière nous dispense de procéder à l’examen de la question qui se pose selon les lumières de la raison éclairée par la Foi.

6) Notre esprit sera en mesure de mener ce travail convenablement s’il est bien disposé, serein, prêt à embrasser la vérité comme elle se manifestera.

7) Pour qu’il en soit ainsi, il importe d’évacuer de notre cœur tous les mouvements passionnels qui risquent de fausser notre réflexion. Voilà quelques exemples : peur de certaines conclusions auxquelles on pourrait aboutir ou d’être isolé dans le choix que l’on fait. Colère d’être dans la nécessité de faire un choix que l’on n’a pas envie de faire, lassitude des difficultés qu’occasionne la crise de l’Eglise, etc…

8) Dans le même ordre d’idées, il s’agit aussi d’exclure de notre esprit des critères de jugement faux qui peuvent plus ou moins consciemment nous influencer : critère du nombre, du regard que les autres poseront sur nous, du parti qui nous créera le moins d’ennui(en apparence) pour la suite, etc…

9) Nous avons intérêt à considérer le jugement de ceux qui, normalement, savent mieux et en qui nous avons confiance. Mais nous ne pouvons nullement nous dispenser d’examiner la question qui se pose pour nous remettre uniquement à leur jugement.

10) Nous devons nous inspirer des principes du magistère de l’Eglise de toujours, des écrits des saints et des avis si lumineux de Monseigneur Lefebvre pour évaluer comme il le faut les opinions qui se sont manifestées autour de cette question.

11) Nous ne sommes pas tenus de tout lire et de nous perdre dans des considérations subtiles mais mener notre examen sérieusement, le temps qu’il faut, en interrogeant autant que nécessaire sur ce que nous ne comprenons pas, avant d’arrêter notre jugement.

Père Joseph (ex abbé Régis de Cacqueray, ancien supérieur du district de France de la FSSPX)

mardi 7 novembre 2017

La Vie (ex- catholique) devient la Vie protestante

L'hebdomadaire "La Vie" (ex-catholique) avait déjà fait paraître, il y a quelques semaines, un numéro spécial HORS SERIE tout à la gloire de Luther. Article qui avait été justement épinglé par M. Yves Gérardin sur MPI, à la date du 28 octobre : "La vie réinvente Luther".

Mais maintenant, il fait mieux encore sous la plume d'un certain Jean Pierre Denis : "La Vie protestante" à l'occasion de l'anniversaire du 31 octobre de la révolte de Luther.

C'est un vrai symbole de ce que devient l'Eglise conciliaire !





dimanche 5 novembre 2017

L’islam en Vrai

Kyrie eleison DXXXVIII ( 4 novembre 2017 ) 

« C’est la réalité ! Croyez ce que je dis !
« Mais non ! L’Islam est doux ; tout l’Islam est exquis. »



A l’époque où la Grande-Bretagne avait un Empire, ses administrateurs étaient en contact direct avec les peuples, les races et les religions partout dans le monde. C’est pourquoi ils pouvaient parler d’expérience. Aujourd’hui, les dirigeants de la Grande-Bretagne, grosso modo, n’ont plus que leur libéralisme et l’idéologie irréelle qui en découle. C’est pourquoi si peu d’entre eux savent encore de quoi ils parlent. A l’inverse, le Père Henry Boulad est un prêtre jésuite de l’ancienne école, né à Alexandrie, en Egypte il y a 86 ans. Issu d’une vieille famille chrétienne syrienne de rite Melkite, ancien professeur de théologie au Caire, Supérieur des jésuites à Alexandrie puis des jésuites en Egypte, il possède évidemment l’expérience de toute une vie, de l’islam et des musulmans. Les attaques terroristes du printemps dernier sur deux églises chrétiennes d’Égypte l’ont poussé à donner une interview en France et à écrire un livre dont nous avons tiré et adapté les remarques suivantes. Lui sait bien de quoi il parle ! -

« J’accuse l’islam mais je n’accuse pas les musulmans, qui sont les premières victimes de l’islam. Je me suis décidé à dénoncer la source du terrorisme : la principale source du radicalisme islamique dans le monde est l’Université égyptienne al-Azhar, au Caire, où une idéologie mortifère est enseignée comme la doctrine officielle de l’islam. Je reproche à l’Université d’al-Azhar du Caire, qui est censée être l’incarnation de l’Islam modéré, de donner un esprit de fanatisme, d’intolérance et de haine à des millions d’étudiants et de clercs musulmans venus du monde entier pour recevoir une formation dans ses instituts. Par ce moyen, al-Azhar devient l’une des principales sources de terrorisme dans le monde entier.

« J’accuse l’islam lui-même et pas seulem ent l’extrêmisme islamique, car l’islam est par nature à la fois politique et radical. Comme je l’ai déjà écrit il y a vingt-cinq ans, l’islamisme c’est l’islam à découvert, dans toute sa logique et sa rigueur. Il est porteur d’un projet de société visant à établir un califat mondial fondé sur la charia, seule loi légitime, parce que divine. Il s’agit là d’un projet englobant toute la planète, globalisant et pleinement totalitaire.

« J’accuse de mensonge délibéré tous ceux qui prétendent que les atrocités commises par des musulmans « n’ont rien à voir avec l’islam ». Or, c’est bien au nom du Coran et de ses injonctions explicites que ces crimes sont perpétrés. Le seul fait que l’appel à la prière et l’incitation au meurtre des infidèles soient précédés du même cri Allah-ou akbar (Dieu est grand) est hautement significatif.

« J’accuse les érudits musulmans du Xe siècle d’avoir promulgué des décrets – devenus irréversibles – pétrifiant l’islam dans l’impasse d’aujourd’hui. Le premier de ces décrets a consisté à donner la primauté aux versets médinois, porteurs de violence et d’intolérance, au détriment des versets mecquois invitant à la paix et à la concorde. Pour rendre cette règle irréversible, deux autres décrets furent promulgués : celui de déclarer le Coran « parole incréée d’Allah », donc immuable ; et celui d’interdire tout effort ultérieur d’interprétation en déclarant « la porte de l’ijtihâd [effort de réflexion] définitivement close ». La sacralisation de ces trois règles a fossilisé la pensée musulmane et contribué à maintenir les pays islamiques dans un stade arriéré de stagnation chronique.

« J’accuse le décret “Nostra Aetate” de Vatican II d’avoir lancé un dialogue inter-religieux qui se voulait ouvert, accueillant, compréhensif avec les musulmans. Depuis cinquante ans nous n’avons pas fait un pas en avant . . . et nous sommes dans l’impasse. La conclusion du dialogue avec un cheikh d’al-Azhar a été : « tous les chrétiens iront en enfer ». Rien ne bouge et rien n’a bougé pendant onze siècles. « Ce que je demande c’est un dialogue fondé sur la vérité ; la charité sans la vérité, cela ne mène à rien !

« J’accuse l’Église catholique de poursuivre avec l’Islam un “dialogue” fondé sur la complaisance, les compromissions et la duplicité. Après cinquante ans d’initiatives à sens unique, le monologue de l’Église n’a rien apporté. En cédant au « politiquement correct » et sous prétexte de ne pas froisser l’interlocuteur musulman au nom du « vivre ensemble », on évite soigneusement les questions épineuses mais vitales. Tout vrai dialogue doit commencer par la vérité.

« J’ai demandé à rencontrer le pape François. Je n’ai pas eu de réponse. »

Kyrie eleison.

samedi 4 novembre 2017

Mgr Williamson : Veillez et priez !

Dans cette interview très riche et claire, Mgr Williamson répond à de très nombreuses objections qui se présentent aujourd'hui : sa position par rapport à la FSSPX et à la résistance, le sédévacantisme, l'église conciliaire, l'usage d'internet, les écoles, l'argent donné par les fidèles à la fsspx etc..





Les Sorciers Maîtres ?

Kyrie Eleison DXXXVII ( 28 octobre 2017)

Quel est de la machine en bien ou mal le fruit ?
C’est l’âme qui gouverne, et la matière suit.



Dans une récente interview, le directeur général de Mercedes Benz, entreprise allemande produisant des véhicules de haute qualité, a prédit qu’à brève échéance les logiciels informatiques allaient perturber les constructeurs les plus traditionnels, car la principale concurrence ne leur viendraient plus d’autres entreprises automobiles mais de Google, Apple ou Amazon ! Selon lui, la justice, les soins médicaux, la conduite automobile, les assurances, les biens immobiliers seront tous impactés par les ordinateurs. D’ici à 2027, 10% de tout produit s’effectuera à partir d’images en 3D. D’ici à 2037, 70 à 80% des emplois disparaîtront. Les téléphones intelligents (smartphone) à bas coût permettront d’accéder à des programmes d’instruction valables dans le monde entier, etc., etc. Mais ces prédictions, si dramatiques qu’elles soient, doivent être mises à leur place, c’est-à-dire à un niveau secondaire. Les machines ne sont jamais que des machines, et les ordinateurs ne sont que des machines.

Depuis l’explosion de la révolution industrielle aux 18e et 19e siècles, les hommes s’interrogent sur l’importance que prendront les machines inhumaines dans l’avenir des êtres humains. Depuis lors, plus d’un observateur avisé a émis de sérieux doutes quant à l’impact ultime d’inventions matérielles toujours plus merveilleuses, mais l’humanité, dans son ensemble, s’est précipitée en avant, en misant sur le fait que la profusion des machines, accélérée par l’électronique, ne pouvait apporter qu’un progrès bienfaisant. Mais, l’homme qui ne sort pas le nez de son smartphone, connaît-il la sagesse et le bonheur ?

Le problème fondamental vient du fait que les machines ne sont que matière, alors que les êtres humains sont par essence spirituels. Si bien que les machines les plus utiles ne peuvent qu’être au service de ce qui est principal ou de ce qui a le plus d’importance dans la vie des êtres humains. En effet, l’homme se compose d’un corps matériel et d’une âme spirituelle, de sorte que les machines matérielles peuvent certainement servir le corps mais ce corps est simplement l’enveloppe de son âme spirituelle pour la courte durée de sa vie sur terre. À la mort, ou bien l’âme, dépourvue de la grâce surnaturelle, entraîne le corps dans les tourments éternels de l’Enfer, ou bien l’âme, par la grâce du Christ, passant le plus souvent par les tourments temporaires du Purgatoire, conduit le corps jusqu’au Ciel pour y jouir d’une béatitude éternelle. Dans un cas comme dans l’autre, quel que soit le bien ou le mal que le corps aura fait à l’âme durant la vie, c’est l’état de l’âme qui détermine à la mort le destin du corps, et non l’inverse.

Cependant, dans l’époque terrible que nous traversons, même les catholiques peuvent ne plus avoir pr ise sur ces réalités élémentaires que sont le corps et l’âme, la vie et la mort. Pour illustrer les limites de la matière et des machines, empruntons un exemple à la musique. Dans un studio d’enregistrement moderne, il peut y avoir des dizaines de machines performantes et des milliers de boutons et de cadrans brillants qui composent des machines encore plus performantes. Soit, mais pour enregistrer quoi ? Pour reproduire un son toujours plus fidèlement ? Soit, mais pour quel son ? Le son d’un être humain, soit qu’il chante, soit qu’il joue d’un instrument. Mais, pourquoi l’enregistrer ? Parce que l’enregistrement va permettre de vendre et de gagner de l’argent. Mais, pourquoi va-t-on gagner de l’argent ? Parce que la musique est un langage irremplaçable pour exprimer les émotions de l’âme humaine. Qu’il s’agisse de Furtwängler dirigeant un orchestre classique ou des Beatles grattant leurs guitares, les musiciens sont des hommes qui, grâce à leur talent musical et aux moyens matériels d’un orchestre ou d’une guitare, expriment le langage spirituel de la musique, les émotions spirituelles que tout un public recherche. Mais, si les musiciens sont sans âme, les ingénieurs du son les plus brillants ne récolteront jamais de quoi gagner leur vie. Dans n’importe quel domaine artistique, la mécanique reste nécessairement subordonnée à l’artiste.


Par conséquent, plus la vie et l’activité humaines seront spirituelles, moins les hommes accorderont d’importance aux bouleversements purement matériels agitant les affaires humaines, tels que ceux qu’évoque le directeur général de Mercedes Benz. D'un autre côté, plus les hommes se détourneront de Dieu, plus grande sera la place que prendra cette agitation dans leur vie. Chers lecteurs, prenez un Rosaire spirituel dans vos mains matérielles et laissez loin derrière vous les désastres qu’annonce notre « civilisation » matérialiste.

Kyrie eleison.

vendredi 3 novembre 2017

Bénédiction de la chapelle en Irlande

En cette fête de la Toussaint, Mgr Faure a béni la chapelle de l'Assomption près de Cork













Croisade de la Charité

Après une petite pause, nous reprenons notre croisade.  En ce mois de novembre, notre Charité s'appliquera surtout à soulager les âmes du purgatoire (qui ne manqueront pas de pratiquer la Charité à notre égard dès que cela leur sera possible).