mercredi 21 juillet 2021

La FSSPX et le Motu proprio Traditionis custodes

Révélation d’une double trahison



Dès le 28 mai 2021, puis de nouveau le 14 juillet, à l’approche de la parution du Motu proprio réformant le régime de la messe tridentine, la Fraternité Saint-Pie X a pris le soin de préciser qu’elle « ne pourrait se sentir concernée » par d’éventuelles limitations à la libre célébration de la forme dite « extraordinaire » du rite romain reconnue par Benoît XVI en 2007, faisant valoir notamment qu’elle s’était «toujours appuyée, à la suite de son fondateur Mgr Marcel Lefebvre, sur les droits imprescriptibles de ce rite » :

FSSPX News – 28 mai 2021

https://fsspx.news/fr/news-events/news/une-menace-contre-la-messe-traditionnelle-est-elle-a-craindre-66594

FSSPX News – 14 juillet 2021

https://fsspx.news/fr/news-events/news/quelles-seront-les-restrictions-apport%C3%A9es-%C3%A0-summorum-pontificum-67447
 
Revenant sur le sujet le lendemain de la publication de Traditionis custodes, la Maison générale n’hésite pas à se décerner elle-même, sur le mode autosatisfait, un brevet de fidélité au fondateur et à son combat pour la Foi et le Règne social de Jésus-Christ :

FSSPX News – 17 juillet 2021

https://fsspx.news/fr/news-events/news/de-summorum-pontificum-%C3%A0-traditionis-custodes-ou-de-la-r%C3%A9serve-au-zoo-67514

« (…) Quant à la Fraternité Saint-Pie X, elle y trouve une nouvelle raison de fidélité à son fondateur, Mgr Marcel Lefebvre, et d’admiration de sa clairvoyance, de sa prudence et de sa foi.

Alors que la messe traditionnelle est en voie d’élimination et que les promesses faites aux sociétés Ecclesia Dei sont si bien tenues, elle trouve dans la liberté que lui a léguée l’évêque de fer, la possibilité de continuer à combattre pour la foi et le règne du Christ-Roi. » 

Mais si la Fraternité n’avait pas besoin en juillet 2007 du Motu proprio Summorum pontificum de Benoît XVI pour conserver et promouvoir l’usage exclusif de la messe tridentine…

«  La Tradition n’a pas encore gagné la guerre, mais elle vient certainement de remporter une importante bataille.

Car si, dès l’abord, il faut avouer que le combat général pour la pleine restauration de la Tradition catholique dans l’Église est loin d’être achevé, il serait stupide de ne pas reconnaître, au moins dans certains aspects du Motu proprio de Benoît XVI, une réelle, éclatante et importante victoire. 

Mgr Fellay, demandant que soit chanté dans tous les lieux de culte de la Fraternité Saint-Pie X un Te Deum « pour rendre grâce à Dieu de cet événement tant attendu et enfin réalisé » (lettre de l’abbé Sélégny le 7 juillet 2007), n’en a certainement pas minimisé la portée. »

  • Pourquoi a-t-elle accepté à partir de 2015 de se placer sous la juridiction de l’Eglise « conciliaire » (et de recevoir des diocèses les délégations nécessaires aux mariages) pour dispenser « validement et licitement » les différents sacrements à ses fidèles, alors qu’elle avait vécu antérieurement, et durant plusieurs décennies, sous le régime des exceptions canoniques reconnues par le droit de l’Eglise ?

La FSSPX a beau se déclarer « non concernée » par l’actuel débat ecclésial sur les restrictions affectant l’usage de l’ancienne messe, elle se reconnaît en réalité, et en même temps, pleinement « concernée » et dépendante de la juridiction de l’Eglise « conciliaire » sur les sacrements, l’ayant reçue (avec remerciements !) des mains du pape François, selon un processus « par paliers » convenu dès septembre 2014 entre ses Supérieurs et la Congrégation pour la Doctrine de la foi.

Refuser de se soumettre pour la messe mais accepter les sacrements, alors que les deux démarches procèdent ensemble d’une seule et même autorité en chemin vers l’apostasie, c’est nager en pleine hypocrisie, dans la contradiction et l’incohérence.

Rappeler de tels faits revient à accuser nommément Mgr Bernard Fellay, ancien Supérieur général, d’avoir détourné et corrompu le combat doctrinal du Fondateur

  • en juillet 2007, en ne rejetant pas, par une protestation publique, le motu proprio Summorum pontificum qui mettait sur un pied d’égalité l’antique rite romain de Saint Pie V et la messe de Paul VI ; en laissant croire au contraire que cette évolution liturgique serait l’amorce encourageante d’un retour de Rome à sa tradition bimillénaire (et l'on voit aujourd'hui ce qu'il en est !),
  • en juillet 2012, en laissant acter par le Chapitre FSSPX l’assouplissement des conditions d’une éventuelle normalisation canonique de la Fraternité face à des instances romaines pourtant – et plus que jamais – enferrées dans leurs erreurs « conciliaires ».

Faute de les avoir dénoncées depuis sa nomination en juillet 2018 à la tête de la FSSPX, l’abbé Davide Pagliarani doit être considéré comme assumant « fidèlement » les dérives de son prédécesseur, partageant donc avec lui, devant l’Eglise, la responsabilité de cette double trahison du message du Fondateur, d’une part sur la messe, d’autre part sur les sacrements.

Après la diffusion du Motu proprio du 16 juillet 2021, qui laisse présager de sombres perspectives pour l’ensemble des sociétés, communautés et instituts liés à la Tradition, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X aura-t-elle l’humilité de reconnaître qu’elle a été trompée depuis près de vingt ans par la Rome conciliaire, mais aussi par ses propres Supérieurs qui ont recherché, en dépit des consignes de Mgr Lefebvre, un compromis impossible entre fidélité catholique et normalisation canonique dans le contexte hérité de Vatican II.

Dans l’esprit d’un recentrage sur les positions du Fondateur, est-il déraisonnable d’espérer que la Maison générale de Menzingen se décide un jour – mais il lui faudra du courage ! - à restituer au pape François le cadeau empoisonné de ses sacrements « conciliaires » ?

vendredi 16 juillet 2021

Vérité et autorité - III

Commentaire Eleison 730 ( 10 juillet 2021)


La structure de l'Église peut sans doute casser
Si c’est Dieu lui-même qui la laisse s'égarer.


Depuis Vatican II, la lutte qui s’est engagée entre la fidélité à la Vérité catholique d’une part, et la fidélité à l'Autorité catholique (CE 726, 12 juin) d’autre part, explique bien en quoi consiste la crise dans l’Église. Mais cette même lutte peut éclairer encore : comment les défenseurs de la vraie foi doivent-ils maintenant se structurer ? Ceux qui passent pour des catholiques normaux soutiennent que l’autorité étant radicalement essentielle à l’Église, les défenseurs de la Vérité, dépourvus de toute structure d’autorité, n’aboutiront jamais à quoi que ce soit de probant, et finiront par se perdre dans les sables. Ce à quoi des catholiques qui passent actuellement pour des anormaux, répondent, avec ces « Commentaires », que la Vérité étant la finalité de l’Autorité catholique, ses vrais fidèles, strictement parlant, n'ont nul besoin d’une structure pour les maintenir unis. Car, comme dit l’adage : "la Vérité est puissante et prévaudra". Il s’ensuit donc qu’il y a une unité qui prévaudra grâce à la Vérité.

Depuis que Notre Seigneur a fondé son Église, celle-ci a pu frayer son chemin normalement, quoiqu’en territoire hostile à cause du péché originel. Elle a donc pu avancer dans le monde, dont Satan est le Prince (Jn. XIV, 30). Or, Jésus, tout en jetant le diable par sa Croix en dehors de ce monde (Jn. XII, 31), a laissé aux hommes les blessures du péché originel. De sorte que l’humanité a toujours eu besoin de la pleine Autorité de l'Église pour protéger la Vérité divine (CE 726). Mais dix-neuf siècles plus tard, le Pape Léon XIII eut une vision dans laquelle Dieu donnait une nouvelle fois à Satan pleine liberté d'attaquer son Église. Voilà pourquoi au 20ème siècle, il fut donné à Satan d’écraser l'autorité de l'Église à Vatican II, bien que ce fût là quelque chose d’anormal. Toutefois, il n'a jamais été question que l'Église périsse (Mt. XXVIII, 20). Comment donc Dieu a-t-il prévu de protéger la Vérité de Son Église contre l'anarchie? Comment Dieu va-t-il protéger son Église ? Il a délibérément permis que son Autorité normale soit brisée. A quel recours hors norme a-t-il donc pensé?

Pour le savoir, ne suffit-il pas de regarder autour de nous ? Depuis 1965, date à laquelle Vatican II a officiellement pris fin, les catholiques se sont habitués, pendant un demi-siècle, à voir une Autorité, de plus en plus étrangère à la Vérité catholique, manquer d’accomplir sa vocation d’enseigner la Vérité. Par conséquent, beaucoup de catholiques désertèrent l'Église; beaucoup se tournèrent vers de fausses religions ou abandonnèrent toute pratique religieuse. Pas tous cependant. Certaines brebis gardent la foi. Elles ont beau être dispersées en toutes directions du fait que le berger, le Pape, a été frappé; il n’empêche qu’il en existe encore partout : dans l'Église officielle, dans ce qui fut pour un temps les groupes « Ecclesia Dei », dans la Fraternité Saint-Pie X, dans la Fraternité Saint-Pierre, dans la "Résistance", chez les sédévacantistes, etc. Tous sont prêts à s'excommunier les uns les autres, mais ce n’est pas là le plus important. Ce qui importe vraiment, c'est la Vérité catholique à laquelle tous se réfèrent plus ou moins, tant qu’ils n’en arrivent pas à la quitter. En attendant, cette Vérité inclut le fait que, après que l'Autorité catholique sera revenue à la Vérité catholique (et non avant), ils devront tous se replacer sous cette obédience. Tout le monde peut prévoir que les brebis maintenant dispersées ne trouveront pas toutes la même facilité à se soumettre. Il n’empêche que cela leur sera nécessaire, dans la mesure où elles voudront rester catholiques.

En attendant, qui peut accuser Notre-Seigneur d’avoir abandonné ses brebis ? La règle d’or, en la matière, est de garder présent à l’esprit que Notre-Seigneur n'abandonne jamais une âme avant qu’elle-même ne l’ait abandonné.

De fait, beaucoup d'entre nous n’avons-nous pas des histoires à raconter, attestant comment Dieu nous a permis individuellement de garder la Foi, ou même d'y revenir ? Et cela n’inclut-il pas même la crise dans l'Église ? Sans la folie moderniste, n’aurions-nous pas pu rester endormis dans la foi jusqu'à la mort ? Peut-être que la situation d’aujourd'hui nous rend plus difficile de trouver un groupe auquel nous pouvons nous attacher pour vivre de la Foi. Mais, si l'on cherche et que l’on continue de chercher sans jamais se lasser, Dieu ne se dérobe certainement pas et fait que l’on trouve en effet ce dont on a besoin. Durant une quarantaine d'années, la Fraternité Saint-Pie X a joué le rôle d’une véritable oasis dans le désert, et beaucoup d'âmes y trouvent encore refuge. Aujourd'hui, Monseigneur Viganò l'exhorte à maintenir toujours la priorité de la vérité avant l'autorité, la foi avant l'"obéissance".

Les manuels de théologie d'hier (colliers de perles catholiques) disaient : "Aucune hérésie ne peut venir du Pape, car alors la situation de l'Église serait désespérée". Avaient-ils tort ? Ne voit-on pas aujourd’hui que la situation est en effet désespérée ? Certes ! Mais elle ne l’est qu’humainement. D’où l’importance, pour ces manuels, d’ajouter l’adverbe : "humainement". Car n’oublions jamais que ce qui est désespéré pour les hommes, ne reste pour Dieu qu’un jeu d'enfant.

Kyrie eleison.

jeudi 15 juillet 2021

Résistance face à la tyrannie vaccinale de Macron

Il faut mettre une pression monumentale sur les députés



On ne le leur pardonnera pas. Si les parlementaires – et en particulier les élus à l’Assemblée nationale qui auront la haute main – adoptent le texte d’instauration de la tyrannie voulue par Emmanuel Macron, il faut qu’ils sachent qu’ils seront politiquement morts. Tout député qui votera la soumission des Français à un régime de facto de « vaccination » obligatoire pour pouvoir vivre normalement, travailler, recevoir un salaire, se déplacer, aller au café ou au restaurant visiter ses anciens, aller faire ses courses (dans une « grand » centre commercial, en attendant l’interdiction pure et simple de commercer), doit savoir que son acte proprement terroriste sera répertorié et retenu contre lui. Face à la tyrannie vaccinale, un seul mot d’ordre : aujourd’hui, il fait mettre une pression monumentale sur les députés et les sénateurs. C’est l’heure de la résistance.

Ils auront des comptes à rendre et demain, lorsque cette folie sera derrière nous, ce n’est pas un « pass sanitaire » qui leur permettra de poursuivre leur carrière politique, car de carrière politique, ils n’en auront plus.

Résistance à la tyrannie : un droit et encore plus, un devoir !

On ne se contentera pas de leur abstention, et encore moins de leur absence, si jamais ils n’ont pas envie de perturber leurs vacances par une session extraordinaire du Parlement, annoncée à compter du 21 juillet. Ils ont un rôle, pour lequel ils ont été élus. Sans doute le cynisme politicien pourra-t-il les pousser à se désintéresser de la cause ou, pire, les inciter à approuver les visées tyranniques d’Emmanuel Macron et de ceux qui l’entourent – et pire, de ceux qui le pilotent, comme on mène un bateau… et en bateau.

Mais ce qui leur est demandé, ce n’est même pas du courage. C’est la simple défense de leurs propres intérêts, de leur propre carrière. On ne leur demande même pas de résister à la vaccination obligatoire par amour de leurs compatriotes ou pour être fidèles à leur éventuel sens de l’honneur. S’ils choisissent de soumettre hommes, femmes et adolescents à cette gigantesque et maléfique expérience de suivi et de traçage de toute la population – car c’est aussi de cela qu’il s’agit – ils seront « morts ». Politiquement morts, socialement morts (et non, ces mots ne doivent pas nous faire peur, car c’est précisément ce qui est en cours de mise en place : la mort sociale de ceux qui ne se vaccineront pas).

Insistons là-dessus. Il n’y a pas – pas encore comme l’a laissé entendre Macron – d’obligation vaccinale générale. Mais il y a bien un « QR code pour tous », et, déjà, un système de crédit social tel qu’il existe, et nous répugne, en Chine, avec le pass sanitaire. Et les conditions du pass sanitaire sont telles qu’elles reviennent à une vaccination obligatoire pour tous, avec un QR code toujours, permettant de suivre à la trace et dans tous les actes de la vie chaque citoyen, dès 12 ans.

Macron veut le vaccin obligatoire pour tous, Laurent Alexandre l’a compris

Laurent Alexandre l’a bien compris, ce médecin-urologue « penseur » de la quatrième révolution industrielle et du dépassement de l’homme par l’intelligence artificielle. Avec gourmandise, il a salué les annonces d’Emmanuel Macron, lundi :

« Franchement je ne pensais pas que @EmmanuelMacron rendrait de fait le vaccin obligatoire. Sans pass la vie est TOTALEMENT IMPOSSIBLE : on ne peut même plus prendre le train nous (sic) aller au café. Et il est inhumain de faire 15 PCR par mois ! »

Et un peu plus tard : « Je n’imaginais pas une seconde que la vaccination obligatoire serait AUSSI HARD ! C’est justifié mais très violent ! Les soignants ne seront plus payés à partir du 15 septembre. »

Tout aussi goulûment, il saluait ce jeudi la tournure que prend le projet de loi visant à rendre obligatoire le pass sanitaire (avec vaccination ou test COVID négatif de moins de 48 heures), avec sa pression inouïe sur les professionnels : » Un cafetier ou un restaurateur qui ne contrôlerait pas le pass sanitaire sera puni de 45.000 euros d’amende et un an de prison en cas de récidive. »

Quiconque votera une telle disposition prendra une responsabilité dont il devra être conscient.

Les députés doivent subir une pression monumentale comme ils n’en ont jamais vue

C’est maintenant, aujourd’hui, qu’il faut écrire et faire écrire à son député et lui envoyer des courriers électroniques, téléphoner à sa permanence, lui rappeler que son vote sera public, que nul ne l’oubliera et que nous nous chargerons de le rappeler. Peu importe sa couleur politique. Peu importe la nôtre. Extrême droite, extrême gauche et même extrême centre n’ont plus de sens face à ce qui se prépare. Nous ne sommes pas dans un combat partisan. Les options politiques sont sans objet, c’est une bataille de simple survie qui aujourd’hui, peut et donc doit se mener sur le front parlementaire. Chaque circonscription devra avoir son association locale pour suivre « son » député, le pister plus sûrement, plus justement et plus intelligemment qu’une surveillance numérique ; pour le faire battre s’il a voté pour le QR code et la tyrannie vaccinale ou s’est abstenu, et pour le faire réélire s’il s’y est opposé – quelle que soit sa couleur politique.

Car si les élus des Français doivent aujourd’hui être mis devant leur responsabilité historique, la responsabilité de le faire, avec ténacité et sans peur, est celle de chacun. Nous sommes nombreux. Nous sommes des millions. Il suffit de descendre dans la rue et d’écouter les conversations de trottoir et de café pour le constater : ils sont nombreux, les Français qui ne veulent pas céder à l’odieux chantage.

Il faut le redire : nous vivons des heures totalement inédites. La France a connu des guerres, des autocrates, des occupations, des persécutions religieuses, la Terreur. Mais jamais aucun gouvernement n’a prétendu, n’a osé soumettre les plus élémentaires libertés d’aller et de venir, de vendre et d’acheter, de soigner et de nourrir, d’assister au concert ou au théâtre, à l’injection dans le corps d’une substance expérimentale aux effets inconnus à long terme, et aux effets secondaires graves dont le nombre se révèle déjà exceptionnel. Personne n’a jamais osé (ni pu, mais des capacités techniques sans précédent) est aujourd’hui entre les mains du pouvoir « marquer » chacun. Apocalyptique ?

Marquer chaque Français : Emmanuel Macron instaure le crédit social à la chinoise

La liste des mensonges et des contradictions qui accompagnent cette mise en place d’une tyrannie effroyable dans son totalitarisme signe le crime. Macron avait déclaré d’emblée que nous étions « en guerre » contre un ennemi invisible. 18 mois plus tard, on s’aperçoit que l’espérance de vie pour 2020 est exactement la même… qu’en 2015. Ce sont toujours les personnes très âgées et très fragiles qui meurent « du COVID » – vaccinées ou non d’ailleurs – comme de n’importe quelle grippe ou pneumopathie.

Macron brandit l’épouvantail du variant « Delta », ou indien du SARS-CoV-2, qui mériterait un article à lui tout seul. Il est sans doute plus contagieux que les autres, mais certainement moins meurtrier. On prétend « vacciner » pour « protéger » les populations, mais il est quasiment interdit de soigner les malades au moyen de remèdes dont l’efficacité se constate dans des pays moins avancés que le nôtre, et qui par bonheur pour eux, « manquent » de vaccins. En France, le nombre d’hospitalisations comme le taux d’occupation des réanimations et soins intensifs ne cessent de décroître, et l’on comptait en ce 14 juillet 2021 exactement six (6) décès officiellement attribués au COVID.

La majorité des Français n’a plus peur : il suffit de voir comment ils se promènent, s’embrassent, retrouvent sans masques un peu de la douceur de vivre de ce beau pays, et la vie sociale, et l’amitié, si tant est qu’ils les aient abandonnées. Macron les dresse maintenant les uns contre les autres au nom de nouvelles peurs créées de toutes pièces.

Ne laissons pas le Parlement entériner cela !

Jeanne Smits

mercredi 14 juillet 2021

Dieu est au centre

Commentaire Eleison 729 (3 juillet 2021)

Que toujours plus de gens veuillent savoir, 
De quoi on les injecte ! C’est à voir !

Comment se fait-il que des milliards de citoyens de par le monde aient si peu de bon sens qu’ils se laissent berner par la série de mensonges touchant le Covid ? Mais comment peuvent-ils avaler sans broncher cette avalanche de bobards qui leur obscurcit l’esprit, pour se soumettre docilement à cette foule de stupidités tyranniques qui les abêtit et abrutit ? Comment tout cela est-il possible ? Je n’ai qu’une seule réponse à donner : ils se sont laissé dominer par la « science », par la technologie, finalement par l’électronique, pour s’installer dans une fantaisie globale où leur bon sens a été à tel point érodé qu’ils ne savent plus ni discerner entre la réalité et la fraude actuelle qui sévit à l’échelle planétaire, ni résister aux tyrans mondialistes.

Nous avons là un avant-goût de ce que St Paul disait à propos de la venue de l’Antéchrist : 

« Alors se manifestera l’impie que le Seigneur-Jésus exterminera par le souffle de sa bouche et anéantira par l’éclat de son avènement. Lors de son avènement, cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges trompeurs, avec toutes les séductions de l’iniquité, pour ceux qui se perdront , parce qu’ils n’ont pas ouvert leur cœur à l’amour de la vérité qui les eût sauvés. C’est pourquoi Dieu leur enverra une puissance d’égarement qui leur fera croire au mensonge, en sorte que tous ceux qui auront refusé leur foi à la vérité et auront, au contraire, pris plaisir à l’injustice, seront condamnés. » (II Thess. II, 8–12).

Ce texte reste vrai en tout temps et en tout lieu, mais il prend tout son sens à mesure que nous nous approchons de la fin du monde. On remarquera, au départ de la citation, un manque d’amour pour la vérité. Y a-t-il cadeau plus grand du Bon Dieu que d’aimer la vérité et de la poursuivre ? Car en la poursuivant, on la trouve (Mt VII, 7–8), et si l’on persiste dans sa recherche, Dieu récompense cette fidélité en ouvrant le Ciel, procurant l’éternelle félicité, rien de moins. Mais, si l’on préfère l’amour du monde, de la chair et du diable, ces trois grands ennemis de l’âme, alors on refuse la vérité, ou à tout le moins on refuse de la rechercher. Or, ce manque de vérité dans l’esprit ne peut qu’ouvrir la porte à l’erreur : le bon sens s’érode ; la volonté s’ouvre à la corruption et l’immoralité. En effet, le bon sens est ce don naturel dont Dieu dote l’esprit de tout homme, lui permettant de saisir la vérité de la réalité qui l’entoure, pour qu’il apprenne à survivre. Mais si je cherche à imposer à la réalité et à la vérité ma propre volonté, comme je peux certes décider de le faire, alors Dieu permettra que le bon sens, dont j’ai été doté, s’érode jusqu’au point où il ne signifie plus rien pour moi.

C’est ce qui se passe actuellement. Partout dans le monde, des « intellectuels », comptant parmi les plus prestigieux des hommes, se transforment pourtant en les plus stupides. Par exemple, certains refusent de reconnaître les signes multiples indiquant la complémentarité de différence entre l’homme et la femme. Or, ils préfèrent leur propre schéma, en imposant à la Création une égalité imaginaire qui ne correspond pas du tout à la conception divine de la variété qui s’exprime par l’inégalité. Ils s’efforcent de transformer les hommes en femmes et les femmes en hommes, avec des conséquences désastreuses pour les deux, comme pour les enfants qu’ils poussent à subir des opérations chirurgicales catastrophiques, pour transformer supposément les garçons en filles et les filles en garçons. Mais, qu’est-ce qui peut interdire de vouloir ainsi changer la Création, si Dieu, la Création, la Nature, Adam et Eve, le Paradis et l’Enfer ne sont pas vrais et ne sont que des mythes ? Sans cette vérité, le monde entier n’est plus qu’un jouet, ou une aire de jeux où viendront s’amuser les délinquants comme Gates, Soros, Schwab, etc.

Or, l’unique vrai Dieu, de qui dérivent la Création, la Nature, Adam et Eve, le Ciel et l’Enfer, reste toujours la cible centrale de cette fraude mondiale covidienne. Non pas que le Créateur du ciel et de la Terre l’ait directement causée, mais qu’Il l’a très certainement permise. Pour quelle raison ? Tout d’abord, « pour que soient jugés tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité et qui ont consenti à l’iniquité ». Car aucun mensonge ne peut entrer au Ciel, et encore moins une avalanche de mensonges. Or, Dieu veut peupler son Ciel. Donc qu’importe comment les hommes s’efforceront de dépeupler le monde ?

Kyrie eleison.

jeudi 8 juillet 2021

Mgr Viganò diffamé par les sédévacantistes

sainteté ou pharisaïsme ?
Mgr Vigano est actuellement l'objet d'odieuses diffamations de la part de M. Roberto Di Mattei suivi ensuite par les sédévacantistes (abbé Ricossa). Notre confrère, M. l'abbé Nitoglia, qui connaît bien les deux parties,  prend donc sa vaillante plume pour défendre l'honneur de l'archevêque. Qu'il en soit vivement remercié. 


Après une première tentative (faite en plusieurs épisodes) de diffamation de Mgr Viganò, surtout de son combat contre le « Nouvel Ordre Mondial », le
« Deep State » et la « Deep Church », par «Corrispondenza Romana » de Roberto Di Mattei, la revue « Sodalitium » – de don Francesco Ricossa – a également relancé la calomnie.

Je vais résumer brièvement l’histoire pour ceux qui ne la connaissent pas encore :

Mgr Viganò a été accusé dans Corrispondenza Romana (accusation reprise par Sodalitium)

1°) d’être une marionnette entre les mains d’un certain Pietro Siffi ; 
 
2°) d’être totalement hétérodirigé par le même Pietro Siffi, qui rédigerait les discours, articles et livres prononcés et publiés – par la suite – par l’archevêque ; et 
 
3°) dulcis in fundo, Pietro Siffi, est accusé par Di Mattei (suivi par Don Ricossa) d’être un homosexuel, de plus – surtout par certains jeunes qui reprennent les accusations de Di Mattei/Ricossa 1 – d’être aussi un écrivain de « romans d’amour gay », de fréquenter les sites d’Arci-gay et même d’être un… Sataniste.

Di Mattei a pris pour cible Mgr Viganò et – à travers lui – sa (et notre) lutte contre le « Nouvel Ordre Mondial », le « Great Reset de Davos », la vaccination mondiale imposée par « Big Pharma », l’«Eglise profonde » de Bergoglio. Maintenant, puisque ce que dit Mgr Viganò est incontestable, il est nécessaire de le discréditer personnellement ; on crée donc le « Cas Siffi » (comme en 1976, on a créé le « Cas Lefebvre » et en 2009 le « Cas Williamson »).

Voici donc la manœuvre en cours : Siffi serait l’énigmatique « Suggérateur » de Viganò ; or, Siffi est un « homosexuel », écrivain pornographique, fréquentant l’Arci-gay et même sataniste ; donc, Viganò aussi… « Quod erat demonstrandum» … donc la bataille de Viganò est discréditée et perdue.

Même, « plus mafioso », ils sont allés jusqu’à commander à Mgr Viganò, avec un « argument ontologique », qui ferait pâlir même Saint Anselme 2 : puisque Siffi est vraiment tout ce que nous avons dit ci-dessus, alors, vous devez faire ce que nous pensons que vous devriez faire : prendre vos distances par rapport à ce que nous disons de Siffi ; sinon, vous aurez de sérieux problèmes…

Le grave problème (devant Dieu surtout), c’est que l’on ne prouve pas ce que l’on dit et ce que l’on écrit ; de plus, ce qui a été écrit, est réellement passible de poursuites pénales et plus d’une plainte a déjà été déposée.

La tactique du diable, disent les saints, est d’intimider ceux qui s’efforcent d’aimer la vérité et de suivre la justice. La tactique des partisans du diable est la même que celle de leur « père » (Jn 8, 44) ; la tactique de ceux qui sont persécutés, intimidés, calomniés doit donc être la « contre-attaque », ou comme le disait saint Augustin : « Si tu te fais lion, le diable devient fourmi, mais si tu te fais fourmi, le diable devient lion… » .

Au contraire, saint Ignace de Loyola enseigne : « Notre ennemi, le diable, se comporte comme une femme, il en a la faiblesse et l’obstination. Car de même qu’il convient à une femme, lorsqu’elle se dispute avec un homme, de perdre courage et de s’enfuir, si l’homme lui montre un visage dur ; au contraire, si l’homme commence à s’enfuir en perdant courage, la colère, la vengeance et la férocité de la femme augmentent et n’ont plus de mesure… » (Exercices spirituels, n° 325). Enfin, saint Pie X disait : « La force des modernistes ne vient pas tant d’eux-mêmes que de la faiblesse des bons catholiques. »

Un témoin direct d’une ignoble escroquerie perpétrée par un notable de haute moralité, dans les années 80, contre un pauvre jeune homme qui avait placé ses espoirs en lui, m’a dit (en plus de m’avoir fourni les preuves, que j’avais déjà et qui sont en sécurité chez un notaire) 3, que l’escroc n’est pas en prison simplement parce que les escrocs, en 2005, n’ont pas voulu le dénoncer, mais les preuves sont là, elles restent et je les ai.

Ne vous inquiétez pas, je ne veux envoyer personne en prison, mais seulement en cas de dénonciation, je serai heureux de fournir les preuves ; en effet, si Mgr Viganò et sa Croisade contre le « Nouvel Ordre Mondial » continuent à être calomniés, alors, pour ma part, je dénoncerai celui qui est responsable.

J’ai été personnellement calomnié par Di Mattei il y a quelques années, j’ai déposé une plainte auprès des Carabinieri, uniquement par devoir, sans faire appel à un avocat, étant prêtre et donc personne publique qui doit se défendre, en tant que personne publique, mais je ne voulais pas infliger, en citant les preuves contre et accusatoires que j’avais.

Cependant, il ne s’agit plus d’une accusation personnelle contre moi ou un évêque, mais d’une bataille doctrinale qui est devenue « apocalyptique » au sens strict et théologique du terme.

Il faut maintenant la combattre « bec et ongles », non pas pour nous-mêmes, mais pour le sort de l’humanité elle-même, qui, sinon, serait laissée à la merci

1) du « Nouvel ordre mondial »
 
2) de la « pratique du genre », imposée aux enfants de trois ans et qu’ils doivent pratiquer ou souffrir, et 
 
3) de l’« industrie pharmaceutique ».

Ou bien, au nom d’une vie tranquille, voulons-nous laisser les « maîtres de ce monde », les « élites nobles (de droite) 4 ou technocratiques (de gauche) » massacrer tous ces êtres sans défense, sans que personne ne puisse ouvrir la bouche, après avoir permis de faire taire Mgr Viganò ?

En conclusion, en ce qui concerne Sodalitium, permettez-moi d’observer paisiblement 5 que, si trois personnes se réunissent et forment une Société, leurs cotisations sont versées à 98% à une seule, à 1% à une autre et à 1% à la troisième ; de sorte que les offrandes reçues par la Société des trois vont à 98% à une seule, et aux autres membres à 1% seulement ; sans que les donateurs et les membres minoritaires (1%) le sachent ; alors, les choses ne sont pas moralement, légalement et financièrement correctes.

Maintenant, « à tout péché miséricorde 6 » ; je ne veux ruiner personne et je mets une pierre dessus ; mais, si ceux-ci – ait latro ad latronem – osent salir Mgr Viganò et la lutte contre le « Nouvel Ordre Mondial », alors (« ne taquinez pas le chien qui dort ») la « Guardia di Finanza » sera dûment informée et recevra toutes les preuves des crimes financiers commis, qui – dans le monde hyperlibéral d’aujourd’hui, si cher à la Société du Mont-Pèlerin – sont ceux qui sont punis plus sévèrement que tous les autres… « à bon entendeur, salut ».

Par conséquent, avant de calomnier Mgr Viganò, il faut penser à corriger ses propres erreurs, car je répète « à tout péché miséricorde » : « errare humanum est, perseverare diabolicum ».

Enfin, il me semble lapidaire d’objecter à l’« Accusateur du genre humain » (Ap 12, 10) :

Pietro Siffi a conçu, transformé et offert les chaussures en cuir rouge/marocaines à Benoît XVI ; le pape Ratzinger est-il donc lui aussi un dégénéré ? Un sataniste ? Un habitué de l’Arci-gay ? Un romancier pornographique ? Un hétérodirigé par Siffi ?

Pietro Siffi (dit-on) a été exclu de deux séminaires de la Tradition parce qu’il était notoirement efféminé ; mais, alors, le séminaire (traditionnel, ça va sans dire) qui l’a reçu, a accepté sciemment – pas très traditionnellement – un homosexuel notoire est aussi hétérodirigé par lui ? Par conséquent, ces deux séminaires sont également de connivence notoire avec l’homosexualité et l’« homosexualisme », peut-être même plus que Mgr Viganò ? En effet, faire installer un site web par un technicien homosexuel, serait moins grave que de l’accueillir au séminaire (notamment de Tradition, Famille et Propriété), ce qui – en fait – reviendrait à mettre un loup dans une bergerie d’agneaux.

Enfin, Jésus-Christ a vécu pendant trois longues années aux côtés de Judas, après l’avoir choisi et appelé Lui-même en Personne ; alors Jésus était-il aussi un « Judas/profiteur » (Mt XXVI, 25), un « voleur » (Jn XII, 6), un « diable » (Jn VI, 72) ?

Quant à la récente accusation, selon laquelle Mgr Viganò n’est pas l’Auteur de ses discours, eh bien, elle est aussi vieille que le diable. En effet, en 1907, les modernistes disaient que le « bon Pie X », un « bon curé de campagne » devenu pape d’une manière ou d’une autre, n’était pas l’auteur de l’Encyclique Pascendi, mais seulement son signataire, parce que ce n’était pas « son œuvre » : il était trop « simple d’esprit » pour écrire une œuvre aussi parfaite.

Chers lecteurs, nous nous trouvons aujourd’hui dans une situation semblable à celle qui s’est créée immédiatement après la défaite de Caporetto (due à la trahison de Badoglio) ; à ce moment-là (24 octobre/12 novembre 1917), il restait deux alternatives : soit accepter la défaite sans aucune résistance, soit réagir de toutes nos forces jusqu’à la percée sur les rives du Piave (24 octobre/4 novembre 1918).

Alors nous avons eu la force de dire :



« Tous héros ! Soit le Piave, soit tous tués 7 ! ». Et c’est ainsi que « le Piave a murmuré : l’étranger ne passera pas ».

Et aujourd’hui ? C’est notre réponse. La meilleure défense est une bonne attaque !

« La force des modernistes ne vient pas tant d’eux-mêmes que de la timidité des bons catholiques » (Saint Pie X).

d. Curzio Nitoglia



1 — Certaines personnes (dont je ne veux pas citer les noms pour le moment, et j’espère ne jamais avoir à le faire, à moins d’y être contraint par leur obstination, un jour, au tribunal devant un juge) m’ont envoyé des courriels et des SMS (que je conserve, avec les noms et prénoms de ceux qui les ont fait circuler) avec ces accusations ; mais – attention – sans aucune preuve, en effet accompagné de photos (très peu édifiantes) de sites homosexuels, auxquels Siffi participerait (en théologie morale il est étudié que ceux qui commettent des actions gravement immorales pèchent gravement, mais les « voyeurs » sont encore plus gravement coupables). Cependant, ils l’écrivent sans le prouver. De plus, ils montrent la couverture d’un livre dit pro/homosexualiste (je ne me suis pas attardé à le lire) qui aurait été écrit, sous un pseudonyme, par Siffi bien sûr, mais ils ne le prouvent pas. Enfin, l’accusation la plus grave, qui n’est pas une certitude mais seulement une probabilité : Siffi est ou serait (mais quelle différence cela fait-il…) aussi un sataniste….. Or, Aristote et saint Thomas enseignent : « Quod gratis affirmatur, gratis negatur. » Par conséquent, ces accusations peuvent être mises à la poubelle sans même devoir être réfutées ; néanmoins, je les garde, mais seulement en vue d’une éventuelle affaire judiciaire et pénale, dans laquelle je ne veux pas m’engager (moi d’abord), une affaire, cependant, qui devra être entreprise si les calomnies contre Mgr Viganò (qui est le véritable but des dénigrements contre Siffi) ne cessent pas.


2 — L’« argument ontologique » est celui qui prétend passer (indûment) de l’idée purement logique d’être à l’existence ontologiquement réelle d’une entité.


3 — Quand je traverse la rue, je regarde à gauche et à droite. De plus, je ne me penche pas dans la cage d’escalier, donc s’il m’arrive quelque chose de fâcheux, les documents en question seront remis par les notaires à la police et à la justice.


4 — Voir Plinio Correa de Oliveira, Nobiltà ed élites tradizionali analoghe, Milano, Marzorati, 1993.


5 — Au moins pour l’instant, c’est à eux de décider.


6 — Y compris des voyages dans les banques suisses pour exporter des lires contre des francs suisses.


7 — « Tutti Eroi! O il Piave oppure tutti accoppati. »

mardi 6 juillet 2021

Jubilés sacerdotaux

Après les 60 ans de sacerdoce de l'abbé Epiney au début de ce mois de juin, nos prêtres ont célébré l'anniversaire de leur ordination sacerdotale à la fin de ce même mois.



Tout d'abord, l'abbé Chazal a fêté son jubilé d'argent.  Vous pouvez trouver le sermon qu'il a prononcé ce jour-là, ainsi qu'une transcription de la traduction, ici.



Pour l'abbé Salenave, cela fait 20 ans qu'il a été ordonné à Ecône.  Les fidèles et Amis du Sacré-Cœur (dont il est le principal aumônier) se sont retrouvés le dimanche 4 juillet pour marquer cet événement.   

samedi 3 juillet 2021

Les Chevaliers de Notre-Dame

Pour ceux qui ne connaissent pas les chevaliers de Notre-Dame ou qui souhaiteraient s'en approcher
pour s'y incorporer, nous vous invitons à découvrir le site officiel de l'œuvre. 

Site des Chevaliers de Notre-Dame : https://militiasanctaemariae.wixsite.com/ocnd 

Nous avons rajouté un onglet permanent sur la page du site Reconquista (en bas à droite)

Voici un bref résumé de la vie de l'ordre des chevaliers : 

Chevalerie et Chrétienté

Pour édifier la Chrétienté, c’est-à-dire le règne social et politique de Notre Seigneur, l’Eglise a mis en place deux grandes institutions. Tout d’abord le sacre impérial ou royal, un sacramental qui donne une participation à la royauté du Christ et des grâces en proportion. Plus tard, devant la vacance du pouvoir central après la mort de Charlemagne, l’Eglise rappela aux simples barons et chevaliers qu’ils avaient, à leur niveau, la même mission que le roi ou l’empereur. Elle christianisa alors le rite de l’adoubement en le calquant sur le cérémonial du sacre. Lui aussi donne mission et grâces. C’est au moyen de ces institutions du sacre et de l’adoubement que la Chrétienté est passée du chaos à son apogée.

Pour défendre cette Chrétienté, l’Eglise recourut alors à deux autres institutions : les Croisades, avec le vœu temporaire de la Croix, et les Ordres militaires ou de chevalerie, permanents par nature, avec des vœux de religion pour certains et des vœux privés pour les laïcs vivant dans le monde. Alors comment défendre aujourd’hui ou reconstruire la Chrétienté ? En se servant des institutions d’Eglise créées à cette fin : elles sont, par définition, le meilleur moyen pour atteindre la fin qui leur est fixée, d’où leur pérennité et leur universalité.


L'Ordre des Chevaliers de Notre-Dame

C’est sur ces deux institutions de l’adoubement et des ordres de chevalerie, que, pour répondre à la volonté des Souverains Pontifes de tout restaurer dans le Christ, le futur Dom Marie-Gérard Lafond a créé en 1945 l’Ordre des chevaliers de Notre-Dame – ou Militia Sanctæ Mariæ – avec le soutien du Révérendissime Père Dom Gabriel Gontard, abbé de Saint Wandrille, puis de différents évêques.

La Règle a été revêtue de l’imprimatur par S. Exc. Mgr Michon, évêque de Chartres, qui a érigé canoniquement l’Ordre à Notre-Dame de Sous-Terre, crypte de sa cathédrale. Par la suite, celui-ci a reçu un statut canonique analogue à Ratisbonne en Allemagne, à Sion en Suisse, à Braga au Portugal et à Santander en Espagne. 

Malheureusement, l'Ordre a lui aussi a connu une rupture après Vatican II. Cependant, fidèles à l’ancienne Règle de l'Ordre, quelques chevaliers ont formé une branche traditionnelle de l’Ordre, afin d'en poursuivre sa mission.

Ses Constitutions, qui ont été approuvées par décret de la Commission canonique de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, indiquent que, comme Mgr Lefebvre, l'Ordre refuse, en ce temps de crise*, de se soumettre à des instructions, venant même de Rome, qui seraient contraires à l’enseignement constant de l’Eglise : il défend la Foi de toujours.

Ajoutons que de pâles imitations de l'Ordre ont depuis occasionnellement été tentées, et le sont encore, sans légitimité ni succès.

* de la Fraternité Saint-Pie X

lundi 28 juin 2021

Vérité et Autorité - II

Commentaire Eleison 728 (26 juin 2021)

Qu’ils voient peu et mal ceux qui mènent le monde !
Il n’y a que l’Église où la Vérité abonde !

Revenons sur ce que nous disions, il y a quinze jours, à savoir : le grand désastre du concile Vatican II (1962-1965), a été de séparer la Vérité catholique de l'Autorité catholique. Que l’on soit d’accord ou non avec cette affirmation, cette position a l’avantage d’expliquer, pour une grande part, l’étendue et la profondeur de la confusion actuelle dans l'Église catholique. En effet, les catholiques qui s'accrochent à la Vérité, la prônent farouchement parce qu'ils savent qu'elle est catholique ; tandis que les catholiques fidèles à ce qui tient lieu d'Autorité, y restent farouchement attachés parce qu'ils savent aussi qu'il n'y a pas d'Église catholique sans Autorité. Comme Monseigneur Marcel Lefebvre le répétait souvent : avoir jeté les catholiques, par "obéissance" (à l'Autorité), dans la désobéissance (à la Vérité) est le véritable coup de maître de Satan. De ce diagnostic découlent d'importantes conclusions.

1. Les éléments essentiels de la Vérité catholique étant immuables, il faudra nécessairement que l'Autorité revienne à la Tradition pour que se répare la cassure survenue entre la Vérité et l'Autorité et que cet état de confusion prenne fin. Or, par définition, l'autorité ne peut venir que d'en haut. Dans son roman, intitulé Les Démons, Dostoïevski fait dire fort justement par un de ses personnages : "Si Dieu n'existe pas, je n'ai aucune raison d'être officier dans l'armée". C’est parce que l’autorité vient d’en haut que Dieu seul peut remettre le pape sur pied. Il nous a même dit, par l'intermédiaire de sa Mère à Fatima, comment Il le fera : il faudra que le Pape consacre la Russie au Cœur Immaculé de Marie, en union avec tous les évêques catholiques du monde. Mais cette Consécration n’aura lieu que lorsque suffisamment de catholiques auront prié pour cela.

2. En attendant, du haut en bas de la hiérarchie, le désordre ecclésial continuera inéluctablement et, selon le proverbe, "il devra être supporté puisqu'il ne peut être guéri". Le Bon Dieu n’a cesse de s'occuper de son Église ; Il se sert même de la crise pour faire tomber de l'arbre les fruits pourris. Il sait exactement ce qu'il fait. De sorte que ce n'est vraiment pas le moment de cesser de croire en l'Église catholique. Pas plus que ce n'aurait été le moment de cesser de croire en la divinité de Notre-Seigneur si nous avions été des spectateurs ou des badauds à Jérusalem, voyant Notre Seigneur passer en titubant devant nous lors du premier chemin de croix. Et pourtant, humainement parlant, combien de raisons n’aurions-nous pas eues de perdre la foi ! Aujourd'hui, divinement parlant, combien de raisons n’avons-nous pas de garder confiance dans l'avenir de l'Église ! A la fin du monde, celle-ci sera encore plus ébranlée qu'elle ne l'est aujourd'hui, et pourtant l'Antéchrist provoquera le plus grand triomphe de l'Église dans toute l’histoire.

3. C'est pourquoi les catholiques ont maintenant grand besoin d’avoir une confiance sans bornes, en dépit de toutes les apparences, dans la Sagesse et la Toute-Puissance de Dieu. Actuellement, les pauvres misérables, qui bricolent aux manettes du gouvernement mondial, projettent de compléter leur pouvoir sur tout homme en combinant les injections au-dedans avec les radiations du dehors. Mais le jour viendra, comme le dit le Psalmiste, où ils se mettront à fondre comme de la cire devant la face de Dieu. Ils sont maintenant devenus semblables aux machines qu'ils idolâtrent, et ils ont si peu d’idée de Dieu, du libre arbitre, de l'esprit qui s’élève au-dessus de la matière, qu'ils ont la ferme intention de transformer les êtres humains en robots. Mais le Seigneur se moque d'eux, dit encore le Psalmiste (Ps. 2). A nous de rendre à Dieu l'honneur, l'amour et la gloire qui lui manquent ; à nous d’offrir à sa Mère tous les chapelets dont elle a besoin, afin qu’elle intercède auprès de son Fils pour obtenir la conversion des gouvernants, ainsi que la nôtre, pour l’éternel salut !

4. Enfin, dans la confusion actuelle due au manque général d'autorité, nous autres catholiques nous avons besoin d’une charité spéciale envers nos frères dans la Foi. Nous avons besoin de cette charité qui couvre une multitude de péchés et qui prépare la restauration de l’ Église de demain. Sans doute, je connais la Vérité ; mais "la science enfle, tandis que la charité édifie" (saint Paul). Même les mondialistes, même les banquiers ne sont pas aujourd'hui mes véritables ennemis. Après tout, ils ne font jamais qu’exécuter ce que commandent "les principautés et les puissances", "les régisseurs de ce monde de ténèbres", "les esprits du mal qui habitent les espaces célestes" (Eph. VI, 11). La vraie guerre est d’essence spirituelle ; elle est livrée contre les anges déchus, et elle a lieu d'abord en moi-même.

Kyrie eleison.

vendredi 25 juin 2021

Roberto de Mattei et sa lourde trahison


RÉPONSE aux CALOMNIES du TRAÎTRE MATTEI PRO-VACCIN-AVORTEMENT par Emmaüs 


Beaucoup d'entre nous se demandaient pourquoi le professeur de Mattei poignardait Mgr Viganò dans le dos en l'accusant calomnieusement d'être influencé par des personnes de mauvaises mœurs. La raison de ce revirement est simple : le professeur de Mattei croit à la pseudo pandémie avec ses "millions de morts", il défend surtout  la vaccination à la suite du Pape François et de la Fraternité St Pie X. Triste fin pour cet intellectuel . Prions pour qu'il répare le mal commis après avoir sans doute scandalisé beaucoup de catholiques qui se feront peut-être vacciner par sa faute. 

Source : GloriaTV
Ne soyons pas dupe ! Manifestement, Monsieur de Mattei, au sommet de sa splendeur, ne sait plus quoi faire pour se donner de l’importance. Il n’y aurait en cela rien de mal si c'était pour le triomphe du Seigneur Jésus-Christ et de son Église, et pour nous protéger du mal. Mais on a vite fait de cerner le personnage quand on sait qu’il est, comme Bergoglio, favorable à cette horrible pseudo vaccination ( article suivant sur le site Benoit et moi :http://www.benoit-et-moi.fr/2020/2021/03/25/covid-peut-on-se-faire-vacciner/) avec ces pseudo vaccins dénoncés par tous les catholiques sérieux et tous les scientifiques sérieux comme étant des substances géniques toxiques et létales, conçues avec l’usage de souches fœtales, bourrées de millions de protéines Spike et de nanoparticules magnéto, pseudo vaccins qui génèrent déjà la mort et dont on nous dit qu’ils vont engendrer des millions de morts, et qu’ils veulent l’administrer, presque de force, même à nos jeunes enfants et adolescents. Les propos du professeur de Mattei  n’ont évidemment pas suscité que de l’approbation en sa faveur. Le site LifeSiteNews (50 millions de lecteurs) a publié trois articles de Christopher Ferrara (site Fatima) qui dénonce cette étrange position du catholique professeur de Mattei :
Lifesitenews- covid
À présent, il devrait être parfaitement évident que l’argument en faveur de la vaccination COVID comme nécessaire pour protéger «le bien commun» n’a aucune base crédible. Même le bénéfice promis de ces vaccins pour le soulagement individuel des symptômes – la seule promesse jamais faite, que de Mattei ne semble pas reconnaître – s’érode rapidement, avec des injections de rappel sans fin dérivées de l’avortement.
Ven 23 avril 2021-10 h 02 HNE
Lifesitenews – covid vaccin
Vaccins COVID, bien commun et pitié morale: une réponse au professeur de Mattei – Partie II
Nous n’assistons sûrement qu’aux premiers débuts d’une tentative de création d’une sous-classe mondiale de non-vaccinés, les vaccins ne servant rien d’autre que des mécanismes de contrôle social par ailleurs inutiles.
Lun 17 mai 2021 – 6 h 01 HNE
Lifesitenews – covid vaccin
Vaccins COVID, bien commun et pitié morale: une réponse au professeur de Mattei – Partie III
Je suggérerais respectueusement que Roberto de Mattei réfléchisse à sa lourde responsabilité morale pour la division que son livret a contribué à provoquer parmi les fidèles catholiques, en

jeudi 24 juin 2021

Roberto de Mattei croit à un double de Mgr Viganò

Source : GloriaTV

Roberto de Mattei, que nos lecteurs connaissent sans doute par certaines publications, s'en prend en ce moment à Mgr Viganò. L'angle d'attaque est assez décevant de la part d'un intellectuel de cette trempe, comme vous pourrez le découvrir ci-dessous, mais ce prétendu "traditionaliste" italien ne lâche pas le morceau et continue à s'acharner sur l'éminent archevêque. Il prétend que le prélat aurait évolué entre 2018 et 2021. En effet, de Mattei soutient sans vraiment le prouver que Mgr Viganò n'expose plus sa pensée réelle sur les questions actuelles parce qu'il serait sous l'influence d'un double. L'intéressé a rapidement réfuté cette histoire plutôt ridicule.

Pour asseoir sa thèse, de Mattei souligne qu'un certain nombre d'idées défendues par l'archevêque avaient également été soutenues auparavant par un dénommé Siffi. Ledit Siffi serait un traditionaliste, ... mais aux mœurs légères ! Or, le nom de ce Siffi figurait dans un mail d'un collaborateur de Mgr Viganò... CQFD, tout est prouvé, la boucle est bouclée : Mgr Viganò se fait manipuler. 

Roberto de Mattei ne devrait-il pas se cantonner à son travail de recherche universitaire, plutôt que de se transformer en un médiocre détective privé ? On reste stupéfait de voir cet intellectuel italien - qui a souvent côtoyé les milieux de la tradition - s'en prendre avec tant de légèreté et sans argument théologique au seul archevêque qui défende la vérité.

Est-ce par jalousie de ne pas avoir été choisi par celui-ci comme proche collaborateur ? Lui qui prétend faire la pluie et le beau temps dans le monde catholique italien ! De telles accusations publiques prouvent que Mgr Viganò avait bien raison de se tenir à distance de cet orgueilleux personnage. 

Il est possible aussi que le courageux prélat en gêne certains par ses positions anti-mondialistes et anti-vaccins.  Mais une basse attaque de ce genre, endossée par un universitaire, pourrait bien provenir de plus haut...

La question vient alors : pour qui travaille ce Roberto de Mattei ?

Nous nous proposons de répondre prochainement à cette brûlante question.


Première attaque de Roberto de Mattei contre Mgr Viganò

Citation:

Cas Viganò : l’archevêque et son double

Le pontificat du pape François arrive au crépuscule, comme beaucoup l’admettent aujourd’hui, mais un crépuscule peut être orageux et personne ne sait à quel point la nuit sera profonde avant que l’aube ne se lève enfin. La renonciation à l’archevêché de Munich par le cardinal Marx est l’un des signes de la tempête qui s’annonce, mais il y a un autre nuage menaçant, d’autant plus inquiétant qu’il est porté non pas par le vent du progressisme, mais par celui de ce qu’on nomme traditionalisme. Le nuage a la silhouette, sinon l’identité d’un illustre prélat : Monseigneur Carlo Maria Viganò, archevêque titulaire d’Ulpiana et ancien nonce apostolique aux États-Unis. Que se passe-t-il donc ?

Mgr Viganò est un archevêque qui s’est distingué dans son service à l’Église, toujours mené avec générosité et esprit de dévouement. Après une brillante carrière diplomatique, il a été, de 2009 à 2011, secrétaire du gouvernorat de la Cité du Vatican, se mettant à dos beaucoup de monde pour la décision par laquelle il est intervenu pour rétablir l’économie du Saint-Siège. En 2011, Benoît XVI l’a nommé nonce apostolique aux États-Unis d’Amérique. Il a brillamment occupé ce poste jusqu’au 12 avril 2016,

lundi 21 juin 2021

Vaccin - soupe chimique : "Le supérieur du district FSSPX d'Autriche abjure"

Notre confrère, l'abbé Stefan Frey,  a fini par céder face aux ukases  de ses supérieurs acquis à la soupe chimique. L'abbé Frey est revenu sur son courageux avertissement du mois d'avril pour s'aligner sur la honteuse position de l'abbé Sélégny et du pape François. "Fr.news" relève la contradiction. Preuve supplémentaire, s'il en fallait encore, qu'il n'est plus possible à n'importe quel prêtre de la néo-FSSPX de prêcher librement la vérité catholique (en doctrine et en morale). Prions le Cœur Sacerdotal de Notre-Seigneur afin que les prêtres reprennent en main leur sacerdoce et cessent de plier devant la nouvelle dictature sanitaire et mondialiste, et pour que les fidèles puissent résister à la perspective de la fatale piqûre... ou marque de la bête ?

"Domine quis sustinebit ?" ("Mon Dieu, qui tiendra jusqu'au bout" ?) 

Source : Fr.news 

Le père Stefan Frey, supérieur du district de la FSSPX en Autriche, s'est rétracté de son avertissement "urgent" d'avril contre les vaccinations anti-Covid-19. Il dit maintenant le contraire.

Dans le bulletin d'information de juin de la FSSPX, le Père Frey a adopté la position pro-vaccination de l'abbé Arnaud Sélégny, et recommande même les "solides documents officiels du Vatican" sur la vaccination, les qualifiant de "riche source d'information". Le père Frey explique qu'un vaccin éthiquement discutable peut être utilisé selon quatre critères :

- il doit y avoir une urgence manifeste,
- aucune alternative approuvée ne doit être disponible,
- le bénéfice d'une vaccination doit être plus grand que le mal, au cas où une personne ne serait pas vaccinée,
- il doit y avoir une opposition à la recherche sur les vaccins issus de l'avortement.

Au moins, le Père Frey admet que l'on peut arriver à des conclusions différentes sur cette question et que personne ne devrait imposer son opinion à qui que ce soit. Il semble cependant que le père Frey lui-même ait été poussé par ses supérieurs à se rallier à la ligne du parti de la FSSPX sur les vaccinations.

Le problème avec le changement d'opinion du Père  Frey est que ses quatre arguments contre la vaccination restent en place malgré sa rétractation, à moins que la FSSPX n'ait également l'intention d'adopter la position du Vatican selon laquelle - en fonction de l'opportunisme politique - ce qui était vrai hier peut soudainement être "faux" aujourd'hui.


Sermon de Mgr Faure le jour de l'ordination du premier prêtre du séminaire St Louis Marie Grignion de Montfort

Sermon de Mgr Faure le jour de l'ordination sacerdotale (samedi 19 juin 2021)  (son un peu faible)

Première Messe du jeune prêtre le lendemain (20 juin 2021) assisté par M l'abbé Paul Morgan.