Note : article paru sur le site officiel de la Fraternité saint-Pie X : Le décret d’excommunication est-il juridiquement …
vendredi 23 octobre 2026
La Tradition sauvée par un tampon de Rome !
Note : article paru sur le site officiel de la Fraternité saint-Pie X : Le décret d’excommunication est-il juridiquement …
Dernières nouvelles du Nigéria
De la part du père Mike Chigbata
Voici les détails de mon compte en dollars américains :
Banque : Access Bank PLC
Nom du compte : Nnalue Michael Chigbata
Numéro de compte : 1443743455
Code SWIFT/BIC : ABNGNGLA
Code guichet : 044021870
Adresse de la banque : 999C Danmole Street, près d’Idejo Street, Victoria Island, Lagos, Nigeria
Mon adresse personnelle :
Père Michael Chigbata,
1, avenue MaryLand, Anaku,
Ayamelum LGA
, BP 689, Awka,
État d’Anambra, Nigéria.
Numéro de téléphone :
+2348039538460.
Et voici le témoignage du père Joseph Onuorah —

Voici le niveau atteint par la future maison des prêtres
jeudi 22 octobre 2026
Analyse des événements révolutionnaires du 17 octobre 2026. Quels remèdes ?
Nous assistons à des scènes de violences et de pillages qui secouent Paris et plusieurs villes françaises. Le gouvernement semble laisser volontairement se développer ces désordres dans le but de justifier progressivement l'instauration de mesures d'exception et de renforcer son contrôle sur la population.
- Une multiplication des violences et des pillages.
- Une passivité suspecte du gouvernement
- Des groupes de casseurs organisés
- Le risque d'une guerre civile provoquée par étapes
- Des risques de pénuries alimentaires
- Une justice à deux vitesses
- La solution en temps de révolution : la Croix contre les Black Blocs
- Retrouver une responsabilité collective
Dieu vous bénisse !
Abbé Matthieu Salenave
mardi 20 octobre 2026
Lettre de Broadstairs 17 (Octobre 2026)
Nova et vetera
(Mt. 13,52)
UNE VÉRITABLE OBÉISSANCE AU SAINT-SIÈGE EST NÉCESSAIRE POUR GARDER LA FOI
[Extrait du chapitre 3 de l'ouvrage de Mgr
Louis-Gaston de Ségur, « Le bon combat de la foi », 1872]
Nota bene : il est
évident que ce chapitre s'applique aux papes préconciliaires qui ont fidèlement
transmis ce qu'ils avaient reçu, par opposition aux papes conciliaires
novateurs, parce que la foi est toujours première…
La foi elle-même est un acte
d’obéissance, car elle consiste en la soumission raisonnable de notre
intelligence à la vérité révélée. Et il est du devoir des papes, des évêques et
des prêtres de transmettre fidèlement cet enseignement éternel.
L'incrédulité, le manque de foi,
est une révolte contre cette soumission à l'autorité suprême de Dieu et de ses
représentants visibles sur terre.
La vie chrétienne, comme nous
l'avons déjà dit, est fondée sur la foi, et la foi elle-même repose sur
l'enseignement constant des papes. Saint François de Sales disait jadis, au
sujet de l'autorité et de l'enseignement : « Le Pape et l'Église, c’est
tout un. » L'enseignement de l'Église, l'enseignement ininterrompu des
papes, est la règle de la Foi. L'une des
erreurs fondamentales du protestantisme est de prétendre que l'Écriture seule
est la règle de la foi, en opposition à l'autorité vivante et à l'enseignement
de l'Église.
Nous devons veiller avec la plus
grande vigilance à préserver notre intelligence de tout ce qui s'écarte de la
règle de la foi, du Magistère traditionnel de l'Église. Un des signes de la
prédestination (c'est-à-dire d’être sur le chemin du salut) est cette fidélité
à l'enseignement catholique traditionnel et la véritable obéissance.
Notre siècle est marqué par une
perte de foi due à une perte de véritable obéissance. Son mal le plus profond
est un esprit d'indépendance vis-à-vis des autorités légitimes. Ce mal infecte
même les catholiques pieux et sincères. Il s'insinue dans leurs cœurs et les
conduit à des jugements personnels et erronés, même sur les décisions les plus
importantes du magistère et de l'enseignement perpétuel de l'Église.
On observe des personnes de
toutes conditions et de tous états critiquer, voire rejeter, les enseignements
du Siège Apostolique, inventant ainsi leurs propres doctrines sans référence à
la règle suprême de la foi et à la soumission obéissante requise à ses
principes.
Nous constatons ici un immense
danger, non seulement pour la piété, mais pour la foi elle-même. C'est
d'ailleurs ainsi que naissent les hérésies, avec un penchant pour l'obstination,
l'orgueil et la révolte. Et la pente glissante vers l'hérésie est plus rapide
qu'on ne l'imagine : la foi se perd, et la révolte devient publique et
officielle.
Dans le souci de préserver la
foi, la véritable obéissance au Saint-Siège doit être notre préoccupation
première. À cette fin, il ne faut pas hésiter à sacrifier toutes les considérations
individuelles concernant les amitiés, le respect, la déférence, l'estime, la
reconnaissance et l'engagement. Surtout, il faut se départir de toute clique
méprisable, qu'elle soit politique ou religieuse, cette dernière étant plus
dangereuse encore car elle donne l'apparence d'une piété catholique.
Ces cliques religieuses incitent
leurs partisans à substituer dans la pratique, sinon en théorie, leur chef,
qu'il soit laïc, prêtre ou même évêque, à l'autorité divine et suprême du
Pontife romain et des Sacrées Congrégations.
Ce point mérite toute notre
attention car il constitue le fondement de la question de la soumission
catholique et, par conséquent, de la foi. Nous ne sommes pas les disciples d'un
homme, d'un maître ou d'un évêque en particulier. Notre doctrine n'est celle
d'aucun individu ; nous ne nous inclinons ni devant sa réputation, ni
devant son savoir, ni devant sa vertu personnelle ; nous nous agenouillons
plutôt aux pieds du Vicaire du Christ Jésus; notre doctrine est celle du chef
infaillible de l'Église ; nous sommes avec ceux qui sont avec lui ; nous sommes
contre ceux qui sont contre lui.
Nous sommes avec lui par notre
docilité à ses enseignements et par la conformité de nos actions à ces
enseignements. « Mes enfants, dit saint Jean, ne vous contentez pas
d'aimer en paroles seulement, mais aussi en vérité et en actes. » Ainsi,
l'adhésion d'un véritable catholique à l'Église consiste en actes et en sa
soumission sincère aux enseignements pontificaux traditionnels.
De nombreuses personnes de bonne
volonté ont récemment risqué de sombrer dans la révolte, le schisme et
l'hérésie concernant l'encyclique de 1864, Quanta Cura, relative aux
erreurs modernes, et le décret du concile Vatican I sur l'infaillibilité
pontificale. Il nous faut demeurer catholiques, fidèles et simples, en
respectant scrupuleusement l'enseignement et la condamnation des papes. Quant à
l'Église, le pape est non seulement infailliblement assisté pour définir les
vérités doctrinales, mais aussi pour les définir au moment opportun.
Ces âmes présomptueuses qui
préfèrent leur propre « infaillibilité » à celle du Vicaire du Christ s'égarent
du chemin royal de la vérité et de l'obéissance. Nous ne devons pas les suivre,
mais plutôt préserver notre foi en luttant contre notre propre volonté par les
armes divines d'une humble soumission et de la vraie doctrine.
À suivre. Prochain article : « L'importance de lire dans une perspective de foi ».
dimanche 20 septembre 2026
Lettre de Broadstairs 16 (Septembre 2026)
Nova et vetera
Pour garder la foi, il faut se
battre.
Extrait de l'ouvrage de Mgr
de Ségur, 1872, « Le Bon Combat pour la Foi, chapitre 2. »
« J’ai combattu le bon combat,
j’ai gardé la foi », écrivait saint Paul peu avant sa mort. Puissions-nous
tous en dire autant à l’heure de notre dernier souffle.
La foi est comme la vie ;
elle ne se préserve pas toute seule. Nous
l’avons reçue et il nous faut la préserver et la défendre, comme nous le
ferions pour la vie de notre corps. En effet, nous devons œuvrer encore plus
pour cette vie supérieure fondée sur la foi, la vie surnaturelle, la vie de la foi.
Cette vie véritable provient de
l’union sanctifiante de nos âmes avec Jésus-Christ, de même que la vie humaine
provient de l’union vivifiante de nos corps avec nos âmes. Notre Seigneur est
la vie céleste et divine des âmes. La foi est sa lumière, que le Saint-Esprit
répand en nous par la grâce.
C’est pourquoi il faut à tout prix
rester fidèle à Notre Seigneur, demeurer dans sa grâce et préserver le trésor
divin de la foi.
Et ce, malgré les nombreuses
difficultés intérieures et extérieures. Le Ciel se gagne par une conquête ; la
vie chrétienne est un combat ; Jésus-Christ est le chef des armées, et
l’Église est une société militante. Le monde est le grand champ de bataille où
Satan et ses sbires luttent sans relâche contre Notre Seigneur et ses soldats.
C'est pourquoi, pour préserver le
don de la Foi, nous devons lutter. Nous marchons entourés d'ennemis : les mauvais
exemples, la contagion de l'indifférentisme, les erreurs modernes du
naturalisme (= anti-surnaturalisme) et l’esprit de révolte omniprésent. Nous avons à craindre et éviter les pièges
des mauvaises doctrines, des fausses politiques, des faux enseignements ou des
lectures malsaines.
De plus, nous devons lutter
contre les ennemis intérieurs qui ne sont pas moins dangereux et qui, si on
leur laisse carte blanche, sont capables d’altérer, puis d’obscurcir, puis de
diminuer, puis d’éteindre entièrement les lumières divines de la foi dans nos
âmes baptisées.
Quel combat ! Il embrasse chaque
aspect de notre existence et rien n'y échappe, ni l'âge ni la condition. Ce
combat est obligatoire. Celui qui dépose les armes est perdu. L'ennemi est
toujours là, cherchant par mille moyens à nous attirer dans ses pièges afin de
nous faire perdre d'abord la vie de la foi, puis la foi elle-même.
Nous avons la joie de comprendre
le don céleste de la foi, pour nous-mêmes et pour les autres. « Charité bien
ordonnée commence par soi-même », dit le proverbe ; aussi, si nous voulons
préserver la foi de nos frères, nous devons commencer par la conserver en nous
et autour de nous. Si nous désirons
raviver la foi chez les autres, commençons par nous-mêmes en utilisant tous les
moyens capables de faire de nous de véritables fidèles. Personne ne peut donner
ce qu'il ne possède point ; par conséquent, si nous ne commençons pas par
nous-mêmes, nous ne pourrons combattre efficacement, pour le bien d'autrui,
dans le bon combat pour la foi.
Dans le contexte révolutionnaire
que nous traversons, cette vigueur est plus indispensable que jamais. Dans
notre pauvre pays (la France), ravagé depuis plus de trois siècles par tant
d'erreurs et de négations, nous ressemblons aux habitants des régions marécageuses
dont l'atmosphère malsaine empoisonne le sang et provoque facilement la fièvre.
La fièvre la plus maligne, si
pernicieuse qu'elle nous menace tous, c'est le rationalisme, qui s’insinue
partout comme un gaz toxique. Elle sape insidieusement en chacun de nous la vie
de la foi, le règne de Jésus-Christ dans nos âmes.
Le danger est universel. Le pape
Pie IX nous met en garde à ce sujet dans sa célèbre Encyclique du 8 décembre
1864 [Quanta Cura avec le Syllabus des erreurs*, condamnant 80
propositions erronées]. Soyons vigilants, car nous sommes contraints de vivre
dans ce climat délétère ; prenons toutes les précautions nécessaires et,
quel qu’en soit le prix, préservons notre foi.
* Le document est divisé en dix
sections ciblant des erreurs modernes spécifiques :
- Le panthéisme et le
naturalisme, qui affirment que Dieu est identique à la nature ou qu'il n'existe
pas d'Être suprême distinct de l'univers
- Le rationalisme affirme que la
raison humaine est le seul juge de la vérité et de la moralité, sans qu'il soit
nécessaire de recourir à Dieu ou à la révélation divine.
- L’indifférentisme religieux
affirme que chaque personne est libre d’embrasser n’importe quelle religion ou
aucune, ou encore que toutes les religions mènent également au salut éternel.
– Le socialisme, le communisme et
les sociétés secrètes, qui menacent l’Église et l’ordre social.
– Les partisans du progrès
moderne, qui souhaitent que l’Église et le Pape se réconcilient avec le
progrès, le libéralisme et les valeurs modernes.
[À suivre. Prochain
épisode : La véritable obéissance au Siège de Pierre]
+Mgr Paul Morgan
lundi 14 septembre 2026
3 septembre 2026 : Mgr Ballini célèbre une messe pontificale aux Philippines
1. Mgr Giacomo Ballini — Italie / Irlande
2. Père Edward MacDonald — Australie / Nouvelle-Zélande
3. Le P. Pio Arogya Suneel Reddy — Inde
4. Le P. Valan Rajakumar Devasahayam — Inde
5. Père Andrew Kim — Corée / Philippines et Asie
6. Fr. François Chazal — France / Philippines and Asia
7. Le P. Elias Guiao — Cebu, Philippines / Malaisie
Le jeudi, fête de saint Pie X, Mgr Ballini a célébré une messe pontificale.
jeudi 3 septembre 2026
3 septembre : fête de saint Pie X
Saint Pie X, Mgr Lefebvre, Mgr Williamson : trois époques, un même souci
samedi 29 août 2026
Ordination sacerdotale du Révérend Père Geraldo Maria, O.S.B.
Ce 22 août, fête du Coeur Immaculé de Marie, Mgr Thomas d'Aquin a procédé à l'ordination d'un moine du Monastère de Santa Cruz (Brésil)
mardi 18 août 2026
Un nouveau prêtre pour l'apostolat en Asie
Ce 15 août vit la premiere messe officielle de l'abbé Andrew Kim, CMSPX. Une petite soixantaine de fideles fut au rendez-vous, certains venant de loin.









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