Mgr Viganò adresse aux membres de la Commission Corona, dirigée par M Reiner Füllmich, une synthèse absolument impressionnante de la crise mondialiste que nous subissons de plein fouet depuis plus de deux années et qui dégénère maintenant en crise énergétique et alimentaire. Même un non-catholique qui cherche la vérité sera touché par les propos de ce grand archevêque qui, répétons-le, mériterait de monter sur le trône de Pierre et devenir le prochain pape.
Première partie : PSYCHOPANDÉMIE et
GUERRE RUSSO-UKRAINIENNE : Toujours les mêmes artisans...
Füllmich : VOTRE
EXCELLENCE, beaucoup de gens vous connaissent et vous apprécient beaucoup pour
avoir été une personne sincère dans un environnement souvent peu sincère, même
pendant votre service au Vatican. Vous avez servi comme diplomate de haut rang,
en particulier comme Nonce apostolique, aux États-Unis,
représentant le Pape dans les églises nationales. C’est un grand honneur et un
grand plaisir de parler avec vous aujourd’hui. Mais avant de passer au
fond et de vous interroger sur votre évaluation de la situation politique
mondiale, en particulier en ce qui concerne la soi-disant crise du
Coronavirus, aimeriez-vous résumer votre histoire personnelle afin que les
téléspectateurs qui ne vous connaissent pas encore puissent savoir qui vous
êtes ?
Mgr Viganò : Tout
d’abord, je voudrais vous adresser, Monsieur Reiner Füllmich, ainsi qu’à tous
vos collaborateurs et collègues, mes plus cordiales salutations et ma
reconnaissance pour avoir donné vie à la Commission Corona. La
recherche de la vérité sur la gestion de l’urgence Covid-19 et sur
l’expérimentation de masse aide à recueillir des preuves pour amener devant les
tribunaux et punir les responsables. Cela constitue une contribution importante
en vue de la création d’une Alliance Anti-mondialiste, car les auteurs
de la farce pandémique sont les mêmes qui voudraient aujourd’hui pousser le
monde vers une guerre totale et une crise énergétique permanente.
Concernant ma « carrière », je ne
pense pas qu’il y ait grand-chose à dire : je suis un Archevêque catholique qui
a occupé des postes de responsabilité au Vatican, à la fois à la Secrétairerie
d’État du Saint-Siège et dans le Gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican,
puis en tant que Nonce apostolique au Nigeria et dernièrement aux États-Unis,
par la volonté de Benoît XVI. Ma notoriété – totalement non voulue – est due à
mes prises de positions et à mes dénonciations concernant le scandale sexuel de
l’ancien cardinal américain McCarrick et d’autres cas non moins graves
impliquant de hauts représentants de la Hiérarchie. En tant que Successeur des
Apôtres, je ne pouvais pas me taire face aux tentatives de dissimuler ces faits
honteux par la soi-disant lavender mafia, qui bénéficie du
soutien et de la protection de Bergoglio.
Füllmich : Vous avez
une vie impressionnante, mais si l’on cherche votre nom dans les anciens médias
(grand public), on trouve des articles diffamatoires vous accusant, entre
autres, de diffuser de la propagande du Kremlin et de faire des affirmations
déroutantes. À y regarder de plus près, cela ne nous semble pas du tout être le
cas, bien au contraire : vous restez fidèle à votre réputation de personne
franche, même dans les environnements où le mensonge prévaut, nonobstant que ce
soit à votre désavantage. Où placeriez-vous la rupture dans votre vie, où cette
vertu a été réinterprétée par les anciens médias comme un défaut ? Quelle ligne
rouge avez-vous franchie ; sur quelle question votre franchise est-elle devenue
un danger pour le récit officiel ?
Mgr Viganò : Les
fausses accusations sont l’un des moyens utilisés par ceux qui veulent éliminer
un adversaire qu’ils craignent et auquel ils ne peuvent pas s’opposer
loyalement. Dans ce cas, je suis considéré comme encombrant à la fois par les
représentants de l’église profonde et par la cabale
bergoglienne, dont j’ai dénoncé les scandales et les dissimulations depuis
l’époque de l’affaire McCarrick. Et je suis tout autant encombrant pour l’État
profond, qui a pu compter sur la complicité du Saint-Siège et de
presque tout l’épiscopat mondial dans les événements de ces dernières années.
La voix dissonante d’un évêque, surtout lorsqu’il formule des dénonciations
argumentées et fondées sur des faits irréfutables, risque de remettre en cause
le récit officiel, tant sur le prétendu renouveau de l’Église sous ce «
pontificat », que sur la farce pandémique et la « vaccination » de masse. La
récente crise russo-ukrainienne réuni également du même côté l’élite
mondialiste, l’OTAN, l’État profond américain, l’Union européenne, le Forum
Économique Mondial de Davos, toute la machine médiatique et le
Vatican. L’intervention de Poutine en Ukraine est considérée comme une menace
pour le Nouvel Ordre Mondial qui doit être neutralisée même au prix d’un
conflit mondial.
