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vendredi 4 novembre 2016
lundi 19 septembre 2016
Trentième anniversaire de la rencontre interreligieuse d'Assise
Source : Media Presse Info
Assise, entrée dans l’histoire du monde par la porte sainte. La ville natale du saint le plus extraordinaire que la terre ait porté, saint François, un alter-Christus qui porta la ressemblance avec son Divin Maître Jésus jusque dans sa chair stigmatisée.
Assise, plus célèbre aujourd’hui à cause de la première Journée mondiale de la prière, organisée par le pape Jean-Paul II le 27 octobre 1986 en collaboration avec la communauté Saint Egidio. Depuis, tant Benoît XVI que François, les successeurs de Wojtyla sur le siège de Pierre, évoquent résolument « l’authentique esprit d’Assise » et réaffirment, comme Benoît XVI en 2007, que « les religions peuvent et doivent offrir de précieuses ressources pour construire une humanité pacifique. » Assise, la boussole de l’Église conciliaire et du monde !
Cette année 2016 sera le 30e anniversaire de cette Ière Rencontre Internationale des Religions pour la Paix qui doit être considérée, et nous faisons nôtres les mots de monsieur l’abbé Philippe François en novembre 2007, « [une] insulte à Notre Seigneur Jésus-Christ, unique Prince de la Paix, [un] scandale pour la foi dans les âmes des fidèles, la trahison de la mission confiée à Pierre et à l’Église ».
samedi 17 septembre 2016
Renouvellement du scandale d'Assise
Source: Média Presse Info
Les années passent, se suivent et se ressemblent dans le monde conciliaire. L’esprit mortifère de Vatican II se propage toujours, inhibe les consciences, tue la foi catholique, met en place une nouvelle religion avec l’aide des hiérarques ecclésiastiques, sous le regard apathique et résigné du troupeau abandonné.
Pour le 30e anniversaire du scandale de la première réunion interreligieuse organisée en 1986 à Assise par Jean-Paul II, une nouvelle et grandiose rencontre est prévue en commémoration, du 18 au 20 septembre prochains.
Au nom d’une paix mondiale bâtie sur l’idéologie multi-confessionnelle, de nombreux leaders religieux, un groupes de réfugiés et plus de 500 hôtes choisis parmi les bien-pensants de la planète, dont des hommes politiques, des prix Nobel pour la Paix, des intellectuels super-conformes à la pensée unique, ainsi que plus de 12 000 « pèlerins », entoureront le pape François, véritable homme lige du politiquent et religieusement correct, des lobbies maçonniques, écologiques et mondialistes.
lundi 11 janvier 2016
Intentions de prières du pape François: toujours plus de syncrétisme ...
Chaque mois, à l'occasion de l'année de la Miséricorde, le Vatican diffusera une vidéo des intentions de prière du pape François. Voici celle de janvier: toujours plus d'indifférentisme religieux...
Que cela soit pour nous une invitation à toujours plus de prières en réparation.
Que cela soit pour nous une invitation à toujours plus de prières en réparation.
mardi 15 décembre 2015
L’Eglise conciliaire ne cherchera plus à convertir les juifs !
Note de France Fidèle : Le concile vatican II n'a pas seulement rompu avec la Tradition en matière liturgique ou sur les rapports entre l'Eglise et l'état mais aussi sur la question des rapports entre l'Eglise et la Synagogue (décret Nostra Aetate) . Désormais L'église conciliaire et tous ceux qui veulent la rejoindre annonce officiellement qu'elle abandonne cette oeuvre fondamentale qu'est la conversion du peuple déicide à la seule vérité qui sauve.
source : Le Monde http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/12/10/l-eglise-catholique-ne-cherchera-plus-a-convertir-les-juifs_4829161_3214.html
Cinquante ans après la déclaration Nostra Ætate (« A notre époque ») ayant mis fin à des siècles de mépris et ouvert le dialogue, le Vatican, par la voix de la commission pour les rapports religieux avec le judaïsme affirme que les juifs peuvent obtenir le salut éternel sans devenir chrétiens, et invite les catholiques à ne pas chercher à les convertir.
Cette commission théologique va un peu plus loin que Benoît XVI, qui s’était prononcé dans un livre en 2011 contre tout effort pour convertir les juifs.
« Bien que les juifs ne puissent pas croire en Jésus-Christ comme rédempteur universel, ils ont une part dans le salut », assure cette commission menée par le cardinal suisse Kurt Koch, président du conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens dans un document présenté, jeudi 10 décembre, sans s’avancer sur le comment.
L’Eglise considère en effet que le salut ne peut venir que par la foi en Jésus, fils de Dieu, mort et ressuscité, et que les chrétiens sont appelés à répandre cette foi dans le monde entier.
Responsabilité catholique dans l’antisémitisme en Europe
Mais les catholiques doivent comprendre cet appel « d’une manière différente » pour les juifs et témoigner envers eux de leur foi « avec humilité et sensibilité, reconnaissant que les juifs sont porteurs de la parole de Dieu et gardant à l’esprit la grande tragédie de la Shoah », a expliqué la commission, dans une allusion à la responsabilité de l’enseignement de l’Eglise catholique dans le développement de l’antisémitisme en Europe. « Cela signifie concrètement que l’Eglise catholique ne mène ni n’encourage aucune mission institutionnelle tournée spécifiquement vers les juifs », insiste la commission.
source : Le Monde http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/12/10/l-eglise-catholique-ne-cherchera-plus-a-convertir-les-juifs_4829161_3214.html
Cinquante ans après la déclaration Nostra Ætate (« A notre époque ») ayant mis fin à des siècles de mépris et ouvert le dialogue, le Vatican, par la voix de la commission pour les rapports religieux avec le judaïsme affirme que les juifs peuvent obtenir le salut éternel sans devenir chrétiens, et invite les catholiques à ne pas chercher à les convertir.
Cette commission théologique va un peu plus loin que Benoît XVI, qui s’était prononcé dans un livre en 2011 contre tout effort pour convertir les juifs.
« Bien que les juifs ne puissent pas croire en Jésus-Christ comme rédempteur universel, ils ont une part dans le salut », assure cette commission menée par le cardinal suisse Kurt Koch, président du conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens dans un document présenté, jeudi 10 décembre, sans s’avancer sur le comment.
L’Eglise considère en effet que le salut ne peut venir que par la foi en Jésus, fils de Dieu, mort et ressuscité, et que les chrétiens sont appelés à répandre cette foi dans le monde entier.
Responsabilité catholique dans l’antisémitisme en Europe
Mais les catholiques doivent comprendre cet appel « d’une manière différente » pour les juifs et témoigner envers eux de leur foi « avec humilité et sensibilité, reconnaissant que les juifs sont porteurs de la parole de Dieu et gardant à l’esprit la grande tragédie de la Shoah », a expliqué la commission, dans une allusion à la responsabilité de l’enseignement de l’Eglise catholique dans le développement de l’antisémitisme en Europe. « Cela signifie concrètement que l’Eglise catholique ne mène ni n’encourage aucune mission institutionnelle tournée spécifiquement vers les juifs », insiste la commission.
mardi 26 août 2014
Pape François: Terre Sainte : "la prière pour la paix n'a pas été un échec"
Source: Zenit.org
Terre Sainte : "la prière pour la paix n'a pas été un échec"
La porte est ouverte, affirme le pape François
Anne Kurian
ROME, 20 août 2014 (Zenit.org) - La prière pour la paix en Terre Sainte « n'a absolument pas été un échec », affirme le pape François : « la porte de la prière a été ouverte... c’est un pas fondamental dans l’attitude humaine ».
Dans l'avion qui le ramenait de Séoul à Rome, au terme de cinq jours de voyage apostolique en Corée du Sud, le 18 août 2014, le pape a longuement répondu aux questions des journalistes. Nous avons publié hier une première partie sur ses déclarations concernant la situation irakienne.
Le pape a aussi évoqué la Terre Sainte, affirmant que la prière pour la paix organisée au Vatican le 8 juin dernier avec le président israélien Shimon Peres et le président palestinien Mahmoud Abbas « n'a absolument pas été un échec ».
Pour le pape en effet, « la porte est ouverte... La porte de la prière a été ouverte. Il faut prier, [car] c’est un don. La paix est un don, un don qui se mérite par notre travail, mais c’est un don ». S'il faut « dire à l’humanité que la voie de la négociation, du dialogue, est importante », il y a aussi « celle de la prière ».
« Après cela, il est arrivé ce qui est arrivé. Mais c’est conjoncturel. Cette rencontre n’était pas conjoncturelle. C’est un pas fondamental dans l’attitude humaine : la prière. Maintenant, la fumée des bombes, des guerres ne permet pas de voir la porte, mais la porte est restée ouverte depuis ce moment-là. Et de même que je crois en Dieu, je crois que le Seigneur regarde cette porte et ceux qui prient et qui lui demandent de nous aider », a poursuivi le pape.
Il a précisé que l’initiative ne venait pas de lui : « cette initiative de prier ensemble vient des deux présidents, du président de l’État d’Israël et du président de l’État de Palestine. Ils m’avaient fait part de leur inquiétude. Et ils voulaient la faire là-bas, mais on ne trouvait pas le bon endroit, parce que le coût politique de chacun était trop élevé si on allait de l’autre côté. La nonciature aurait été un lieu neutre, mais pour arriver à la nonciature, le président de l’État de Palestine aurait dû entrer dans Jérusalem-Est, ce qui n’était pas facile. Et ils m’ont dit : "Faisons-le au Vatican ! Nous viendrons...". »
Le pape a rendu hommage à « ces deux hommes de paix, des hommes qui croient en Dieu et qui ont vécu tellement de choses terribles, tellement de choses terribles qu’ils sont convaincus que l’unique route pour résoudre cette histoire est la négociation, le dialogue et la paix ».
Enfin, il a salué la présence du patriarche Bartholomaios, patriarche oecuménique de Constantinople, lors de la prière : « C’était bien que le patriarche œcuménique soit avec nous. »
Avec une traduction de Constance Roques
Dans l'avion qui le ramenait de Séoul à Rome, au terme de cinq jours de voyage apostolique en Corée du Sud, le 18 août 2014, le pape a longuement répondu aux questions des journalistes. Nous avons publié hier une première partie sur ses déclarations concernant la situation irakienne.
Le pape a aussi évoqué la Terre Sainte, affirmant que la prière pour la paix organisée au Vatican le 8 juin dernier avec le président israélien Shimon Peres et le président palestinien Mahmoud Abbas « n'a absolument pas été un échec ».
Pour le pape en effet, « la porte est ouverte... La porte de la prière a été ouverte. Il faut prier, [car] c’est un don. La paix est un don, un don qui se mérite par notre travail, mais c’est un don ». S'il faut « dire à l’humanité que la voie de la négociation, du dialogue, est importante », il y a aussi « celle de la prière ».
« Après cela, il est arrivé ce qui est arrivé. Mais c’est conjoncturel. Cette rencontre n’était pas conjoncturelle. C’est un pas fondamental dans l’attitude humaine : la prière. Maintenant, la fumée des bombes, des guerres ne permet pas de voir la porte, mais la porte est restée ouverte depuis ce moment-là. Et de même que je crois en Dieu, je crois que le Seigneur regarde cette porte et ceux qui prient et qui lui demandent de nous aider », a poursuivi le pape.
Il a précisé que l’initiative ne venait pas de lui : « cette initiative de prier ensemble vient des deux présidents, du président de l’État d’Israël et du président de l’État de Palestine. Ils m’avaient fait part de leur inquiétude. Et ils voulaient la faire là-bas, mais on ne trouvait pas le bon endroit, parce que le coût politique de chacun était trop élevé si on allait de l’autre côté. La nonciature aurait été un lieu neutre, mais pour arriver à la nonciature, le président de l’État de Palestine aurait dû entrer dans Jérusalem-Est, ce qui n’était pas facile. Et ils m’ont dit : "Faisons-le au Vatican ! Nous viendrons...". »
Le pape a rendu hommage à « ces deux hommes de paix, des hommes qui croient en Dieu et qui ont vécu tellement de choses terribles, tellement de choses terribles qu’ils sont convaincus que l’unique route pour résoudre cette histoire est la négociation, le dialogue et la paix ».
Enfin, il a salué la présence du patriarche Bartholomaios, patriarche oecuménique de Constantinople, lors de la prière : « C’était bien que le patriarche œcuménique soit avec nous. »
Avec une traduction de Constance Roques
dimanche 8 juin 2014
Le 8 juin, François, Mahmoud Abbas et Shimon Peres prieront pour la paix
Source Media Presse info
Lors de son voyages au Proche-Orient, le pape François a invité les présidents palestinien, Mahmoud Abbas, et israélien, Shimon Pérès, au Vatican pour une prière pour la paix :
« En ce lieu [de Bethléem], où est né le Prince de la paix, je désire adresser une invitation à vous, monsieur le président Mahmoud Abbas, et à monsieur le président Shimon Peres, pour faire monter ensemble avec moi une prière intense en invoquant de Dieu le don de la paix.
J’offre ma maison, au Vatican, pour accueillir cette rencontre de prière. Tous, nous désirons la paix. Beaucoup de personnes la construisent chaque jour par de petits gestes. Nombreux sont ceux qui souffrent et supportent patiemment les efforts de beaucoup de tentatives pour la construire »
Mais quel est le Dieu qui sera prié lors de cette rencontre ?
Celui de François, de Mahmoud Abbas ou de Shimon Peres ?
La guerre hélas ne date pas d’hier. Depuis que l’homme est blessé par le pêché originel, ses passions l’emmènent au conflit et à la destruction, juste conséquence du pêché.
Si l’initiative du Souverain Pontife peut sembler de bonne foi, elle se perd hélas dans les utopies d’un rêve relativiste, qui plus est condamné maintes et maintes fois par l’Eglise. Jamais comme avant on a voulu et appliqué le dialogue interreligieux, et pour autant, jamais la religion ne fut plus cause de conflit qu’aujourd’hui.
Si le prince de la Paix est né à Bethléem, jamais les peuples de la Terre ne sauraient trouver la paix en le rejetant. C’est le message le plus important, celui qui justifie même de l’existence de la charge de Pape. C’est ce message que n’a pas délivré François. C’est le contraire qu’implique cette nouvelle mascarade interreligieuse.
Xavier Celtillos
samedi 9 novembre 2013
Nouvelles de Rome début Novembre 2013
Birmanie: le pape reçoit Mme Aung San Suu Kyi [Le pape et le combat pour les droits de l'homme (sous titre par Reconquista)]
Une "grande syntonie" entre le pape et le Prix Nobel de la paix
Salvatore CernuzioROME, 28 octobre 2013 (Zenit.org) - Le pape François a reçu Mme Aung San Suu Kyi, figure de l'opposition birmane, Prix Nobel de la paix, ce 28 octobre 2013, au Vatican.Selon le P. Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, la rencontre a souligné une « grande syntonie » entre le pape et « cette figure symbolique dans le monde asiatique ».Les échanges ont abordé des thèmes chers au pape, tels que « la démocratie et la paix », la « culture de la rencontre » et le dialogue entre les religions.Le pape a exprimé « toute son appréciation pour l’engagement d’Aung San Suu Kyi pour le développement de la démocratie dans le pays, en assurant de l’engagement de l’Eglise pour cette cause, sans aucun type de discrimination car l’Eglise est au service de tous par ses activités caritatives ».Durant une conférence de presse au côté du ministre des affaires étrangères italien, Emma Bonino, Aung San Suu Kyi est revenue sur cette rencontre : « le pape m’a dit que les émotions comme la haine et la peur amoindrissent la vie et la valeur des personnes. Nous devons valoriser l'amour et la compréhension pour améliorer la vie des peuples ».La visite d’Aung San Suu Kyi à Rome intervient dans cadre d’un tour de l’Europe. Icône des droits de l’homme et de la démocratie, Aung San Suu Kyi, a reçu le Nobel de la Paix en 1991 – Nobel qu’elle a pu recevoir seulement en 2012 – et le Prix Sakharov du Parlement européen en 2013.
Traduction d'Anne Kurian
Témoigner de l'unité des chrétiens, aussi dans les périphéries: Message au Conseil oecuménique des Eglises
Pape FrançoisROME, 30 octobre 2013 (Zenit.org) - « Le monde globalisé dans lequel nous vivons exige de nous un témoignage commun à la dignité donnée par Dieu de tous les êtres humains », rappelle le pape qui encourage les chrétiens des diverses Eglises à « tendre la main à ceux qui se trouvent dans les périphéries existentielles de nos sociétés et à manifester une solidarité particulière envers les plus vulnérables de nos frères et sœurs »Le pape a fait parvenir un message de voeux à l’occasion de la Xe Assemblée générale du Conseil œcuménique des Églises (COE) qui ouvre ce jour à Busan, en Corée du sud, sur le thème : « Dieu de la vie, conduis-nous à la justice et à la paix » (30 octobre - 8 novembre 2013).Le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, présent à la séance inaugurale, a transmis aux participants le message du pape, qui souligne que « partout où le don de la vie est accueilli avec amour, et où la justice et la paix règnent, le Royaume de Dieu est présent et son pouvoir souverain est déjà à l’œuvre ».Le pape François invite « tous les disciples du Christ à intensifier leur prière et leur coopération au service de l'Évangile et au bien intégral de notre famille humaine ».
Message du pape FrançoisÀ mon vénéré frère, le cardinal Kurt Koch,président du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens,À l'occasion de la Xe Assemblée générale du Conseil œcuménique des Églises, je vous prie de bien vouloir transmettre mes salutations cordiales et mes meilleurs vœux à toutes les personnes réunies à Busan et, plus particulièrement, au secrétaire général, le Dr Olav Fykse Tveit, ainsi qu’aux représentants des communautés chrétiennes présentes. En vous assurant de ma proximité et de mon intérêt pastoral pour les délibérations de l'Assemblée, je réitère volontiers l'engagement de l'Église catholique à poursuivre sa coopération de longue date avec le Conseil œcuménique des Églises.Le thème de l'Assemblée, « Dieu de la vie, conduis-nous à la justice et à la paix », est avant tout une prière d’invocation au Dieu trinitaire qui mène toute la création à son accomplissement par la puissance rédemptrice de la croix de Jésus-Christ et par l'effusion des multiples dons de l'Esprit-Saint. En vérité, partout où le don de la vie est accueilli avec amour, et où la justice et la paix règnent, le Royaume de Dieu est présent et son pouvoir souverain est déjà à l’œuvre. C’est pourquoi j'espère que la présente Assemblée contribuera à consolider l'engagement de tous les disciples du Christ à intensifier leur prière et leur coopération au service de l'Évangile et au bien intégral de notre famille humaine.Le monde globalisé dans lequel nous vivons exige de nous un témoignage commun à la dignité donnée par Dieu de tous les êtres humains et la promotion effective de conditions culturelles, sociales et juridiques qui permettent aux individus et aux communautés de se développer dans la liberté, qui soutiennent la mission de la famille comme le fondement même de la société, qui assurent une éducation saine et intégrale des jeunes et garantissent à tous le libre exercice de la liberté religieuse.En étant fidèles à l'Évangile et en répondant aux besoins urgents de notre temps, nous sommes appelés à tendre la main à ceux qui se trouvent dans les périphéries existentielles de nos sociétés et à manifester une solidarité particulière envers les plus vulnérables de nos frères et sœurs : les pauvres, les personnes handicapées, les enfants à naître et les malades, les migrants et les réfugiés, les personnes âgées et les jeunes sans emploi. Conscient que l'âme de l'œcuménisme demeure la conversion authentique, la sainteté et la prière (cf. Unitatis redintegratio, 8), je prie pour que l'Assemblée générale contribue à imprimer un nouvel élan de vitalité et une nouvelle vision de la part de tous ceux qui sont engagés pour la cause sacrée de l'unité des chrétiens, dans la fidélité à la volonté du Seigneur pour son Église (cf. Jn 17,21) et dans l'ouverture aux inspirations de l'Esprit-Saint. Sur vous tous réunis à Pusan, j'invoque l’abondance des bénédictions du Dieu tout-puissant, source de toute vie et de tout don spirituel.Fait au Vatican, le 4 octobre 2013, en la fête de saint François d’Assise.
Traduction de Zenit, Hélène Ginabat
Irak: rencontre des différentes religions au Vatican
Initiative du dicastère pour le dialogue interreligieux
ROME, 29 octobre 2013 (Zenit.org) - Le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux organise actuellement une réunion avec les représentants de différentes religions reconnues par le ministère des Affaires religieuses de la République d’Irak: musulmans chiites et sunnites, chrétiens, yézides et sabéens (du royaume de Saba, ou Yémen).
Les participants seront reçus par le pape François mercredi, 30 octobre 2013, à l’issue des travaux.
Le but de cette initiative est de lancer une collaboration entre le dicastère et les communautés religieuses d’Irak, dans la perspective d’instituer un Comité permanent de dialogue.
Le cardinal Jean-Louis Tauran, président de ce conseil pontifical, a ouvert les travaux. Ils portent notamment sur la situation actuelle des communautés religieuses dans la République d’Irak et sur l’état du dialogue entre elles.
Il s'agit de la première réunion de ce type : elle offre l'occasion d'approfondir la connaissance mutuelle et d'évaluer les perspectives du dialogue.
Traduction d'Hélène Ginabat
Chrétiens et hindous : favoriser les relations humaines par l'amitié et la solidarité: Message pour la fête de Diwali, dicastère pour le dialogue interreligieux
RédactionROME, 28 octobre 2013 (Zenit.org) - « Les chrétiens et les hindous peuvent favoriser les relations humaines, pour le bien de l’humanité, à travers l’amitié et la solidarité », estime le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, qui encourage à promouvoir une « culture du respect » et « de la solidarité ».Il écrit en effet aux hindous pour la fête de Diwali/Deepavali, célébrée le 3 novembre 2013, qui représente la victoire de la vérité sur le mensonge, de la lumière sur les ténèbres, de la vie sur la mort, du bien sur le mal.Le message, intitulé "Chrétiens et Hindous : favoriser les relations humaines par l’amitié et la solidarité", est signé par le cardinal Jean-Louis Tauran, président et le P. Miguel Ángel Ayuso Guixot, M.C.C.J., secrétaire.Il invite notamment à réfléchir à la « qualité des interactions humaines » : « L’expérience enseigne que plus nos relations humaines sont profondes, plus nous sommes en mesure d’avancer dans la coopération, la construction de la paix, la solidarité et l’harmonie véritables ».
Message du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux pour DiwaliChrétiens et Hindous : favoriser les relations humaines par l’amitié et la solidarité
Chers amis hindous,1. C’est dans un esprit d’amitié que le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux vous adresse ses meilleurs vœux et ses cordiales félicitations alors que vous célébrez, le 3 novembre prochain, la fête de Deepavali. Puisse Dieu, source de toute lumière et de toute vie, illuminer vos vies et rendre encore plus profondes votre joie et votre paix.2. Dans un monde sans cesse plus compétitif et marqué de tendances toujours plus individualistes et matérialistes qui affectent négativement les relations humaines et créent souvent des divisions au sein des familles et de la société tout entière, nous voudrions partager avec vous nos pensées sur la manière dont les chrétiens et les hindous peuvent favoriser les relations humaines, pour le bien de l’humanité, à travers l’amitié et la solidarité.3. Ces relations sont fondamentales pour l’existence humaine. La sécurité et la paix dans les communautés, tant au niveau local, national ou international, sont largement déterminées par la qualité des interactions humaines. L’expérience enseigne que plus nos relations humaines sont profondes, plus nous sommes en mesure d’avancer dans la coopération, la construction de la paix, la solidarité et l’harmonie véritables. La capacité à favoriser des relations respectueuses est la mesure d’un authentique progrès humain, essentiel pour promouvoir la paix et le développement intégral.4. De telles relations devraient jaillir spontanément de notre humanité partagée. En effet, les relations humaines sont au cœur de l’existence et du progrès humain qui, spontanément, engendrent un sens de solidarité envers les autres. Indépendamment de notre identité ethnique, culturelle, religieuse et idéologique, nous appartenons tous, de fait, à une seule famille humaine.5. Malheureusement, dans une société matérialiste et méprisante à l’égard des plus profondes valeurs spirituelles et religieuses, la croissance s’accompagne d’une tendance pernicieuse à accorder une valeur identique aux choses matérielles et aux relations humaines. Le « quelqu’un » qu’est la personne humaine est alors réduit à un « quelque chose » que l’on peut mettre de côté à sa discrétion. En outre, les tendances individualistes engendrent un faux sentiment de sécurité qui favorise ce que Sa Sainteté le Pape François a décrit comme une « culture de l’exclusion », une « culture du déchet » dans « la mondialisation de l’indifférence ».6. La promotion d’une « culture du respect » et d’une « culture de la solidarité » est donc un impératif pour tous les peuples. Elle nous invite à favoriser les relations fondées sur l’amitié et le respect mutuel au bénéfice de toute la famille humaine. Cela exige que la dignité inhérente à la personne humaine soit reconnue et encouragée. Il est évident que l’amitié et la solidarité sont étroitement liées. Enfin, « la culture de la solidarité c’est voir dans l’autre non un concurrent ou un numéro, mais un frère. Et nous sommes tous frères ! » (Pape François, Visite à la Communauté de Varginha (Manguinhos), Rio de Janeiro, le 25 Juillet 2013).7. En conclusion, nous tenons à affirmer notre conviction que la culture de la solidarité n’aboutit que lorsqu’elle est « le résultat d’un effort concerté de tous pour le bien commun » (Pape François, Rencontre avec la classe dirigeante du Brésil, Rio de Janeiro, le 27 juillet, 2013). Soutenus par les enseignements de nos religions respectives et conscients de l’importance de construire des relations authentiques, puissions-nous, nous hindous et chrétiens, agir individuellement et collectivement avec toutes les traditions religieuses et les personnes de bonne volonté, pour encourager et renforcer la famille humaine à travers l’amitié et la solidarité.Nous vous souhaitons une heureuse fête de Deepavali !Cardinal Jean-Louis TauranPrésidentP. Miguel Ángel Ayuso Guixot, M.C.C.J.
Secrétaire
jeudi 7 novembre 2013
Audience interreligieuse pour la paix en Irak 30 octobre
Priez pour la paix en Irak
Visite d'une délégation au Vatican
Anita Bourdin
ROME, 30 octobre 2013 (Zenit.org) - A l'issue de l'audience du mercredi, le pape François a annoncé lui-même, en italien, qu'il allait recevoir une délégation d'Irak et a damndé aux catholiques de prier pour la paix ans le pays.
Le pape a en effet accordé une audience au gouvernement irakien et aux représentants "des différents groupes religieux, qui constituent la richesse de ce pays, accompagnée par le cardinal Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux".
"Je vous invite à prier pour la chère nation irakienne, hélas quotidiennement frappée par de tragiques épisodes de violence, afin qu’elle trouve la voie de la réconciliation, de la paix, de l’unité et de la stabilité", a ajouté le pape.
Dans sa salutation aux visiteurs de langue arabe, le pape avait déjà salué tout particulièrement les visiteurs venant d'Irak.
En effet, le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux organise une réunion des représentants de différentes religions reconnues par le ministère des Affaires religieuses de la République d’Irak: musulmans chiites et sunnites, chrétiens, yézides et sabéens (du royaume de Saba, ou Yémen).
Les participants ont été reçus par le pape François ce mercredi, à l’issue de leurs travaux.
Le but de cette initiative est de favoriser la collaboration entre le dicastère et les communautés religieuses d’Irak, dans la perspective d’instituer un Comité permanent de dialogue.
Le cardinal Jean-Louis Tauran, président de ce conseil pontifical, a ouvert les travaux. Ils portent notamment sur la situation actuelle des communautés religieuses dans la République d’Irak et sur l’état du dialogue entre elles.
Il s'agit de la première réunion de ce type : elle offre l'occasion d'approfondir la connaissance mutuelle et d'évaluer les perspectives du dialogue.
Avec une traduction d'Hélène Ginabat
Le pape a en effet accordé une audience au gouvernement irakien et aux représentants "des différents groupes religieux, qui constituent la richesse de ce pays, accompagnée par le cardinal Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux".
"Je vous invite à prier pour la chère nation irakienne, hélas quotidiennement frappée par de tragiques épisodes de violence, afin qu’elle trouve la voie de la réconciliation, de la paix, de l’unité et de la stabilité", a ajouté le pape.
Dans sa salutation aux visiteurs de langue arabe, le pape avait déjà salué tout particulièrement les visiteurs venant d'Irak.
En effet, le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux organise une réunion des représentants de différentes religions reconnues par le ministère des Affaires religieuses de la République d’Irak: musulmans chiites et sunnites, chrétiens, yézides et sabéens (du royaume de Saba, ou Yémen).
Les participants ont été reçus par le pape François ce mercredi, à l’issue de leurs travaux.
Le but de cette initiative est de favoriser la collaboration entre le dicastère et les communautés religieuses d’Irak, dans la perspective d’instituer un Comité permanent de dialogue.
Le cardinal Jean-Louis Tauran, président de ce conseil pontifical, a ouvert les travaux. Ils portent notamment sur la situation actuelle des communautés religieuses dans la République d’Irak et sur l’état du dialogue entre elles.
Il s'agit de la première réunion de ce type : elle offre l'occasion d'approfondir la connaissance mutuelle et d'évaluer les perspectives du dialogue.
Avec une traduction d'Hélène Ginabat
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