Affichage des articles dont le libellé est œcuménisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est œcuménisme. Afficher tous les articles

mardi 26 février 2019

Peut-on parler d'un communiqué hypocrite ?

Le pape à Abu Dhabi le 5 février 2019
Certains fidèles ont pu se réjouir en découvrant le dernier communiqué de la maison générale de la FSSPX au sujet du scandaleux document sur "la fraternité humaine" signé par François à Abu Dhabi début février. Mais notons que ce communiqué est paru plus de 20 jours (!) après ce scandale, ce qui lui enlève toute influence dans le monde catholique et même s'il contient quelques éléments intéressants, qui ne verrait dans ce communiqué une habile hypocrisie cléricale ?

Analyse de CMS :  

Vous avez dit « hypocrisie » ?

Un communiqué alambiqué
Mais Menzingen protestera que la Fraternité a toujours dénoncé et continuera à dénoncer le pape et les mondialistes qui sont derrière lui ! Pour vous en convaincre, il suffit de vous reporter à l’autre document « De l’utopie à l’hérésie » publié à la même date sur le site FSSPX-News : on y parle des condamnations de Saint Pie X contre le Sillon de Marc Sangnier, des utopies d’un nouvel humanisme démocratique, et on montre la filiation entre ce courant de pensée né en France au début du 20ème siècle et les dérives de Vatican II sur la construction de la paix universelle par les embrassades interreligieuses dans un monde de tolérance,  de  coexistence  et  de  paix ! Le document évoque en clair la déclaration conciliaire Dignitatis humanae comme l’aboutissement du programme de la maçonnerie. Et à propos du texte signé à Abu Dhabi début février, les mots « hérésie » et « blasphème » sont écrits en toutes lettres… N’est-ce pas courageux ? Que demande-t-on de plus ?

Mais ce qu’il faut décrypter dans la démarche des Supérieurs de la Fraternité, c’est le communiqué lui-même, signé du Supérieur général et de ses deux assistants : pièce officielle portant le véritable message de la Maison générale, ce texte est beaucoup plus discret sur les sujets épineux :

Citation 
De tels propos s’opposent au dogme qui affirme que la religion catholique est l’unique vraie religion (cf. Syllabus, proposition 21). S’il s’agit d’un dogme, ce qui s’y oppose porte le nom d’hérésie. Dieu ne peut pas se contredire. A la suite de saint Paul et de notre vénéré fondateur, Mgr Marcel Lefebvre, sous la protection de Notre Dame, Reine de la Paix, nous continuerons à transmettre la foi catholique que nous avons reçue (cf. 1 Co 11, 23), en travaillant de toutes nos forces au salut des âmes et des nations, par la prédication de la vraie foi et de la vraie religion.

On remarquera la formulation alambiquée « s’il s’agit d’un dogme, ce qui s’y oppose…», prudente circonlocution !

Dans sa déclaration de 1974, Mgr Lefebvre écrivait énergiquement : « Cette Réforme (…) sort de l’hérésie et aboutit à l’hérésie », et il imposait un « refus catégorique »… « pour notre salut » !

Il ne suffit plus, 45 ans après, de renouveler des déclarations de pieuses et bonnes intentions du genre « continuer à transmettre... », « travailler … par la prédication de la vraie foi et de la vraie religion » (d’autres le font aussi, à leur façon : les instituts « ralliés », les Cardinaux Burke et Müller, Mgr Schneider, etc.) … si c’est au final pour s’abstenir, en toute lâcheté, d’affronter personnellement le pape dans une remontrance publique sur ses hérésies, et exiger de lui une solennelle profession de foi catholique ! 

En réalité, on « ménage » secrètement François, on ne l’attaque pas frontalement, on choisit les mots et surtout les silences…

Car c’est de sa « miséricorde » et de ses « gestes paternels » qu’on tient la juridiction sur les sacrements depuis 2015, et l'on ne veut pas renoncer à ce cadeau pontifical - qu’on refuse obstinément de voir comme le « cheval de Troie » introduit par Rome dans la FSSPX -, sachant pourtant que cette renonciation serait un coup de tonnerre qui retentirait jusque dans le bureau du pape ! A sa colère, on pourrait alors juger si François se "moque" vraiment des procédures et du droit canon autant qu'on le prétend.

Rappelons aussi que l’abbé Pagliarani est toujours demandeur d’une reprise des fameuses « discussions doctrinales » avec la Congrégation pour la doctrine de la foi (cf. ses entretiens du 22 novembre 2018 à Rome) dans la perspective d’une régularisation canonique complète : démarche sans issue vu la situation actuelle de l’Eglise évidemment, mais « enfumage » efficace pour faire patienter l’opinion, et donner l’illusion qu’on « résiste » au pape plus intelligemment que ne le fait « la Résistance ».

On connaît la musique depuis près de vingt ans que dure l’opération de rapprochement avec Rome : quand la néo-Fraternité est acculée par les circonstances, elle se recadre sur ses positions historiques de défense de la foi, de la morale, du dogme et de la tradition catholiques… mais elle ne revient jamais sur ses erreurs passées, et surtout elle prend soin de laisser ouvertes les pistes encore possibles d’un accord avec la Rome conciliaire (non convertie).

Les procédés obliques de Mgr Fellay ont laissé là des traces indélébiles.

« Avoir plusieurs fers au feu » dit le proverbe. Les interlocuteurs romains comprennent très bien les messages codés.

C’est là surtout que se cache, à Menzingen comme à Rome, l’« habile hypocrisie cléricale ».

Merci à certains de l’avoir dénoncée, car il faut que les masques tombent, et que désormais « oui » soit « oui », et « non » soit « non »

CMS

samedi 14 avril 2018

Conférence vidéo de Mgr Williamson sur le drame de l'oecuménisme conciliaire

Nous vous proposons l'intégralité de la conférence donnée à Paris le 9 avril 2018, par Mgr Richard Williamson. Il présente une comparaison synthétique des textes de l'encyclique "Mortalium Animos" de Pie XI (1928), et de la constitution "Unitatis Redintegratio" du concile Vatican II (1964).



lundi 20 novembre 2017

Benoît - François : rupture ou continuité ?

Nous reproduisons ci-dessous deux extraits de Zenit de ces 17 et 18 novembre.   A tous ceux qui pensent qu'il y a rupture entre les deux derniers pontifes, cet exemple révélera  la continuité d'une "église en évolution" avec une foi "fruit du dialogue".

https://fr.zenit.org/articles/prix-ratzinger-benoit-xvi-recoit-les-trois-laureats/





Benoît XVI a reçu le 17 novembre 2017, au monastère Mater Ecclesiae du Vatican, les trois lauréats du Prix Ratzinger : le théologien luthérien allemand Theodor Dieter, le théologien et prêtre catholique allemand Karl-Heinz Menke, et le compositeur de musique sacrée estonien Arvo Pärt.


Qui sont les trois lauréats



mercredi 26 juillet 2017

Le jeu de l'Oie : départ et retour.

Reconquista avait publié, il y a quelques jours, un dessin qui résumait bien la réalité du projet de prélature en cours. Un dessinateur aussi talentueux qu'ingénieux a complété le dessin par quelques éléments supplémentaires. Nous laissons nos lecteurs apprécier ce dessin assez génial car hautement réaliste. Hélas.



vendredi 14 juillet 2017

"Tels que nous sommes" par M. l'abbé Bouchacourt

Source : le forum de la résistance catholique francophone

Les images valent souvent mieux que de longs discours :
 





Le Pape François fait participer 11 personnages d'une autre religion en tant qu'il est oecuméniste, et il fait participer Mgr Schneider et Mgr Fellay (*) en tant qu'il est pape. En raison de ses réserves sur Vatican II, Mgr Fellay a préféré rester en arrière-plan.
 (*) montage photo d'après la réunion du 2 décembre 2014

samedi 1 juillet 2017

Vers la religion maçonnique mondiale?

 Le 14 juin 2017, un nombre important de "chefs" religieux a fait une déclaration conjointe encourageant les gens dans le monde à se faire des amis dans toutes les religions. Cette vidéo est une compilation faite à partir d'une série d'entretiens avec ces chefs religieux réalisés exclusivement à cette fin. 
On aboutit à une confusion totale dans l'esprit du Pape, relativisme extrême ; cette vidéo illustre parfaitement la tactique du dialogue décrite ici par l'abbé Nitoglia. 





-(Intervention du Pape François se tournant vers son voisin le rabbin Abraham Skorka) Il est très important, parce que ma vie religieuse est devenue plus riche grâce à ses explications, tellement plus riche.  Et je devine que la même chose s'est produite pour lui.

-(Ce rabbin répond ainsi à l'intervention du Pape) Ce fut au travers de notre appel religieux que nous nous sommes trouvés l'un l'autre dans la vie.  

Mise à jour : Nous en apprenons plus au sujet de cette vidéo par une interview du rabbin Alon Goshen-Gottstein à Zénith








Extraits :


Quelle est la particularité de la contribution du pape François à cette initiative ?

Nous avons réalisé que l’amitié du pape François avec le rabbin Skorka est l’amitié de haut profil la plus visible parmi les religions dans le monde d’aujourd’hui. Nous avons donc pensé le décrire comme une invitation adressée aux autres à faire de même. Alors que toutes les autres interviews de plus de vingt figures religieuses mondiales se centrent sur leur appel, dans le cas du pape et du rabbin Skorka, nous leur avons demandé de parler de leur amitié comme un modèle pour les autres. Personnellement, je trouve que cette vidéo est la plus touchante du trésor d’interviews enregistrées qui nous aient été accordées par les responsables religieux mondiaux. Elle est touchante précisément parce qu’elle aborde leurs relations personnelles. Et le pape est, de manière touchante, humain et profond à la fois, quand on regarde son langage du corps et son interaction avec le rabbin Skorka.

Quel est le message que ces deux amis apportent au monde ?

Cette amitié entre religions n’est pas une simple affaire de raffinement social. C’est plutôt une source d’enrichissement spirituel personnel. Les deux parties ont grandi dans leur identité spirituelle et dans leur vocation à travers cette rencontre et, comme l’affirme le pape, aucun n’a sacrifié son identité en aucune façon.

(...)


Quelle est la nouveauté de cette initiative ?

L’enseignement de l’amitié interreligieuse est en soi une nouveauté. Comme nous l’avons découvert en publiant notre recherche sur ce sujet, nos traditions ne développent pas vraiment cette notion. L’amitié est typiquement limitée au groupe, aux membres de sa propre religion. L’étendre à d’autres est un progrès important dans l’enseignement religieux. Et notre initiative met ensemble les voix de chefs religieux de différentes traditions qui offrent cela en tant qu’enseignement conjoint pour l’humanité aujourd’hui. C’est aussi un moment important où un pas dans l’instruction religieuse est fait conjointement par différents responsables. Pour moi, cette initiative est la preuve que ceux qui considèrent que la religion est « morte » et ne fait que recycler de vieilles vérités ont vraiment tort. S’unir pour donner un enseignement religieux à travers des lignes religieuses est un signe de régénération spirituelle.

(...)


Et qu’envisagez-vous au-delà de cette initiative d’amitié ?

Si nous réussissons à inspirer un mouvement d’amitié entre les religions et, en particulier, si c’est suivi par l’étude de la sagesse des religions, alors nous sommes en train d’établir un nouveau paradigme pour les communautés et responsables religieux locaux. Si Dieu nous fait la grâce d’atteindre ce but, nous pourrons alors continuer de rêver à la manière de donner de l’espérance à l’humanité. Notre projet phare voit l’espérance venir de Jérusalem, sous la forme d’une institution appelée HOPE, acronyme pour House of Prayer and Education, « Maison de prière et d’éducation ». Si les religions du monde peuvent partager un foyer à Jérusalem, et inspirer par l’exemple de l’enseignement, de la prière les uns avec les autres en permanence et par ce signe visible de l’amitié entre les religions, nous pouvons aider à chasser la notion selon laquelle les religions sont en guerre et offrir une nouvelle vision de paix et d’enseignement spirituel à partir de Jérusalem.

samedi 17 juin 2017

Les trahisons épiscopales

S.E. Mgr Jean-Michel Faure nous fait part de sa réaction au sujet d'une lamentable trahison de l'évêque de Grenade. Cette ville fut le symbole de la victoire de la Reconquista espagnole contre l'islam. Elle est aujourd'hui livrée à l'ennemi . D'un côté un évêque suisse livre la fsspx à la communauté organisée" et à la Rome conciliaire ( cf l'émission conflict zone) et d'un autre, les chrétiens sont livrés à l'islam conquérant.

La mairie de Grenade, qui est maintenant gouvernée par le Parti Socialiste, a cédé la Plaza del Triunfo (Place du Triomphe), qui est un endroit très important de dévotion a la Très Sainte Vierge -il y a une grande image de la Vierge-, à des groupes musulmans pour tenir une prière de masse en raison du Ramadan. La prière musulmane massive eut lieu sous l'image de la Vierge.


Certains groupes de catholiques de la ville ont organisé un chapelet de réparation après cette prière musulmane, et l'archevêque de Grenade, Mgr. Javier Martínez, a retiré son autorisation pour ce chapelet de réparation en disant que "la liberté religieuse est un bien suprême que l'Église défend et protège en face de tous les obstacles qu'on peut opposer", et que "les chrétiens ne font pas de réparations pour les prières des fidèles d'autres confessions religieuses". Mgr. Martínez a ajouté que "l'initiative de convoquer ce chapelet n'est pas de l'Église et elle n'est pas autorisée, ni elle n'est pas prise en charge par l'autorité ecclésiale".

En plus, la mairie socialiste a financé toutes les affiches et la publicité du Ramadan islamique, qui ont été distribuées partout dans la ville, avec le silence de l'Archevêché.

Une des informations originales (en langue espagnole):
http://www.eldiario.es/andalucia/granada/Iglesia-defiende-libertad-religiosa-Granada_0_654434874.html

jeudi 17 novembre 2016

CULTE PROTO - ANTECHRISTIQUE par l'abbé Chazal (CM-SPX)

CULTE PROTO - ANTECHRISTIQUE

L'abbé Chazal nous explique la gravité de l'acte du Pape à Lund 

  Perth 16.11.16
Chers Fidèles,
Les événements de Lund ne doivent pas passer incognito, parce qu'ils nous donnent un aperçu de la religion de l’antéchrist. Rappelez-vous que lors des réunions œcuméniques d'Assise, il nous fut assuré que l'on était là "ensemble pour prier", et pas pour "prier ensemble", mais comme toujours, le Pape François pousse les choses à leur aboutissement logique, parce que si les religions sont toutes bonnes dans leur ensemble, comme l'enseigne le décret "Nostra Aetate" (truffé d hérésies, mais court et facile à lire pour tous), pourquoi ne pas les faire prier ensemble, dans un acte commun, en vertu du fait que cela fait 50 ans que l'on répète que "ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous sépare"?

On aurait pu craindre une "Eucharistie" conjointe entre les deux religions; mais reconnaissons que les choses ne sont pas encore arrivées au point d' une "communicatio in Sacris" totale. Un tel stade demeure le vœu des Luthériens (cf. plus bas). 

François préside la cérémonie officielle qui lance le Jubilé officiel des 500 ans de Luthéranisme. En effet, les Protestants, tout comme en 1617, 1717, 1817, et 1917, ont besoin d'une année entière pour se réjouir du placardage des 95 thèses sur la porte de l' église de Wittenberg. Au lieu que ce soit un protestant qui lance les réjouissances, ils ont voulu que ce soit François, flanqué du président et du secrétaire de la fédération Luthérienne Mondiale à sa droite et à sa gauche, tous les trois revêtus du costume épiscopal luthérien (aube et longue étole violette), et concélébrant de conserve avec une archevêquesse qui fut chargée d'aller annoncer l'évangile lors de la cérémonie.
"Nous prions ensemble en tant que Luthériens et Catholiques dans cette cathédrale", dit François. On est ensemble pour prier et on prie ensemble, mais chacun en tant que membre de sa propre obédience.
Cela n'empêche pas François de reconnaître la validité totale du Luthéranisme, parce qu'il demande à Jésus-Christ et au Saint-Esprit "la grâce de se réjouir des dons qui ont échu à l'Église par la Réforme", reconnaissant "avec gratitude que la Réforme a aidé à donner une plus grande centralité de l'Ecriture Sainte dans la vie de l'Eglise", et que "l'expérience de Martin Luther (....) avec ce concept de "grâce seule" nous rappelle que Dieu prend toujours l'initiative (...) [et que] la doctrine de la justification exprime l'essence de l'existence humaine devant Dieu".


Contrairement à la déclaration bimorphe "do it yourself" du Cardinal Ratzinger jadis à Augsbourg, François valide carrément l'hérésie "sola gratia"[sine operibus] de Luther et défend presque l'autre hérésie "sola Scriptura" [sine Traditione nec Magisterio]. La Réforme de Luther est valide dogmatiquement et constitue un bienfait dont il est grâce de se réjouir.

Le Cardinal Koch parle du "renouveau et des impulsions de la Réforme" qui n'empêchèrent point la cérémonie d'être aussi guimauve et niaise qu'une messe moderne, même si l'orgue fut pas mal. Avec du Bach, ils auraient pu s'en sortir, côté style, mais bon, même les Luthériens s'affadissent.... et se féminisent, à l' instar de cette autre évêque qui déclarait que "beaucoup désirent recevoir l'Eucharistie à une seule table (....) ce qui est le but de nos efforts", ou de cette servante de messe qui demande à Dieu "de nous amener ensemble à sa table Eucharistique" lors des prières intercessionnelles du Kyrie.
Le Président de la Fédération Luthérienne Mondiale insista à deux reprises sur le caractère unifiant et "centripétal" du baptême et de cette table où nous pouvons partager le pain et le vin ainsi que la présence du Christ.

Il y a donc quelque chose d'inachevé dans l'avancée syncrétique d' Halloween 2016. Gageons que l'Antechrist, grâce à une présence personnelle anachristique, sera sa perfection ultime.

Demandons à la Sainte Vierge que notre refus total de cette religion qui commence à émerger soit une bonne préparation au combat de la fin des temps.

In Iesu et Maria,

François Chazal+
(Compagnie de Marie - Saint Pie X)

mardi 15 novembre 2016

Issam, le musulman qui sert la messe du Pape

Issam, le musulman qui sert la messe du Pape 


Vatican (AsiaNews) -. "Si les Pontifes prient dans les mosquées, pourquoi ne devrais-je pas le faire au Vatican? Je suis toujours musulman, mais ensemble, nous pouvons prier les uns pour les autres, pour la paix dans le monde et ce dimanche je l'ai fait ".

A la messe pour le Jubilé des prisonniers, dimanche dans la basilique Saint-Pierre, le pape François a été assisté par Issam, le premier musulman à porter les vêtements liturgiques.Il a aidé le pape à porter les vêtements pour la célébration solennelle,est entré en procession et a pris sa place au pied de l'autel. Et il l'a fait avec une grande naturalité.


samedi 5 novembre 2016

Compléments d'explication au sujet du tremblement de terre à Nursie



par Blandina


Tout le monde se souvient du tremblement de terre du 26 septembre 1997 à Assise causant de nombreux dégâts à la basilique Saint-François ;  plus d’un y a vu la colère de Dieu après les outrages à Sa Divinité lors des différentes réunions œcuméniques.

Que s’est-il passé récemment à Nursie ? Un séisme s’est produit en ces derniers jours d’octobre : les premières secousses au soir du mercredi 26 octobre, suivies de répliques dont la plus violente le matin du dimanche 30 entraîna la destruction de la basilique Saint-Benoît.  Tout le monde y a bien vu un symbole de l’écroulement de la chrétienté à notre époque.  Mais encore …  Que se passait-il en Italie à ce moment ? C’était la date retenue depuis longtemps pour le 5ième pèlerinage Summorum Pontificum qui devait débuter ce jeudi 27 avec un déplacement à … Nursie … Ce déplacement fut annulé et les pèlerins restèrent à Rome, y ressentant tout de même les effets de ce tremblement de terre.

 Le Pèlerinage s’est finalement ouvert ce jeudi soir à l’église de Trinité des Pèlerins à Rome. Dans son homélie, l’abbé Claude Barthe, aumônier du Pèlerinage, a rappelé ‘l’importance de liturgie dans la vie bénédictine et que c’est celle-ci qui a consolidé l’Europe Chrétienne’.



L’abbé ne savait pas encore à ce moment que trois jours plus tard, il ne resterait que la façade de la basilique  Saint-Benoît : la liturgie ne suffit pas, une solide doctrine doit l’accompagner, sans quoi tout se fissure… ne laissant que la façade ! 


Rien n’est laissé au hasard dans la main de Dieu.

vendredi 4 novembre 2016

Au sujet du communiqué de l'abbé Bouchacourt

Par Bernardus 

 Suite à la déclaration, ainsi qu’aux actes scandaleux posés par le souverain pontife lors de sa venue en suède pour fêter avec les protestants luthériens les 500 ans de la réforme protestante, il était bien normal que les autorités de la tradition s’élèvent contre une telle imposture.



jeudi 27 octobre 2016

Un triste anniversaire : les trente ans d'Assise


L'IMMENSE SCANDALE D'ASSISE (27 OCTOBRE 1986)
Trente ans déjà, un triste anniversaire. 

C'est aujourd'hui le trentième anniversaire de l'horrible réunion d'Assise. Réunion qui, en humiliant la seule vraie religion de Notre Seigneur n'a pu qu'attirer la colère divine sur le genre humain. Aussi nous  invitons nos lecteurs à faire ce chemin de Croix pour réparer l'offense qui est faite à la Sainte Trinité puisqu'il est évident que ce ne sera plus la néo fsspx qui le fera officiellement.

CHEMIN DE CROIX de rÉparation

Seigneur Jésus, nous vous offrons ce chemin de croix spécialement en réparation de l’outrage et du blasphème portés contre votre divinité par les rencontres mondiales des religions pour la paix, qui se déroulent depuis trente ans à l’initiative des papes conciliaires.
Par les mérites infinis de votre très saint Cœur et ceux du Cœur immaculé de Marie, nous vous demandons le retour des autorités romaines à la foi catholique.

1ère station : JÉSUS EST CONDAMNÉ À MORT
L’alliance de la Rome conciliaire avec les ennemis de l’Église nous fait redire les paroles de Notre-Seigneur à ceux qui venaient l’arrêter : « C’est maintenant votre heure et la puissance des ténèbres. » L’Église est livrée par les princes des prêtres, défigurée, tournée en ridicule.
Mon Dieu, je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique.



samedi 9 novembre 2013

Nouvelles de Rome début Novembre 2013

Birmanie: le pape reçoit Mme Aung San Suu Kyi [Le pape et le combat pour les droits de l'homme (sous titre par Reconquista)]

Une "grande syntonie" entre le pape et le Prix Nobel de la paix


Salvatore Cernuzio
ROME, 28 octobre 2013 (Zenit.org) - Le pape François a reçu Mme Aung San Suu Kyi, figure de l'opposition birmane, Prix Nobel de la paix, ce 28 octobre 2013, au Vatican.
Selon le P. Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, la rencontre a souligné une « grande syntonie » entre le pape et « cette figure symbolique dans le monde asiatique ».
Les échanges ont abordé des thèmes chers au pape, tels que « la démocratie et la paix », la « culture de la rencontre » et le dialogue entre les religions.
Le pape a exprimé « toute son appréciation pour l’engagement d’Aung San Suu Kyi pour le développement de la démocratie dans le pays, en assurant de l’engagement de l’Eglise pour cette cause, sans aucun type de discrimination car l’Eglise est au service de tous par ses activités caritatives ».
Durant une conférence de presse au côté du ministre des affaires étrangères italien, Emma Bonino, Aung San Suu Kyi est revenue sur cette rencontre : « le pape m’a dit que les émotions comme la haine et la peur amoindrissent la vie et la valeur des personnes. Nous devons valoriser l'amour et la compréhension pour améliorer la vie des peuples ».
La visite d’Aung San Suu Kyi à Rome intervient dans cadre d’un tour de l’Europe. Icône des droits de l’homme et de la démocratie, Aung San Suu Kyi, a reçu le Nobel de la Paix en 1991 – Nobel qu’elle a pu recevoir seulement en 2012 – et le Prix Sakharov du Parlement européen en 2013.

Traduction d'Anne Kurian

Témoigner de l'unité des chrétiens, aussi dans les périphéries: Message au Conseil oecuménique des Eglises
Pape François
ROME, 30 octobre 2013 (Zenit.org) - « Le monde globalisé dans lequel nous vivons exige de nous un témoignage commun à la dignité donnée par Dieu de tous les êtres humains », rappelle le pape qui encourage les chrétiens des diverses Eglises à « tendre la main à ceux qui se trouvent dans les périphéries existentielles de nos sociétés et à manifester une solidarité particulière envers les plus vulnérables de nos frères et sœurs »
Le pape a fait parvenir un message de voeux à l’occasion de la Xe Assemblée générale du Conseil œcuménique des Églises (COE) qui ouvre ce jour à Busan, en Corée du sud, sur le thème : « Dieu de la vie, conduis-nous à la justice et à la paix » (30 octobre - 8 novembre 2013).
Le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, présent à la séance inaugurale, a transmis aux participants le message du pape, qui souligne que « partout où le don de la vie est accueilli avec amour, et où la justice et la paix règnent, le Royaume de Dieu est présent et son pouvoir souverain est déjà à l’œuvre ».
Le pape François invite « tous les disciples du Christ à intensifier leur prière et leur coopération au service de l'Évangile et au bien intégral de notre famille humaine ». 

Message du pape François
À mon vénéré frère, le cardinal Kurt Koch, 
président du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens,
À l'occasion de la Xe Assemblée générale du Conseil œcuménique des Églises, je vous prie de bien vouloir transmettre mes salutations cordiales et mes meilleurs vœux à toutes les personnes réunies à Busan et, plus particulièrement, au secrétaire général, le Dr Olav Fykse Tveit, ainsi qu’aux représentants des communautés chrétiennes présentes. En vous assurant de ma proximité et de mon intérêt pastoral pour les délibérations de l'Assemblée, je réitère volontiers l'engagement de l'Église catholique à poursuivre sa coopération de longue date avec le Conseil œcuménique des Églises.
Le thème de l'Assemblée, « Dieu de la vie, conduis-nous à la justice et à la paix », est avant tout une prière d’invocation au Dieu trinitaire qui mène toute la création à son accomplissement par la puissance rédemptrice de la croix de Jésus-Christ et par l'effusion des multiples dons de l'Esprit-Saint. En vérité, partout où le don de la vie est accueilli avec amour, et où la justice et la paix règnent, le Royaume de Dieu est présent et son pouvoir souverain est déjà à l’œuvre. C’est pourquoi j'espère que la présente Assemblée contribuera à consolider l'engagement de tous les disciples du Christ à intensifier leur prière et leur coopération au service de l'Évangile et au bien intégral de notre famille humaine.
Le monde globalisé dans lequel nous vivons exige de nous un témoignage commun à la dignité donnée par Dieu de tous les êtres humains et la promotion effective de conditions culturelles, sociales et juridiques qui permettent aux individus et aux communautés de se développer dans la liberté, qui soutiennent la mission de la famille comme le fondement même de la société, qui assurent une éducation saine et intégrale des jeunes et garantissent à tous le libre exercice de la liberté religieuse.
En étant fidèles à l'Évangile et en répondant aux besoins urgents de notre temps, nous sommes appelés à tendre la main à ceux qui se trouvent dans les périphéries existentielles de nos sociétés et à manifester une solidarité particulière envers les plus vulnérables de nos frères et sœurs : les pauvres, les personnes handicapées, les enfants à naître et les malades, les migrants et les réfugiés, les personnes âgées et les jeunes sans emploi. Conscient que l'âme de l'œcuménisme demeure la conversion authentique, la sainteté et la prière (cf. Unitatis redintegratio, 8), je prie pour que l'Assemblée générale contribue à imprimer un nouvel élan de vitalité et une nouvelle vision de la part de tous ceux qui sont engagés pour la cause sacrée de l'unité des chrétiens, dans la fidélité à la volonté du Seigneur pour son Église (cf. Jn 17,21) et dans l'ouverture aux inspirations de l'Esprit-Saint. Sur vous tous réunis à Pusan, j'invoque l’abondance des bénédictions du Dieu tout-puissant, source de toute vie et de tout don spirituel.
Fait au Vatican, le 4 octobre 2013, en la fête de saint François d’Assise.

Traduction de Zenit, Hélène Ginabat 

Irak: rencontre des différentes religions au Vatican

Initiative du dicastère pour le dialogue interreligieux

ROME, 29 octobre 2013 (Zenit.org) - Le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux organise actuellement une réunion avec les représentants de différentes religions reconnues par le ministère des Affaires religieuses de la République d’Irak: musulmans chiites et sunnites, chrétiens, yézides et sabéens (du royaume de Saba, ou Yémen).
Les participants seront reçus par le pape François mercredi, 30 octobre 2013, à l’issue des travaux.
Le but de cette initiative est de lancer une collaboration entre le dicastère et les communautés religieuses d’Irak, dans la perspective d’instituer un Comité permanent de dialogue.
Le cardinal Jean-Louis Tauran, président de ce conseil pontifical, a ouvert les travaux. Ils portent notamment sur la situation actuelle des communautés religieuses dans la République d’Irak et sur l’état du dialogue entre elles.
Il s'agit de la première réunion de ce type : elle offre l'occasion d'approfondir la connaissance mutuelle et d'évaluer les perspectives du dialogue.
Traduction d'Hélène Ginabat 

Chrétiens et hindous : favoriser les relations humaines par l'amitié et la solidarité: Message pour la fête de Diwali, dicastère pour le dialogue interreligieux
Rédaction
ROME, 28 octobre 2013 (Zenit.org) - « Les chrétiens et les hindous peuvent favoriser les relations humaines, pour le bien de l’humanité, à travers l’amitié et la solidarité », estime le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, qui encourage à promouvoir une « culture du respect » et « de la solidarité ».
Il écrit en effet aux hindous pour la fête de Diwali/Deepavali, célébrée le 3 novembre 2013, qui représente la victoire de la vérité sur le mensonge, de la lumière sur les ténèbres, de la vie sur la mort, du bien sur le mal.
Le message, intitulé "Chrétiens et Hindous : favoriser les relations humaines par l’amitié et la solidarité", est signé par le cardinal Jean-Louis Tauran, président  et le P. Miguel Ángel Ayuso Guixot, M.C.C.J., secrétaire.
Il invite notamment à réfléchir à la « qualité des interactions humaines » : « L’expérience enseigne que plus nos relations humaines sont profondes, plus nous sommes en mesure d’avancer dans la coopération, la construction de la paix, la solidarité et l’harmonie véritables ».

Message du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux pour Diwali
Chrétiens et Hindous : favoriser les relations humaines par l’amitié et la solidarité

Chers amis hindous,
1. C’est dans un esprit d’amitié que le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux vous adresse ses meilleurs vœux et ses cordiales félicitations alors que vous célébrez, le 3 novembre prochain, la fête de Deepavali. Puisse Dieu, source de toute lumière et de toute vie, illuminer vos vies et rendre encore plus profondes votre joie et votre paix.
2. Dans un monde sans cesse plus compétitif et marqué de tendances toujours plus individualistes et matérialistes qui affectent négativement les relations humaines et créent souvent des divisions au sein des familles et de la société tout entière, nous voudrions partager avec vous nos pensées sur la manière dont les chrétiens et les hindous peuvent favoriser les relations humaines, pour le bien de l’humanité, à travers l’amitié et la solidarité.
3. Ces relations sont fondamentales pour l’existence humaine. La sécurité et la paix dans les communautés, tant au niveau local, national ou international, sont largement déterminées par la qualité des interactions humaines. L’expérience enseigne que plus nos relations humaines sont profondes, plus nous sommes en mesure d’avancer dans la coopération, la construction de la paix, la solidarité et l’harmonie véritables. La capacité à favoriser des relations respectueuses est la mesure d’un authentique progrès humain, essentiel pour promouvoir la paix et le développement intégral.
4. De telles relations devraient jaillir spontanément de notre humanité partagée. En effet, les relations humaines sont au cœur de l’existence et du progrès humain qui, spontanément, engendrent un sens de solidarité envers les autres. Indépendamment de notre identité ethnique, culturelle, religieuse et idéologique, nous appartenons tous, de fait, à une seule famille humaine.
5. Malheureusement, dans une société matérialiste et méprisante à l’égard des plus profondes valeurs spirituelles et religieuses, la croissance s’accompagne d’une tendance pernicieuse à accorder une valeur identique aux choses matérielles et aux relations humaines. Le « quelqu’un » qu’est la personne humaine est alors réduit à un « quelque chose » que l’on peut mettre de côté à sa discrétion. En outre, les tendances individualistes engendrent un faux sentiment de sécurité qui favorise ce que Sa Sainteté le Pape François a décrit comme une « culture de l’exclusion », une « culture du déchet » dans « la mondialisation de l’indifférence ».
6. La promotion d’une « culture du respect » et d’une « culture de la solidarité » est donc un impératif pour tous les peuples. Elle nous invite à favoriser les relations fondées sur l’amitié et le respect mutuel au bénéfice de toute la famille humaine. Cela exige que la dignité inhérente à la personne humaine soit reconnue et encouragée. Il est évident que l’amitié et la solidarité sont étroitement liées. Enfin, « la culture de la solidarité c’est voir dans l’autre non un concurrent ou un numéro, mais un frère. Et nous sommes tous frères ! » (Pape François, Visite à la Communauté de Varginha (Manguinhos), Rio de Janeiro, le 25 Juillet 2013).
7. En conclusion, nous tenons à affirmer notre conviction que la culture de la solidarité n’aboutit que lorsqu’elle est « le résultat d’un effort concerté de tous pour le bien commun » (Pape François, Rencontre avec la classe dirigeante du Brésil, Rio de Janeiro, le 27 juillet, 2013). Soutenus par les enseignements de nos religions respectives et conscients de l’importance de construire des relations authentiques, puissions-nous, nous hindous et chrétiens, agir individuellement et collectivement avec toutes les traditions religieuses et les personnes de bonne volonté, pour encourager et renforcer la famille humaine à travers l’amitié et la solidarité.
Nous vous souhaitons une heureuse fête de Deepavali !
Cardinal Jean-Louis Tauran
Président
P. Miguel Ángel Ayuso Guixot, M.C.C.J.

Secrétaire 

jeudi 7 novembre 2013

Audience interreligieuse pour la paix en Irak 30 octobre

Priez pour la paix en Irak
Visite d'une délégation au Vatican
Anita Bourdin
ROME, 30 octobre 2013 (Zenit.org) - A l'issue de l'audience du mercredi, le pape François a annoncé lui-même, en italien, qu'il allait recevoir une délégation d'Irak et a damndé aux catholiques de prier pour la paix ans le pays.
Le pape a en effet accordé une audience au gouvernement irakien et aux représentants "des différents groupes religieux, qui constituent la richesse de ce pays, accompagnée par le cardinal Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux".
"Je vous invite à prier pour la chère nation irakienne, hélas quotidiennement frappée par de tragiques épisodes de violence, afin qu’elle trouve la voie de la réconciliation, de la paix, de l’unité et de la stabilité", a ajouté le pape.
Dans sa salutation aux visiteurs de langue arabe, le pape avait déjà salué tout particulièrement les visiteurs venant d'Irak.
En effet, le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux organise une réunion des représentants de différentes religions reconnues par le ministère des Affaires religieuses de la République d’Irak: musulmans chiites et sunnites, chrétiens, yézides et sabéens (du royaume de Saba, ou Yémen).
Les participants ont été reçus par le pape François ce mercredi, à l’issue de leurs travaux.
Le but de cette initiative est de favoriser la collaboration entre le dicastère et les communautés religieuses d’Irak, dans la perspective d’instituer un Comité permanent de dialogue.
Le cardinal Jean-Louis Tauran, président de ce conseil pontifical, a ouvert les travaux. Ils portent notamment sur la situation actuelle des communautés religieuses dans la République d’Irak et sur l’état du dialogue entre elles.
Il s'agit de la première réunion de ce type : elle offre l'occasion d'approfondir la connaissance mutuelle et d'évaluer les perspectives du dialogue.
Avec une traduction d'Hélène Ginabat

lundi 12 août 2013

Pas de regrets pour Benoit XVI: vidéos

JMJ 2008 à Sydney: 
Les païens apportent l'Evangile (=Bonnne nouvelle = message du Salut ) aux Catholiques ...



Cérémonie oecuménique à Westminster en 2010:


le pape salue des "prêttresses" protestantes: