Affichage des articles dont le libellé est Lecture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lecture. Afficher tous les articles

mercredi 15 octobre 2025

« La Bible d’une grand-mère », revisitée

Dans cet article, Monsieur l'abbé Dominique Rousseau, après analyse, nous met en garde face à la dernière réédition de l'œuvre magistrale de la Comtesse de Ségur : La Bible d'une Grand-Mère.   Qui possède les enfants tient l’avenir !

Source

Voici un titre bien étrange n’est-ce pas?


Cela mérite explication, et je ne m’y déroberai pas.

De quoi s’agit-il ?

Ayant vu que « La Bible d’une grand-mère » de la Comtesse de Ségur venait d’être éditée par les Éditions Triomphe, je l’ai acquise. Le travail de présentation est soigné, de belles lettrines commencent les chapitres, les gravures sont à la hauteur de ce travail. Bref, la vue est gâtée par le bel ouvrage.

Après l’avoir feuilleté et vu rapidement tout ce que je viens d’écrire, j’ai commencé par le commencement, à savoir l’avertissement de l’éditeur, Triomphe en l’occurrence. Lisons ensemble :

« Dans le texte original de La Bible d’une grand-mère de la comtesse de Ségur, la foi expliquée et transmise aux enfants s’appuie sur le catéchisme et la tradition catholiques, mais fait place aussi à certaines croyances scientifiques et certaines habitudes sociales et religieuses de l’auteur et de l’époque. Pour leur très grande majorité, elles sont expliquées de façon très identifiable dans le dialogue de la grand-mère avec ses petits-enfants, et participent au style voire au charme du texte. Quand cela est nécessaire, elles sont expliquées par des notes en bas de page que nous avons ajoutées.

Certaines conceptions, toutefois, ne sont plus recevables de nos jours, compte tenu des progrès effectués depuis deux siècles dans les connaissances et les relations entre les confessions religieuses. C’est ce qui a conduit à corriger quelques passages du texte qui suit, afin qu’il soit recevable en toute sérénité dans les familles, par les jeunes lecteurs d’aujourd’hui. (Les mots en gras sont de notre fait, pour souligner l’optique de l’éditeur). En fin d’ouvrage, on trouvera une notice qui donne le détail de ces corrections, par souci d’honnêteté envers le lecteur d’aujourd’hui.

Il est par ailleurs utile de savoir que le texte de L’Évangile d’une grand-mère et des Actes des apôtres d’une grand-mère a été écrit et publié avant le texte de La Bible d’une grand-mère (Ancien Testament) qui ont été replacés dans leur continuité chronologique et par souci de cohérence. »

Mes remarques suivront la lecture de la notice, annoncée dès cet avertissement de l’éditeur. Disons de suite qu’elles ne seront pas exhaustives : j’irai au principal et au plus important.

Lisons maintenant donc (page 835) les « Précisions sur les corrections ».

« Les corrections et actualisations portées au texte de cette Bible une grand-mère, limitées au strict nécessaire et voulues au bénéfice du lecteur d’aujourd’hui, ont été guidés par le souci d’en retirer principalement les erreurs scientifiques manifestes, les jugements de valeurs condescendants envers d’autres peuples et religions, en particulier le peuple juif, et les préjugés misogynes. (Les mots en gras sont de notre fait, pour souligner l’optique de l’éditeur).

Ainsi, concernant la chronologie historique, on pouvait fermement croire au XIXe siècle qu’Adam avait été créé 4000 ans avant la naissance du Christ. Nous avons supprimé cette mention qui n’était pas à l’avantage du texte quand elle prétendait dater historiquement le récit de la création ainsi que les épisodes majeurs de la Genèse jusqu’à Abraham. Quand cela était pertinent, elle a été remplacée par l’expression « milliers d’années » qui ne dénature pas l’approche du texte original et qui n’est pas non plus trompeuse.

Deuxièmement, l’infidélité du peuple d’Israël face à la bonté de Dieu durant le récit biblique ainsi que l’incrédulité des dignitaires religieux juifs face à l’avénement du Christ conduisent la comtesse de Ségur et ses jeunes interlocuteurs à adopter à plusieurs reprises un ton critique sévère et sans nuances vis-à-vis des Juifs, irrecevable pour l’éditeur et pour le lecteur contemporains. Cette approche, symptomatique d’un tour d’esprit antisémite de l’époque, et bien qu’elle soit mise en scène par le biais des réflexions puériles par nature, a nécessairement été atténuée afin de ne pas généraliser à tout un peuple les fautes de quelques-uns. (Les mots en gras sont de notre fait, pour souligner l’optique de l’éditeur).

Pour être plus en phase avec une compréhension améliorée du mystère d’Israël dans l’économie du salut dont nous bénéficions aujourd’hui, la mention globalisante « les Juifs » a ainsi régulièrement laissé la place aux formulations suivantes : « des Juifs », « les hauts religieux juifs » ou encore « la foule ».

Énoncés à l’occasion d’incises, les quelques propos lapidaires justifiant la mort brutale des méchants en affirmant l’infériorité des croyants d’autres confessions chrétiennes ont eux aussi été retirés, car ils n’apportaient rien au développement du récit. (Les mots en gras sont de notre fait, pour souligner l’optique de l’éditeur).

Dans le même esprit, les quelques passages décrivant les femmes comme inférieures aux hommes nous ont paru datés et parfaitement dispensables.

L’ensemble de ces interventions laisse le texte original intact dans son écrasante majorité et garantie au lecteur une expérience de découverte authentique de l’œuvre de la comtesse de Ségur. »

Voilà la façon dont est présentée cette œuvre de la comtesse de Ségur. Elle est falsifiée, n’en déplaise aux nouveaux éditeurs.

Elle est le résultat d’un faux œcuménisme. Lorsque l’éditeur écrit ceci : « (…) affirmant l’infériorité des croyants d’autres confessions chrétiennes ont eux aussi été retirés, car ils n’apportaient rien au développement du récit », la différence qui était faite dans l’édition originale était nette. Il existe une religion vraie (celle que Notre-Seigneur a établie, la religion catholique), et les fausses religions, qui ne mènent pas à Dieu mais qui viennent du diable et qui mènent les âmes en enfer. Ce discours déplaît, il est « irrecevable pour l’éditeur et pour le lecteur contemporains. » Ceci est dit de l’éditeur pour ce qui concerne les Juifs. Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants, s’écria le peuple furieux, lors du procès de Jésus. Tandis que l’édition du Triomphe termine là la phrase, l’édition originale était bien plus complète et précise sur le sort qui fut celui du peuple déicide. La voici : « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants, s’écria le peuple furieux qui jusque-là avait été le peuple de Dieu, et qui, depuis ce jour où il devint assassin de son Dieu, fut maudit comme Caïn, et condamné comme lui à errer sur la terre, méprisé et haï par toutes les nations et dans tous les siècles. » La comtesse de Ségur reprenait par ces mots la doctrine multiséculaire de l’Église, qui n’avait cessé d’enseigner cela à toutes les générations.

Il serait bien long de faire une étude, page après page, en parallèle, de ces deux éditions, celle écrite par la Comtesse, sous l’oreille attentive de son fils, Mgr de Ségur, le prélat aveugle mais qui y voyait bien clair dans la Foi catholique, et cette édition de 2025, imbue des erreurs de Vatican II.

Cette nouvelle édition n’est pas à recommander. Elle est même à condamner. La Comtesse n’a pas écrit ainsi. Le lecteur est trompé, quoi qu’en disent les Éditions Triomphe. Loin d’être un triomphe, cette édition est désastre.

Où peut-on trouver alors le texte authentique, de nos jours ?


Les Éditions Saint-Remi, en 2023, ont réédité ces beaux textes, avec les approbations de nombreux évêques. Voici le jugement du cardinal Donnet, archevêque de Bordeaux, en 1865 :

 « Votre expérience, madame, et votre foi plus encore, vous ont inspiré de venir en aide aux enfants en donnant sous le titre modeste de l’Évangile d’une grand-mère, le récit des actions et des paroles de Notre-Seigneur Jésus-Christ expliquées avec autant de charme que de solidité aux jeunes intelligences que vous vous proposez d’atteindre.

C’est un traité complet de la religion dans lequel je n’ai trouvé, après l’avoir lu attentivement dans l’une de mes visites pastorales, que le véritable esprit de l’Église et de très gracieux développements. »

Nous faisons nôtres ces avis de l’Église enseignante.

Et nous ne voulons pas de cette nouvelle « Bible d’une grand-mère », car elle est revisitée, falsifiée et donc mensongère.

Abbé Dominique Rousseau

13 octobre 2025

Anniversaire des Apparitions de Notre-Dame à Fatima

PS : nous nous permettons d'ajouter une autre édition existante : celle de éditions DMM

vendredi 19 août 2022

Avis de décès : M. Joël Morin



C’est avec douleur que nous faisons part du rappel à Dieu de Monsieur Joël MORIN. 

Né le 29 septembre 1965 en la fête de l’Archange saint Michel, le Bon Dieu l’a rappelé à Lui le 16 août 2022, suite à long cancer supporté avec résignation. 

Il a enseigné la véritable histoire pendant de longues années au Foyer Saint-Thomas à Avrillé, après avoir pris ses distances avec l'enseignement et la pédagogie de certaines écoles dites traditionnelles. 

Passionné par sa matière, il aura tout fait pour essayer de faire passer l'esprit contre-révolutionnaire aux jeunes gens tant il savait que la révolution savait s'incruster dans les âmes par le biais d'un mauvais enseignement de l'histoire. 

Dans cet esprit d'historien catholique, avec un très grand sens du devoir et de la discrétion, il a collaboré à la revue Le Sel de la Terre en rédigeant de très nombreux articles historiques et apologétiques sous divers noms de plume, en particulier sur la question juive ( Michel Laurigan : La chronologie d'un engrenage - L'Eglise et la synagogue ) ou la question du protestantisme (Michel Defaye : Le protestantisme assassin). Il aidait les pères dominicains d'Avrillé à organiser les Journées Jean Vaquié; il organisait aussi régulièrement des périples en Vendée avec des jeunes gens pour leur faire saisir, sur le terrain, l'ampleur du combat catholique pour la sauvegarde de la cité catholique. Son cœur était aussi très romain puisqu'il se rendait souvent à Rome avec les écoliers. Il aimait à leur faire découvrir les fondements et le rocher de la civilisation chrétienne. 


Très attaché à l'œuvre de sauvegarde sacerdotale entreprise par Mgr Lefebvre, il avait très bien saisi le drame du ralliement de la FSSPX en 2012 et suivait de près l'actualité de la résistance catholique. Nous en parlions à chaque fois que nous nous rencontrions et il s'inquiétait de savoir si ce front de la résistance se renforçait ou s'affaiblissait tant il était attaché à la vraie civilisation. Il est bien possible que cette inquiétude devant la faiblesse de la réaction catholique face aux menées libérales et à l'effondrement de notre civilisation ait pu avoir des conséquences fatales sur sa santé tant il était sensible. 

Mais Dieu saura récompenser ce vaillant catholique pour avoir su mener le bon combat jusqu'au terme de sa vie terrestre. 

Les funérailles de notre cher ami auront lieu au Couvent de la Haye-aux-Bonshommes à Avrillé le lundi 22 août à 10h00, en la fête du Cœur Immaculé de Marie. 



mardi 10 mars 2020

Il y a cent ans naissait M. l'abbé Coache

Le bon Dieu, pour l'honneur de son Eglise, a suscité de vaillants défenseurs de la Foi à l'occasion du funeste concile Vatican II.  Il faut ainsi rendre grâce au ciel de nous avoir donné un prêtre solidement antilibéral et grand canoniste en la personne de l'abbé Coache pour permettre au clergé traditionnel et aux catholiques de ne pas se laisser piéger par une des réformes les plus subtiles et mortifères du concile que fut le nouveau code de droit canon promulgué en 1983 par le pape Jean-Paul II. A l'occasion du centenaire de sa naissance, nous invitons les lecteurs de Reconquista à découvrir son ouvrage "Le droit canonique est-il aimable ? ". 

Il y a cent ans, le 10 mars 1920, naissait à Ressons-sur-Matz (Oise) Monsieur l'abbé Louis Coache, qui fut l'un des pionniers du combat pour la Tradition.

Ordonné prêtre pour le diocèse de Beauvais le 24 avril 1943, nommé vicaire à la cathédrale, il devient curé de Salency en 1947, tout en poursuivant des études canoniques à l'Institut Catholique de Paris (thèse de doctorat sur Le Pouvoir ministériel du Pape). Nommé curé de Montjavoult en 1958, il se trouve rapidement en butte à l'évolution moderniste de l'Eglise et à l'hostilité de son évêque, Mgr Stéphane Desmazières. Il lance en 1968 le Combat de la Foi, oeuvre qui s'efforce, par le biais d'un bulletin bientôt lu dans toute la France, de maintenir la foi catholique et la messe traditionnelle dans la tourmente post-conciliaire.

Comme Mgr Lefebvre et comme tant d'autres prêtres, l'abbé Coache fut injustement et irrégulièrement condamné, tant par son ordinaire que par la Rome moderniste.

Son passage à l'émission Radioscopie, sur France Inter, en mai 1975, reste un grand moment, où un défenseur de la Tradition catholique put s'expliquer et développer calmement ses arguments sur une radio publique, à une heure de grande écoute. Autres temps... (vous pouvez l'écouter ci-dessous).

Proche de Mgr Lefebvre et de la FSSPX, ainsi que de l'Association Noël-Pinot, du Père André, il consacra son temps et son énergie à la lutte pour la Foi et pour la Tradition (Lettres d'un Curé de campagne en 1965 et 1969, Combat de la Foi en 1968, livre prophétique Vers l'apostasie générale en 1969, Vade mecum du Catholique fidèle entre 1969 et 1975, fêtes-Dieu de Tradition à Montjavoult de 1968 à 1972, pèlerinages traditionnels à Rome en 1971 et 1973 et à Lourdes, jusqu'aux années 80, prise de l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Paris, en 1977... etc).

En 1971, il acheta à Flavigny (Côte-d'Or) la Maison Lacordaire, qu'il céda à la FSSPX en 1984, avant de se retirer au Moulin-du-Pin (Mayenne), où il resta jusqu'à sa mort, en 1994.

Il est, avec bien d'autres (Mgr Lefebvre, Mgr Ducaud-Bourget, le Père Eugène de Villeurbanne, Dom Gérard, le Père André, le Père Guérard des Lauriers, le Père Avril, le Père Barbara et tant d'autres, célèbres ou anonymes) l'un de ceux grâce auxquels nous avons gardé la Foi catholique.

Grâces lui en soient rendues.

Ci-dessous, l'émission radioscopie avec Jacques Chancel en 1975 , du grand abbé Coache ! 



-------------------------------

Sur le livre "Le droit canonique est-il aimable ? " : 

Cet ouvrage présente deux parties distinctes :

- Initiation au Droit Canonique, reprenant la matière des 6 fascicules parus en 1958 - 1960.

Il s'agit avant tout du Droit canon codifié en 1917, et donc du droit traditionnel .

Cette initiation introduit au code de 1917 mais elle tend surtout à familiariser les clercs avec le Droit Canon et leur donner un esprit juridique ; à cette fin, elle essaie de mettre en valeur l'objectivité du droit, sa bienveillance pour les personnes, sa valeur théologique et même mystique : à travers le Droit, c'est toute l'Eglise qui conduit avec zèle et charité ses sujets vers le Royaume du Ciel.

- Le nouveau droit canon. Réflexions.

Il s'agit maintenant du Nouveau Code paru en 1983 et qui reflète l'esprit conciliaire et post-conciliaire. Sans en faire un commentaire détaillé, loin de là, sont soulignées les grandes différences de ce droit moderne avec le droit précédent.



Pour acheter le livre : 











lundi 20 août 2018

Se remplir l'esprit de vérité

par un prêtre
« Un homme sans étude est comme un soldat sans armes »

C'était un vieux dicton des hommes du Moyen-Age, un âge catholique formé sous l'égide des saints Évangiles et de la Règle de saint Benoît. Des hommes occupés par leurs devoirs d'état, conscients qu'ils faisaient partie de tout un ordre social qui adorait et reconnaissait la Royauté sociale de Notre Seigneur. Des hommes qui estimaient la Vérité au prix de leur vie (chevalerie), et même le sacrifice de leur vie (vie monastique). Combien d'entre eux ont rempli les rangs de la milice monastique et des ordres de chevalerie, à la suite du Roi qui invita tous les hommes à « vendre tout ce qu'ils possédaient, prendre sa croix et le suivre ». Les noms de ces héros résonnent encore dans les rues, même de nos jours ; des noms tels que Saint Benoît, Saint Bernard de Clairvaux, Saint Robert de Molesmes, le pape Saint Grégoire VII, saint Thomas Beckett, saint Louis, saint Ferdinand III, saint Edouard, saint Olivier Plunkett, etc. Tous avaient en haute estime l'usage de la plus noble faculté donnée à l'homme, dont l'objet est le plus élevé, à savoir s'imprégner l'esprit de la Vérité et combattre pour Lui, qui est la seule Voie, la Vérité, et la Vie, Notre Seigneur. Comme ils l'avaient si bien compris, il n'y en a pas d'autre !

Les armes que tout homme, créé pour la vision béatifique, doit connaître et dont il doit aimer le travail qui en découle, c'est le temps consacré à l'étude. L'étude de la vérité dans chaque science, étude des Saintes Écritures, des Pères, des écrits des Saints, des encycliques des papes, des travaux sur la crise dans l’Église, etc. doivent être des armes familières à chacun. Chacun doit toujours essayer de trouver du temps pour boire le vin de la contemplation de la Vérité, sans quoi ils deviennent faibles, et remplissent leur vide intérieur avec des futilités et des distractions inutiles, dont l'éternel ennemi est si riche !

Considérez-le comme un labeur indispensable ; comme une partie de votre régime. Les médecins doivent rester au courant des avancées médicales, les mécaniciens des meilleures techniques et les constructeurs des meilleurs outils. Pour beaucoup d'entre eux, le sort de leur famille en dépend. Il en est de même pour notre salut éternel et nos devoirs de soldats confirmés de construire le Corps Mystique du Christ, nous devons faire de l'étude et de l'amour de la Vérité LA priorité !

Une partie du temps consacré à ces lectures peut être fait seul, avec des amis, avec son conjoint, ou même avec sa famille. L'écoute de sermons, conférences ou d'audio livres peuvent faire du temps de route jusqu'au travail un temps bien employé pour avancer vers le But. « Ab inimico disce », dit l'ancien axiome, « apprends de l'ennemi ». Voyez comment les hommes donnés à Mammon sacrifient tout pour leurs inutiles gains ! Les communistes, musulmans, sionistes, franc-maçons, modernistes, satanistes, ne s'arrêteront devant rien, endureront toutes les tribulations, auront une patience héroïque, et pour quoi ? Pour atteindre leur but ! Des buts qui coïncident entièrement avec les plans du diable !

Combien plus les enfants de la Lumière, les hommes de la Tradition, les soldats du Christ Roi devraient endurer pour la victoire de la cause des causes : le règne social du Christ ! Satan, Luther, Mahomet n'ont jamais pu dire comme le Christ l'a fait : « Je régnerai malgré mes ennemis », « Tout pouvoir m'a été donné au ciel et sur la terre », « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi, s'il ne t'avait été donné par mon Père ».

La prière, l'étude et les bonnes œuvres forment l'essentiel de tout bon combat catholique. La Foi doit être connue et aimée. « Que la connaissance du Christ réside en vous abondamment ! », s'exclame saint Paul en s'adressant aux premiers chrétiens. La prière et l'étude vont de pair, tout comme les bonnes œuvres. Certainement, « un homme sans étude est comme un soldat sans armes » ! Combattez, le rosaire dans une main, l'épée de la Foi dans l'autre !


« Si vous ne lisez pas, vous deviendrez bientôt des traîtres, car vous n'aurez pas compris le problème ! » (abbé Aulagnier, cité par Mgr Lefebvre)

samedi 6 août 2016

Le Sel de la Terre n°97 est paru

SdT 97
ÉDITORIAL : Ils continuent de le découronnerÉCRITURE SAINTE
★ Frère Louis-Hyacinthe PETITOT O.P. : La prière de Jésus à GethsémaniÉTUDES
★ Frère PIERRE-MARIE O.P. : Ecclésiologie comparée
★ Guibert de GORZE : La subversion de la vie religieuse à Vatican II (III)
★ Père BRUNO O.S.B. : La soumission de l’épouse chrétienne
1216-2016 : 8e CENTENAIRE DE L’ORDRE DES FRÈRES PRÊCHEURS
★ Frère MARIE-DOMINIQUE O.P. : Saint Dominique et la fondation de l’Ordre des Prêcheurs
★ Frère Daniel-Antonin MORTIER O.P. : L’oraison dominicaine
★ ROSARIUS : La chaîne dominicaine du saint esclavage
CIVILISATION CHRÉTIENNE
★ Général Jacques RICHOU : La guerre de 14-18, vécue et écrite par l’académicien René Bazin
★ Louis MEDLER :
Les Cacouacs (1757) : un conte philosophique contre les Lumières
★ Jacob-Nicolas MOREAU : Prisonnier des CacouacsLECTURES
★ DOCUMENTS :
– Mgr LEFEBVRE : La délicate vertu d’obéissance
– Alexis CURVERS : De la subversion
– Paul DE BROGLIE : Trois points de vue sur l’islam
★ RECENSIONS : R. Bazin et la Guerre – L’art de l’insolence – Soldats de Jésus, les évangéliques – Le Vicaire du Christ
★ PARMI LES LIVRES REÇUS
★ INFORMATIONS ET COMMENTAIRES :
– De saint François à l’écologie – Le pape François et la soumission à l’islam
– Lettre ouverte aux fidèles du Québec et d’Acadie – Peut-on juger son prochain ?
★ COURRIER DES LECTEURS

samedi 31 octobre 2015

La Révolution du pape François: à diffuser autour de vous



A lire !  

Dans les circonstances actuelles, nous ne pouvons que vous recommander la lecture de ce petit livre  ... catholique !  Il vient même d'être interdit par Menzingen et l'abbé Bouchacourt : être exclu des tables de presse de la FSSPX devient une preuve d'orthodoxie ... 
Il dénonce sans doute trop clairement ce qui se passe à Rome actuellement ... 




Nous vous recommandons également les vidéos suivantes: 

Même si nous ne partageons pas toujours les options prises par Civitas, notamment au sujet des manifestations de rue des années précédentes, nous devons reconnaitre en toute justice leur courage, notamment face à ce synode abominable, alors qu'ils étaient lâchés par la hiérarchie de la FSSPX qui les avait jusqu'ici toujours soutenu (malgré la présence de quelques prêtres courageux: les abbés X. Beauvais, Ph. Laguérie et R. d'Abbadie, qui à notre connaissance étaient les seuls présents de la FSSPX, avec le Père Pierre capucin)


Présentation de l'ouvrage: 





L'armée du diable se compose aujourd'hui de cardinaux et d'évêques: 




Abbé Xavier Beauvais: François, c'est par toi que je meurs !



Alain Escada: L'adhésion de l'église conciliaire au mondialisme:

mercredi 25 septembre 2013

Le premier numéro de Reconquista est paru (numéro 0 août 2013)

Le premier numéro de notre bulletin papier vient de paraître. Nous vous invitons à le télécharger dès maintenant et à le partager autour de vous.
Vous pouvez consulter le sommaire et télécharger le bulletin en visitant notre site Auxilium Christianorum.
Les prochains numéros seront à télécharger directement sur notre site Auxilium Christianorum; nous vous invitons donc à vous abonner à ses mises à jour.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à nous envoyer vos remarques et suggestions.

Télécharger le bulletin sur ce lien

mercredi 24 juillet 2013

Le Sel de la Terre n°85 est paru. à acheter et à lire cet été...

Comme nous vous l'avions annoncé précédemment, le Sel de la Terre n°85 est paru.
Nous vous recommandons vivement ce numéro, contenant, entre autres articles:
  • L'éditorial Y a-t-il une Eglise conciliaire de Mgr Tissier de Mallerais, 
  • Un dossier sur l'Edit de Milan (313), par lequel Constantin mit fin aux persécutions romaines en accordant la liberté de culte aux Chrétiens,
  • Un article sur Le nouveau droit des religieux ou la démocratisation de la vie religieuse, par le père Marie Dominique OP, pour "commémorer" l'anniversaire de la promulgation du Nouveau Code de Droit Canonique, 
  • Des Nouvelles de Rome présentant les premiers actes du pape François et l'accueil de son élection par les ennemis de l'Eglise,  (nous pensons y revenir dans un prochain message),
  • Des recensions fort intéressantes, et notamment celle du livre Nos rapports avec Rome, contenant les textes de Mgr Lefebvre, rassemblés par M. l'abbé Pivert, par le Père Bruno OSB .
  •  et quelques autres textes ou études sur l'Ecriture Sainte au XXème siècle (abbé Claude Boivin FSSPX), ...
AJOUT: Vous pouvez consulter quelques pages de l'article de Mgr Tissier sur le forum un évêque s'est levé