jeudi 11 juillet 2024
Pas d'issue humaine, mais uniquement divine
jeudi 9 mars 2023
Mgr Viganò : Le Mondialisme, nouvelle religion d'État
jeudi 15 septembre 2022
Qu'est-ce que la «REALITE» ? - III
KE 791 (10 septembre 2022)
Saint Thomas est le grand guérisseur des esprits,
Lisez-le en latin, l’exercice est sans prix !
En un seul article de sa Summa
Theologiæ pleine de bon sens (Ia, q. 85, a.2), saint Thomas
d’Aquin réfute, avec quelque 500 ans d’avance, les imbécillités de Kant et de
ses nombreux disciples dans les temps modernes, à savoir que notre esprit
humain ne peut connaître que les apparences des choses qui nous entourent. Car
selon Kant, nous, les êtres humains, ne pouvons pas connaître la réalité des
choses telles qu’elles sont réellement au-delà de leurs apparences. La chose,
telle qu’elle est en elle-même (en allemand « das Ding an sich ») est
absolument inconnaissable par nous. Si tel est le cas, nous pouvons nous
demander comment nous pouvons même savoir qu’il existe un « Ding an
sich » derrière les apparences des choses. En conséquence, les disciples
de Kant n’ont plus porté aucune attention à une soi-disant réalité en soi, ou réalité
extra-mentale. Résultat : la « philosophie » moderne a fait ses
valises pour « Alice au Pays des Merveilles », rejoint l’ensorcelant
sourire du chat du Cheshire encore dans l’arbre après la disparition du chat.
Au revoir, la réalité. Bienvenue à toutes les fantaisies imaginables !
Saint Thomas a deux arguments de
bon sens pour faire tomber ce misérable Kant de son piédestal. Je vois par exemple un cheval dans un pré.
Physiquement, le cheval n’est évidemment pas dans ma tête, mais seulement une
certaine représentation du cheval. Maintenant, problème :
1) cette
représentation du cheval par laquelle je connais le cheval est-elle comme
une fenêtre ouverte sur le cheval de sorte que je connaisse le
cheval lui-même ; ou
2) cette
représentation est-elle elle-même ce que je connais, comme une peinture du
cheval qui dépeint le cheval mais ne me donne aucune vue sur le cheval
lui-même ?
Pour Saint Thomas, les
représentations dans notre esprit sont comme des fenêtres sur la réalité
extérieure à notre esprit. Pour Kant, elles sont comme des peintures derrière
ou au-delà desquelles nous ne pouvons rien voir. Pour l’Aquinate, elles
sont ce par quoi nous connaissons ; pour Kant, elles
sont ce que nous connaissons.
Premier argument de Saint
Thomas : si nous ne connaissons, pour ainsi dire, que le sourire du chat
et pas le chat lui-même, alors comment pouvons-nous avoir une quelconque
connaissance des chats ou de toute réalité extra-mentale ? Il n’existe
plus de science ni de connaissance de la réalité extérieure à notre esprit. Et
si nous ne connaissons rien en dehors de notre esprit, mais seulement nos
propres représentations à l’intérieur de notre esprit, alors c’est la fin de
toute connaissance de la réalité, et la fin de toute science. Évidence !
Plus d’un « savant » contemporain finit par perdre prise sur la
réalité de sa propre « science », parce qu’à l’instar de la
quasi-totalité du monde actuel, il a laissé le kantisme lui faire perdre la
tête.
Second argument : si nous ne
connaissions que les représentations de notre esprit, alors toutes ces
représentations seraient vraies, car la vérité consiste en la conformité de
notre esprit à la réalité qui lui est extérieure. Or si nous ne pouvions rien
savoir au-delà de nos propres représentations, nous n’aurions aucun accès à une
quelconque réalité extérieure pour pouvoir dire si nos représentations lui sont
conformes ou non. Ainsi, tous les jugements de notre esprit basés sur nos
propres représentations deviendraient vrais, car ils seraient conformes à
eux-mêmes. Ainsi, Paul pourrait juger que le miel est amer tandis que Pierre
pourrait juger qu’il est doux, et tous deux auraient raison ! Ni l’un ni
l’autre n’aurait accès à une réalité objective autre que les représentations
que chacun s’en fait, pour trancher le conflit de leurs opinions
contradictoires. Exit la loi de non-contradiction. Exit la possibilité d’une
discussion. Exit toute pensée objective. Entre en scène la
« philosophie » moderne.
Saint Thomas est objectif
par-dessus tout. Dans le même Article, il poursuit en expliquant que dans la
vie réelle, la forme même de l’objet extérieur à notre esprit
1) donne à cet
objet son existence, et
2) in-forme également
notre esprit, c’est-à-dire procure l’existence même de nos pensées à notre
esprit.
En d’autres termes, non seulement
nos esprits sont capables de saisir la réalité extra-mentale ; mais
encore, ils sont totalement incapables de fonctionner sans elle (du moins à
l’origine de leur pensée). Par conséquent, la base même de la pensée humaine
doit être objective, et cette base (pour autant qu’elle soit connaissable) peut
être invoquée pour régler tout conflit d’opinions subjectives. Et, inscrite
dans la réalité objective, la loi de non-contradiction – rien ne peut être et
ne pas être en même temps et sous le même rapport – est également la base de
notre pensée. Nos représentations de la réalité sont donc bien des fenêtres qui
ouvrent fidèlement sur la réalité extérieure à notre esprit, et non des
peintures qui bouchent la vue sur toute réalité située au-delà ou derrière
elles, comme le prétend l’abominable Kant, qui s’est entêté jusqu’à la ruine de
toute prise sur la réalité, et de toute pensée objective.
Kyrie eleison
mardi 13 septembre 2022
Qu'est-ce que la «REALITE» ? - II
KE 790 (3 septembre 2022)
Dieu bénisse les maîtres enseignant comme ils
vivent,
Et ne fabriquant pas d’idées folles et nocives !
La semaine dernière, ces
« Commentaires » ont vivement suggéré que pour juger de ce qu’est la
réalité, le bon sens est bien supérieur aux soi-disants « savants et
intellectuels ». Le problème des « savants » est que leur esprit
est généralement confiné à la matière, ou aux choses matérielles ; donc
ils n’ont très communément aucune idée des choses spirituelles, ou
« invisibles » comme les nomme le Credo de Nicée (325). Cela en fait
de mauvais juges de la partie la plus élevée de la réalité. Quant aux
« intellectuels », la masse de leurs esprits est subjuguée par Kant
(1724–1804), souverain-maître implicite du département de philosophie des
« universités » modernes, lesquelles se font un devoir de mépriser le
bon sens. En effet, notre bon sens peut être défini comme notre compréhension
naturelle et venant de Dieu, des réalités qui nous entourent depuis la
naissance jusqu’à la mort. Or, depuis la fin du 18ème siècle surtout, l’homme
fait la guerre à Dieu et à la nature.
C’est pourquoi, aujourd’hui, le
bon sens est progressivement éliminé de l’esprit des hommes par leurs prétendus
chefs, de sorte que, par exemple, les hommes doivent être féminins, les femmes
masculines, et les enfants doivent soi-disant changer de sexe avant 12 ans sous
peine d’avoir raté leur vie.
Mais comment ce qui reste de bon
sens à l’homme ordinaire peut-il résister devant les études et la science des
« philosophes » ? Une équipe de footballeurs amateurs
pourrait-elle battre une équipe de professionnels ? Normalement, les
professionnels de n’importe quel sport battent facilement les amateurs, et les
hommes ordinaires suivent leurs chefs. Et ainsi, celui qui suit son bon sens
dans la société actuelle sera facilement persuadé qu’il a tort. Cependant,
Aristote (384–322 av. J.-C.), grand philosophe connu pour son analyse de la
réalité encore largement valable aujourd’hui, a dit un jour de ses
collègues : « Il n’y a pas de stupidité qu’il n’y ait eu un
philosophe pour la professer. » Ainsi, lorsqu’il s’agit des principes
philosophiques de la vie, les professionnels n’ont pas toujours raison.
Distinguons deux sens du mot
« philosophie ». Ou bien « philosophie » renvoie à l’activité
intellectuelle des hommes qui pensent, étudient, lisent et écrivent des livres,
souvent dans des universités : il s’agit des philosophes professionnels.
Ou bien « philosophie » définit les principes selon lesquels vit un
homme, consciemment ou inconsciemment. Et comme aucun homme ne peut vivre sans
avoir de tels principes, alors, dans ce second sens, tout homme vivant possède
une certaine philosophie, qu’il soit amateur ou professionnel.
Ces deux sens ne sont pas
identiques. Dans le premier sens, si un philosophe écrit un livre, il peut le
faire pour une variété d’autres motifs que d’analyser la réalité. Il peut
écrire de la philosophie pour gagner sa vie, pour faire de l’argent, pour se
faire un nom, etc. Et dans ce cas, il peut croire ou non à ce qu’il écrit, il
peut écrire sciemment une absurdité, très éloignée de ce qu’il sait de la
réalité. Dans tous les cas, il veut que les gens le prennent au sérieux, il
doit donc au moins leur faire croire qu’il écrit ce qu’il croit être réel. Il
se peut donc que je ne sache pas s’il est véridique ou non.
Si je veux savoir ce que le
philosophe professionnel pense vraiment, je dois me tourner vers le second sens
du terme et, au lieu d’écouter ce qu’il dit ou de lire ce qu’il écrit, je dois
regarder comment il vit, car cela me dira forcément ce qu’il pense vraiment.
Voilà pourquoi l’exemple personnel est tellement plus parlant et persuasif que
les simples mots. Si Mgr Lefebvre a fait tant de bons prêtres, c’est avant tout
par son propre exemple. Si donc je veux savoir ce que tel ou tel philosophe
pense vraiment de la réalité, je dois regarder ses actions plutôt que d’écouter
ses paroles.
Enfin, nous arrivons à ces
« philosophes » qui enseignent, à la suite de Kant, que l’esprit
humain ne peut pas savoir ce qui se cache derrière les apparences des choses.
Fort bien. Mais comment agissent-ils ? Vivent-ils comme s’ils ne savaient
pas que l’eau sert à laver ou le café à être bu ? Bien sûr que non.
Comment Kant aurait-il pu se rendre à pied à l’université de Koenigsberg chaque
matin s’il n’avait pas su faire la différence entre une porte et un mur, entre
un escalier et une chaise ? Il n’aurait jamais pu vivre s’il avait pris au
sérieux ses propres bêtises. L’énorme avantage de saint Thomas d’Aquin est que
son système correspond au sens commun. Le « Docteur commun » de Dieu
se conforme au bon sens donné par Dieu.
Kyrie eleison.
mercredi 31 août 2022
Qu'est-ce que la « RÉALITÉ » ? – I
KE 789 (27 août 2022)
| Kant |
Les communistes et les « savants » aiment la
folie de Kant,
Mais les catholiques haïssent les monstres qu’elle enfante.
La question est aussi
fondamentale que sa réponse est incertaine de nos jours. En cause, une
confusion savamment entretenue. Et les « savants » eux-mêmes
brouillent les pistes.
Pour preuve, voici un article
récemment paru dans la section « nouvelles positives » de l’édition
en ligne de l’« Epoch Times » du 21 août. L’article est intitulé
« La réalité est-elle un hologramme ? un consensus social ? Ou
le seul fruit de votre esprit ? Des savants expliquent ce qu’est vraiment
la réalité ». Évidemment, nous sommes tous impatients de découvrir ce
qu’est vraiment la réalité ! Examinons donc quelques citations de ces
« savants » reproduites dans l’article, et flanquons chacune d’elles
d’un commentaire catholique.
1) Albert Einstein (1879–1955).
Peu avant sa mort, il aurait dit : « La réalité n’est qu’une
illusion, bien qu’elle soit très persistante. » La réalité à laquelle
Einstein fait ici référence est sans doute la réalité hors de l’esprit, ou
extra-mentale. Et bien sûr, nombre d’êtres humains sont convaincus que le monde
qui les entoure est à l’extérieur de leur propre esprit, et pas seulement à
l’intérieur. C’est du bon sens. Mais le « savant » moderne estime
bien entendu qu’il est au-dessus du bon sens, et il est convaincu que sa
« science » sait mieux, et qu’elle ne reste pas à la superficie.
Pourtant, comme Einstein semble l’avouer, le bon sens est « très
persistant ». L’homme ordinaire sait que son chien n’est pas qu’une
invention de son imagination ou de son esprit.
2) Werner Heisenberg (1901–1976).
Pionnier de la physique quantique, il aurait dit : « Les mêmes forces
organisatrices qui ont façonné la nature dans toutes ses formes ont également
façonné la structure de nos esprits. » Cette déclaration a un sens
vrai : Dieu a créé à la fois la réalité extra- mentale et les
esprits humains pour saisir cette réalité. Mais ici Heisenberg veut suggérer que
nos esprits, de par leur nature, sont inaptes à capter les formes dans ce
qu’ils saisissent de la nature qui les entoure. En d’autres termes, nos esprits
ne peuvent connaître la réalité extérieure telle qu’elle est en elle-même,
indépendamment de nos esprits. Cette suggestion est complètement fausse, car ce
qu’il appelle les « forces organisatrices », et ce que les
Catholiques appellent « Dieu », ont façonné nos esprits précisément
pour connaître la réalité extra-mentale telle qu’elle est en elle-même, et non
telle que « construite » par nos esprits dans le processus de la
connaissance. De soi, nos esprits sont vides.
3) Peter Russell (né en 1946).
Physicien et auteur religieux se proposant de combiner la science et la
spiritualité. Il aurait déclaré : « L’illusion survient lorsque nous
confondons la réalité que nous expérimentons avec la réalité physique, la
chose-en-soi. » Or, cet écrivain est ouvert à la « spiritualité »,
il n’est donc pas un matérialiste primaire. Mais il n’en reste pas moins un
kantien, coupé de la réalité extra-mentale. Car que dit-il ? Ce que nous,
êtres humains, « expérimentons de la réalité » n’est pas la même
chose que la réalité extra-mentale (qu’il appelle ici « réalité
physique » ou « chose-en-soi », selon l’expression même de
Kant : « das Ding an sich »).
En d’autres termes, comme
Einstein, comme Heisenberg le suggère et comme la masse des
« intellectuels » et des « scientifiques » d’aujourd’hui,
mais à rebours des gens ordinaires qui ont encore un peu de bon sens, Russell
accepte la proposition folle du « philosophe » allemand Emmanuel Kant
(1724–1804). Selon ce dernier, l’esprit humain est intrinsèquement et
absolument incapable de savoir ce qu’est une chose : nous ne pouvons
connaître que ses apparences, tandis que notre propre esprit bricole en
lui-même ce qu’est la « chose-en-soi », derrière ou
au-delà des apparences ou phénomènes. D’où tant de « philosophes »
modernes captivés par les sirènes de la phénoménologie. Pourtant, combien de
ces phénoménologues auront eu un chien à eux, en la réalité extra-mentale
duquel ils n’ont jamais douté un seul instant ! Le chien devait être
nourri tous les jours, il fallait absolument l’empêcher d’exercer certaines
fonctions naturelles à l’intérieur de la maison tous les jours etc.
Cette paralysie de l’esprit
humain par Kant – et il ne faisait que systématiser l’apostasie de l’Europe
tout autour de lui – est cruciale à éviter pour les Catholiques et pour
quiconque veut sauver son âme. Comment puis-je prendre au sérieux un quelconque
Dieu extra-mental s’il n’existe aucune réalité extra-mentale que je puisse
connaître ? Lorsque l’Armée Rouge envahit la ville de Koenigsberg en 1945,
elle détruisit des choses de toutes sortes, mais elle respecta soigneusement
tous les monuments dédiés à Kant, comme on peut le constater encore aujourd’hui....
Rendez-vous pour le CE de la semaine prochaine !
Kyrie eleison.
mardi 30 août 2022
Que faire ?
lundi 15 août 2022
Le Rosaire, solution au mondialisme
KE 787 (13 août 2022)
Jeune-nation.com/lectures/nouveaute-imposture-trahison-de-macron,
présente le nouveau livre de M. Vernochet, auteur qui n’a jamais épargné sa
peine depuis de nombreuses années pour dénoncer les misères de notre temps.
1) Trois
alinéas présentent le livre en résumant les problèmes politiques et
civilisationnels actuels qui y sont développés.
2) Ces
Commentaires apportent une solution qui a pour elle l’Autorité Divine : le
Rosaire de la Vierge Marie. Ils disent comment et pourquoi cette solution est
La solution à des problèmes de cet ordre.
1) Le problème : Par
commodité, beaucoup ne veulent pas savoir, ni même s’intéresser à la toile que
les mondialistes tissent depuis longtemps. Il faut dire que les règles que ces
mondialistes imposent sont subtilement forgées. Les restrictions sont ainsi
censées faciliter notre vie ; et l’étouffement des libertés publiques et
personnelles doit décharger les nations du fardeau d’avoir encore une âme. Les
nations sans âme deviennent des foules de « consommateurs » achetant
des choses qui ont un prix mais pas de valeur, et ces foules sont prêtes pour
la tyrannie numérique. Pour vaincre les réticences, le mondialisme avance à
coup de crises et de peurs manipulées et exploitées :
« pandémie », conflit avec la Russie . . . .
L’Hydre « globalisée », elle-même secouée de crises et de peurs, se
barricade, tourmentée, dans quelques capitales occidentales.
Nos sociétés sont donc au bord
de l’effondrement. Il s’agit maintenant de choisir entre le retour à un certain
ordre naturel, ou la réinitialisation transhumaniste promise par le Forum
Économique Mondial de Klaus Schwab. Le transhumanisme consiste à numériser
l’homme, à le rendre compatible avec une machine, ensuite à le fondre avec
cette machine, enfin à envoyer la mixture finale dans un grand ordinateur
unique. Nos dirigeants sans conscience vont donc nous envoyer à la torture et à
la mort, les yeux rivés sur la chimère du « Progrès ».
Des imposteurs comme Macron en France et Trudeau au Canada se sont
hissés au pouvoir par le mensonge et la manipulation. Marionnettistes en chef
de ce projet super-libéral, messianique et totalitaire, ils prétendent préparer
un gouvernement mondial. Ils transforment surtout en antichambre de l’enfer les
pays qui les ont portés au pouvoir. Tout ce qu’ils touchent se transforme en
trahison des peuples : climat, Ukraine etc.
2) La solution : Tout
d’abord, pourquoi la Vierge Marie ? Parce que Dieu existe et qu’Il veut
que tous les hommes soient sauvés (2 Tim. 2, 4) ; parce que le Diable
existe aussi, qu’il veut que tous les hommes aillent en enfer et qu’il est un
adversaire trop fort pour les simples hommes (cf. Eph. 6, 12). C’est le Diable
qui est le principal responsable des problèmes du monde moderne tels qu’ils ont
été décrits ci-dessus. C’est donc à Dieu seul que revient la solution. Mais
comme la nature humaine déchue s’enfonce de plus en plus dans les ténèbres à
mesure que le monde finit sa course, Dieu confie de plus en plus le salut du
monde à sa douce Mère. Elle est une Médiatrice que les pécheurs repousseront
moins facilement même que le Cœur Sacré de son Fils. C’est pourquoi, surtout
depuis 1789, date à laquelle la Révolution française a lancé – si l’on peut
dire – le monde moderne, la Très Sainte Vierge a été spécialement désignée par
Dieu pour intervenir auprès de Lui en faveur de l’humanité. Par exemple, Dieu
veut donc que cela soit publiquement manifesté par la diffusion de la dévotion
au Cœur Immaculé de Marie.
Pourquoi la Vierge Marie
promeut-Elle presque toujours la prière du Saint Rosaire, lorsqu’Elle
intervient auprès des hommes ? Parce que c’est une prière simple et
humble. Elle occupe nos bouches avec la louange de Jésus et de sa Mère ;
nos esprits, avec les Mystères de la vie commune de Jésus et de Marie ; et
nos doigts avec le chapelet qui continuera à prier pour nous quand nos esprits
s’égareront, et qui rappellera nos esprits à la prière quand ils cesseront de
s’égarer. En bref, le Rosaire est adapté par-dessus tout pour aider notre
nature humaine déchue à se tourner vers Son divin Fils, vers Dieu, par Son
intermédiaire. Dernière vérité importante : Marie ne retient rien pour
Elle-même de l’attention ou de l’adoration due à Son Fils ! Dire le
contraire serait comme accuser le cou de ne pas envoyer le sang à la tête.
Kyrie eleison
jeudi 7 juillet 2022
Message de Mgr Viganò aux participants à la procession réparatrice organisée contre la Gay-Pride italienne
+ Carlo Maria Viganò, Archevêque
Reggio Emilia le 2 juillet 2022
©Traduction pour MPI de F. de Villasmundo relue et corrigée par Mgr Viganò
samedi 25 juin 2022
Questions et réponses brûlantes de deux prêtres de la Compagnie de Marie St Pie X - abbés Chazal et Salenave
samedi 11 juin 2022
La réserve fédérale - II
KE 775 (21 mai 2022)
De bonnes institutions sont une aide éprouvée,
Mais à quoi bon si l’homme est toujours si mauvais ?
Dans une société sans Dieu comme
la nôtre dans l’Occident d’aujourd’hui, les hommes ne veulent pas admettre que
la religion gouverne la politique, parce que même si « Dieu » existe,
ils veulent ne Lui donner aucune importance. C’est vrai, Il a joué un grand
rôle dans la vie des hommes d’hier, mais aujourd’hui on se dira,
« L’humanité a grandi, elle est adulte, les hommes n’ont plus besoin de
Lui, et les hommes ont pris Sa place. Toute la gloire qui allait à Dieu doit
maintenant aller à l’homme, et tout ce qu’Il a besoin de faire, s’Il existe,
c’est de dégager avec bonne grâce et de nous laisser seuls. En tout cas, nous
pouvons très bien faire sans Lui. »
Hélas pour l’homme moderne !
La vie moderne prouve à chaque instant que nous ne pouvons pas nous passer de
Lui ! Il y a un mois ces Commentaires présentaient une brève histoire des
trois premières banques centrales des États-Unis d’Amérique, dont chacune fut
rejetée par les Américains, avant que finalement la Réserve Fédérale
(ci-après : Fed) ne fût créée par un vote du Congrès en 1913, et à partir
de cette date la Fed a gagné de plus en plus de pouvoir, jusqu’au point d’être
actuellement le maître incontesté de la vie économique et politique des
États-Unis. Ce qui était arrivé en 1913, c’est qu’un cartel (coalition de
partenaires pour promouvoir un intérêt commun) de banquiers de premier plan se
fut réuni pour persuader le Congrès qu’il était dans l’intérêt du pays de leur
confier, en tant qu’experts bancaires, mais indépendants de la politique et des
politiciens, l’approvisionnement en argent aux États-Unis.
Or, ce transfert ne fut pas sans
soulever des contestations à l’époque, et il est toujours contesté depuis, en
raison de la vérité d’une citation attribuée à un membre de la famille de
banquiers la plus célèbre de toutes, les Rothschilds d’Europe, qui
disait : « Donnez-moi le contrôle de l’émission de monnaie d’une
nation, et je me moque de qui fait les lois. » Ainsi en 2022, la Fed des
États-Unis n’achète pas seulement tous les États-Unis, on peut aussi dire
qu’elle achète le monde entier. Car le dollar américain est la chose qui
ressemble le plus à une monnaie mondiale, et ainsi la Fed étant maîtresse du
dollar peut acheter le monde avant que le dollar ne soit sans valeur. (Juste en
pianotant sur un ordinateur, la Fed peut aujourd’hui créer de rien des milliers
de milliards de dollars.)
La richesse du monde en échange
de quelques impulsions électroniques sur quelques ordinateurs ? C’est tout
bonnement irréel ! Non, ce n’est pas irréel. Cela arrive tout autour de
nous, aujourd’hui même. Mais comment ceci est-il possible ? Au fond, parce
que les peuples matérialistes tout autour du monde adorent la matière, adorent
l’argent, et accordent toute leur confiance aux maîtres de la monnaie. Il y eut
un temps où ils accordaient toute leur confiance à Celui Qui avait dit qu’il
est plus facile à un chameau de passer par le chas d’une aiguille qu’à un homme
riche d’entrer dans le Royaume des Cieux (Mt 19, 24). Et Dont la Parole avait
révélé que l’amour de l’argent est la racine de tous les maux (1 Tim 6, 10). Et
Qui nous avait assuré que si seulement nous recherchions le Royaume de Dieu et
Sa justice, toutes ces choses (les besoins matériels) nous seraient également
accordées (Mt 6, 33). Mais qui aujourd’hui croit encore en Dieu, à Son Royaume
ou à Sa justice ?
N’est-il pas alors évident que
les vrais problèmes de la société ont leur source dans les cœurs des hommes, en
ce qu’ils croient et en ce qu’ils aiment ? S’ils n’aimaient pas l’argent,
la Fed aurait-elle une once du pouvoir qu’elle a ? Un célèbre livre sur la
Fed, La créature de Jekyll Island, par G. Edward Griffin passe plus de 500
pages à mettre en pièces la Fed, mais quand il en vient à proposer des
alternatives, l’auteur doit admettre (p. 571) qu’il y a un problème « avec
tous les schémas impliquant le contrôle de la monnaie par les hommes ».
Oui, en effet ! Et ce problème c’est le péché originel, que tout ce qu’il
y a de mieux en politique et en économie ne peut résoudre. Napoléon n’a-t-il
pas un jour admis, lui dont les armées commandaient à toute l’Europe, que son
propre pouvoir n’arriverait jamais à la hauteur de celui du prêtre ?
Chers lecteurs, oubliez la Fed et
ses crapuleries. Si Abraham avait été capable de trouver seulement dix hommes
justes dans Sodome, le Bon Dieu aurait épargné entièrement cette cité
pécheresse (Gen 18). Si vous et moi profitions de ce calme avant l’orage pour
nous efforcer, avec Sa grâce, de devenir des hommes justes, combien d’âmes ne
serait-Il pas capable d’épargner dans notre monde méchant ?
Kyrie eleison.
jeudi 26 mai 2022
LE SOI-DISANT « RACISME »
KE 773 (7 mai 2002)
« Les Vies Noires comptent. » Sûr ! Mais c’est seulement
Au Ciel que Dieu récompensera leurs tourments.
Kyrie eleison
vendredi 20 mai 2022
Réponse aux mensonges occidentaux sur la situation militaire en Ukraine - sur les sanctions économiques contre la Russie
vendredi 13 mai 2022
Le marxisme racial
KE 772 (30 avril 2022)
| Herbert Marcuse |
Seigneur Dieu, sauvez votre peuple qui se perd;
Pardonnez-nous, brebis noyées dans la matière.
lundi 2 mai 2022
Mgr Carlo Maria Viganò : « Le moment est venu de dénoncer les corrompus et les traîtres, d’expulser ceux qui ne servent pas le peuple mais l’État profond et le Nouvel Ordre Mondial »
Congrès "Réveiller l'Amérique"
+ Carlo Maria Viganò, archevêque
2 avril 2022
jeudi 28 avril 2022
"L'ELECTION" ne changera rien au châtiment à venir.
Il y a quelques jours, sur telegram, l'abbé Salenave a publié cette petite analyse d'actualité.
Certains se raccrochent aux branches de la prochaine élection républicaine dans l'espoir de limiter la casse.
Nous sommes d'accord pour dire que Macron est le symbole de la corruption extrême et de la perversité humaine.
Mais n'oublions pas que Macron est surtout le SIGNE du châtiment qui tombe sur l'apostasie des Français.
Macron n'est pas la cause de nos malheurs mais la conséquence du rejet de Dieu par la presque totalité des Français.
Demain, je vais dire une messe de la Fidélité à Paris, ville de presque 12 millions d'habitants avec les périphéries.
Combien de fidèles vont assister à la Messe de toujours, se confesser, réparer leurs crimes et ceux de leurs frères ? Pas plus d'une cinquantaine !!
A Sodome, Dieu n'a pas trouvé 10 justes. Il l'a alors détruite d'une façon exemplaire.
Ce sera le cas de Paris et de nombreuses villes en France selon d'innombrables prophéties.
Macron en sera peut-être l'instrument car il a déjà presque déclaré la guerre à la Russie en fournissant des armes aux bataillons ukrainiens.
La suite vous la connaissez mais je veux tout de même vous citer quelques prophéties reconnues :
Père Louis-Marie Pel (1945) :
« Les saisons n’existeront plus trois années au moins avant que la terre puisse redonner des herbes et de la végétation. Grande famine dans le monde entier.
Paris sera détruite par la Révolution et brûlée par des tirs atomiques des Russes depuis Orléans et la région de Provins. Tandis que Marseille et la Côte d’Azur s’écrouleront dans la mer. »
Marie-Josèphe Levadoux (XIXème siècle) :
« Notre Seigneur me dit: «Avertis mon peuple, et s’il ne tient pas compte de mes avertissements, Je le frapperai comme j’ai frappé Sodome et Gomorrhe. J’ai vu Paris rempli de sang! Des monceaux de cadavres! J’ai vu aussi au milieu d’une vaste plaine noirâtre, une borne sur laquelle était écrit: Ici était Paris. »
Correspondance Hohenlohe (1828) :
« Paris sera détruit. Le feu qui tomba sur Sodome et Gomorrhe tombera aussi sur cette ville; et pour la détruire, le ciel s’unira à la terre…. Pendant trois jours, Paris sera enseveli sous une pluie de soufre et on n’y verra plus que des précipices… Cette ville ne sera plus jamais rétablie. »
Marianne Gaultier (1804) :
« La grande prostituée sera détruite par le feu. Mais l’Ange du Seigneur avertira les justes de Paris. Personne ne saura d’où est venu le feu. Tous les mauvais périront. Les malheurs de la France seront si grands que plusieurs en mourront de frayeur. »
Père Nectou (1760) :
« Durant ce bouleversement épouvantable qui, parait-il, sera général, et non pour la France seulement, Paris sera entièrement détruit, non sans qu’il y paraisse des signes qui mettront les bons à même de s’enfuir; et sa destruction sera si complète, que vingt ans après, les pères se promenant avec leurs enfants sur les ruines et répondant à leurs enfants leur diront : il y avait là une grande ville mais à cause de ses crimes, Dieu l’a détruite. »
La mort de Macron sera t elle le signal de ce châtiment ? C'est très probable:
Maria Bordoni (XXème siècle) :
« Avertissez, je vous en supplie. Monseigneur, les évêques, les prêtres et toutes les communautés de veiller à tout cela et de se munir après cela d’habits de laïques pour prendre la fuite quand il le faudra pour éviter le massacre. Je ne sais pas l’époque, mais je puis donner un signe. Il y aura une mort à Paris, et le moment de cette mort sera le signal de la justice divine pour Paris et la France. De ce moment il faudra quitter Paris pour n’être pas massacré et consumé par les flammes. »
Ce n'est donc pas la misérable élection de demain qui changera la donne ... Mgr Lefebvre et aujourd'hui Mgr Williamson nous avertissent : c'est l'heure de la justice divine.
Abbé Matthieu Salenave
samedi 16 avril 2022
A toi qui as 20 ans cette année ...
M. l'abbé Salenave adresse aujourd'hui un petit mot pour les jeunes qui héritent d'un monde fou et diabolisé. Il leur explique brièvement les raisons de cette situation apocalyptique dans le monde et surtout dans l'Eglise, et ce que le Bon Dieu attend d'eux aujourd'hui car pour un catholique, il n'y a aucune raison de désespérer : à chaque crise, y compris les plus noires, le Ciel a suscité des hommes et des solutions. Dans les années 80, le ciel nous a donné Mgr Lefebvre puis la FSSPX; mais aujourd'hui la donne a changé et le mal s'est approfondi : que veut Dieu pour ces jeunes ? Réponse ici :




