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lundi 13 avril 2026

Sermon de Mgr Michael Stobnicki pour la Vigile de la Pâques 2026

Sermon pour la Vigile de Pâques de S.E. Mgr  Michael Stobnicki - Evêque polonais de la Résistance Catholique 


Voici la traduction intégrale de ce sermon polonais en français :



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Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il


Nous nous réunissons en cette sainte nuit pour méditer le mystère de la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ. Pour méditer ce moment qui a changé le cours de l’histoire, ce moment où la mort a été vaincue, écrasée. Le vainqueur de la mort, de l'enfer et de Satan sort du tombeau comme un chef triomphant, comme celui qui nous conduit aux portes du Ciel qui ont été ouvertes.

Le Vendredi Saint, lorsque le Christ est mort sur la croix, comme l’a décrit l’apôtre saint Jean dans son Évangile, un centurion a ouvert son côté avec une lance. Il ne l’a pas transpercé ou blessé par hasard, mes chers frères, mais il l’a ouvert, car le coeur de Jésus est la porte du Ciel. En ce Vendredi Saint, alors que le Seigneur achevait son sacrifice expiatoire et payait la dette de l’ancienne faute, ces portes du Ciel se sont à nouveau ouvertes pour nous.

C'est à juste titre que saint Jean l'Évangéliste utilise ce verbe pour exprimer la réalité surnaturelle : l’ouverture des portes du Ciel. Et il ajoute que de ce coeur sont sortis du sang et de l'eau. Cela n'a pas seulement coulé, cela est sorti. À travers une porte, on sort et on entre. Par la porte ouverte du coeur de Jésus, la grâce de Dieu est sortie sur ce monde.

1) Le sang et l'eau symbolisent les sacrements de l'Église

En premier lieu, le thème principal de cette liturgie du Samedi Saint : le sacrement du baptême. Le baptême qui lave l'âme du péché originel. Le baptême qui verse la grâce de Dieu dans l'âme.

Chers fidèles, nous célébrons cette nuit bénie, la seule nuit qui fut digne de connaître l'heure de la résurrection. Cette nuit où le Christ a anéanti la mort. Cette nuit qui est étroitement liée au Vendredi Saint. On ne peut séparer le Vendredi Saint du matin de la Résurrection. On ne peut séparer la croix du Christ, sa passion et sa souffrance, de la gloire et de l'éclat de sa résurrection.

2) Le Mystère de la Chapelle d'Adam

Ceux d'entre vous qui ont eu la chance de visiter la Terre Sainte et la basilique du Saint-Sépulcre ont peut-être vu deux endroits particuliers qui expriment le mystère de cette nuit : le Calvaire et la chapelle d'Adam. Il s’avère, mes chers, que la chapelle d'Adam se trouve au pied du Calvaire, exactement sous le lieu de la crucifixion du Christ. Nous nous souvenons tous que les Évangiles indiquent qu’au moment où le Christ a expiré, il y eut un puissant tremblement de terre. Le rocher du Calvaire, sur lequel le Christ fut crucifié, s'est fendu. Cette fissure est encore visible aujourd'hui à travers plusieurs mètres de roche.

Ce tremblement de terre n'était pas un hasard. Lorsque le rocher s'est fendu, le sang qui coulait des plaies de Jésus et de la croix a coulé à travers cette fissure jusqu'au tombeau d'Adam, lavant son crâne.

Ainsi, ce lieu exprime de manière unique le mystère de la Rédemption. Notre premier père Adam, par qui la mort est entrée dans le monde, reposait précisément là où, des millénaires plus tard, la rédemption devait être accomplie. Et en ce Vendredi  Saint, le sang du Christ, le "Nouvel Adam", le Sauveur qui apporte la vie au monde, a coulé sur les restes d'Adam.

3) L'Exsultet

C'est pourquoi la Sainte Église proclame aujourd'hui dans l'Exsultet ces paroles qui nous semblent parfois impénétrables :

"Ô nuit, où le Christ, brisant les liens de la mort, est remonté victorieux des enfers. Car notre naissance ne nous aurait servi de rien, si nous n'avions pas été rachetés... Ô l'inestimable tendresse de ton amour ! Pour racheter l'esclave, tu as livré le Fils ! Ô faute d'Adam, certainement nécessaire, qui fut effacée par la mort du Christ ! Ô bienheureuse faute, qui nous a mérité un tel et si grand Rédempteur !"

Chers fidèles, nous nous penchons aujourd'hui sur le mystère de la rédemption. La Sainte Église nous fait prendre conscience de ce à quoi la passion de Jésus doit nous conduire. Qu'est-ce que la Rédemption ? La rédemption signifie pour nous une nouvelle naissance. Le Christ paie la dette de nos péchés et les lave de son propre sang, tout comme il a lavé les restes d'Adam.

4) Méditons  sur la Grâce du Baptême. 

Elle sera liée à une ferme résolution de garder et de préserver la grâce que nous avons reçue par le Saint Baptême. Une grâce insondable : ce lavage des fautes, cette libération du péché.

Prenons conscience de ce qu'est le Saint Baptême et de ce qu'il accomplit en nous. En méditant cette nuit sainte, où le Christ est descendu aux enfers pour en faire sortir les âmes des justes de l'Ancienne Alliance qui attendaient depuis des millénaires,  réalisons quelle grande grâce c'est pour nous tous d'avoir été baptisés et d'être catholiques.

Rappelons nous de la valeur du Sacrement . C'est une grâce insondable que, mes chers, nous méprisons souvent, que nous n'apprécions pas assez et que nous traitons comme quelque chose d'ordinaire. Pourtant, le sacrement du Saint Baptême n'est rien d'ordinaire, de banal ou de commun. Car dans le sacrement du Saint Baptême se produit exactement ce qui s'est passé le Vendredi Saint au Calvaire : le rocher du péché et de la servitude dans lesquels tu es né se fend. Ce rocher se brise et le sang du Christ lui-même coule sur toi. Il te lave.

Si seulement nous réalisions quelle grâce nous a touchés, nous désirerions vivre de cette grâce de Dieu, de cette grâce sanctifiante, et ne jamais la perdre. Car qui d'entre nous peut avoir la garantie qu'il aura encore l'occasion de retrouver cette grâce ?

5) Un Appel dans des Temps Difficiles

Nous vivons des temps difficiles, et des temps encore plus difficiles nous attendent. Ce Samedi Saint doit être pour nous tous une occasion, un appel à la ferme résolution de vivre par la grâce du Saint Baptême et de demeurer dans la grâce sanctifiante.

Ce n'est pas une évidence : c'est un don immense que nous avons reçu de la Très Sainte Trinité. Vivre de la grâce sanctifiante est quelque chose d'inouï : avoir en soi la vie de Dieu lui-même, devenir participant à la vie surnaturelle de la Sainte Trinité.

Persévérance et repentir

Ayons cette résolution de demeurer dans cette grâce baptismale et d'y persévérer jusqu'à la mort. Que celui qui demeure encore dans le péché s'en détache au plus vite ; que celui qui demeure dans le péché se lave au plus tôt par le "petit baptême", le sacrement de la sainte confession, et qu'il demeure dans la vigilance. Car nous ne connaissons ni le jour, ni l'heure. Cet avertissement du Seigneur Jésus devient particulièrement actuel et terrifiant, suscitant la crainte en nos temps.

6) Conclusion

En ce Samedi Saint de l'an du Seigneur 2026, je vous en prie ardemment : méditez ce qu'est la grâce du Saint Baptême. Méditez l'histoire d'Adam. Ce n'est pas un hasard si ses restes reposaient exactement à cet endroit ; c'était le plan de la Providence Divine pour nous faire comprendre ce qui s'accomplit par le baptême, le premier sacrement de la Nouvelle et Éternelle Alliance.

Cette fissure dans le rocher du Calvaire devient le témoignage de l'immense amour de Dieu et de l'action de sa Providence. Dieu réveille chacun par son inspiration à la conversion, à la rupture avec le péché et à la vie dans la grâce sanctifiante.

Ce qui est commun et quotidien finit par devenir banal, et nous cessons de l'apprécier. C'est ce qui est arrivé à notre foi catholique, au très saint sacrifice de la Messe et aux sacrements. Nos pères et nos ancêtres n'ont pas assez estimé ce grand don et cette grande grâce que Dieu a donnés à l'homme. Alors Dieu punit l'homme en lui retirant ce que celui-ci n'apprécie pas.

Puissions-nous ne pas expérimenter cette amère punition. Puisqu'il nous a été donné de connaître, par la grâce de Dieu, l'immensité de son amour et de sa foi catholique, une grande obligation nous incombe : vivre de cette foi et la professer jusqu'à la mort. Une  foi non falsifiée, non diluée ou adaptée aux besoins de l'homme moderne, fier et libéral.

Cette foi dont l'un des dogmes est : Extra Ecclesiam nulla salus — Hors de l'Église, point de salut. Celui qui ne professera pas la foi catholique et ne se lavera pas dans le sang de l'Agneau ne pourra pas entrer dans le royaume des Cieux.

Gardons cela devant les yeux et prenons aujourd'hui cette ferme résolution de vivre dans la grâce sanctifiante. Et s'il nous arrive de pécher, hâtons-nous vers le trône de la miséricorde, vers le sacrement de la confession.

"Ô bienheureuse faute, qui nous a mérité un tel et si grand Rédempteur !" Heureux l'homme qui a connu ce Rédempteur et Sauveur. Heureux l'homme qui, par ce Sauveur, a été appelé à l'Église, arche du salut, hors de laquelle il n'y a pas de salut.


Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il .



jeudi 20 novembre 2025

« Écartez-vous. La jeune fille n’est pas morte. Elle dort. »


par S.E. Mgr Thomas d'Aquin O.S.B.


« Filia mea modo defuncta est… »
« … non est enim mórtua puella, sed dormit… »
« Et deridebant eum. »

La sainte Église semble morte en ce moment. Elle a été envahie par les modernistes qui ont pris les postes-clé. Les prévisions et les plans de la franc-maçonnerie semblent avoir triomphé. La franc-maçonnerie désirait un pape qui eût les idées de la franc-maçonnerie. Elle ne voulait pas d’un pape franc-maçon ; cela pourrait être dangereux pour elle, mais un pape portant ses idées serait l’idéal. Dieu a permis que cela fût ainsi, comme dans le cas de Job, où Dieu a permis qu’il fût tenté, attaqué, dépouillé et blessé par le démon, au point d’être abandonné par son épouse et par ses amis.

Un concile qui rompt avec la Tradition, c’est-à-dire qui rompt avec Notre-Seigneur Lui-même. Des réformes qui intensifient cette rupture. L’excommunication de Mgr Lefebvre et de Mgr Antônio de Castro Mayer, qui ne furent jamais réhabilités.

Une nouvelle liturgie de la Messe, comme l’avaient prédit les pires ennemis de l’Église. Des rencontres œcuméniques au goût de la franc-maçonnerie, rencontres qui sont la négation de l’exclusivité de l’Église catholique comme unique arche du salut.

De nouveaux saints qui sont, en réalité, de faux saints, comme “saint Jean-Paul II”, “saint Paul VI”, “saint Jean XXIII” et bien d’autres.

L’encouragement donné au mouvement charismatique, d’origine protestante et diabolique.

Des attaques contre les termes corédemption et médiation de Notre-Dame.

La destruction et la corruption des séminaires et de la vie religieuse, la stagnation des vocations.

lundi 26 mai 2025

Sermon : Le combat actuel des catholiques









En ce samedi 24 mai 2025, à l'occasion de l'ordination sacerdotale de l'abbé Paul Renoult, Mgr Thomas d'Aquin a prononcé un sermon qui explique le combat actuel des catholiques.  A écouter ... et méditer. 


lundi 28 avril 2025

Sermon de Mgr Morgan pour les obsèques de Mgr Williamson

 

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

Chère famille et chers amis de Monseigneur Williamson, mesdames et messieurs,

Messeigneurs, chers abbés, chers séminaristes, chers frères et chères sœurs, chers fidèles, chers amis, mesdames et messieurs,

Nous sommes réunis aujourd’hui à l’occasion des funérailles solennelles de Son Excellence, Monseigneur Richard Nelson Williamson.

I. La vie est un combat

Tout d’abord, vous constaterez que nous ne sommes pas dans une église, ni dans une cathédrale, ni dans une basilique, ni dans une chapelle. Et, en effet, sommes dans une simple salle, conçue à l’origine pour l’entraînement des soldats qui se rendaient au front durant la Première Guerre mondiale. Notre cher évêque aurait sans doute goûté le côté plaisant et ironique de la situation. Comme Son Excellence le rappelait souvent : « Nous sommes en guerre contre le Monde, la chair et le démon. Nous sommes aussi en guerre contre les erreurs des temps modernes, et en guerre pour notre salut. » Et à cette occasion, Monseigneur Williamson répétait les paroles du saint homme Job dans l’Ancien Testament : « La vie est un combat. » Notre bon évêque aurait sans doute haussé les sourcils devant l’organisation de sa messe de funérailles dans cette salle d’entraînement, et il aurait eu ce petit sourire qu’il a eu toute sa vie — ceux qui étaient là hier ont pu constater que, même mort, il l’avait encore — et que nous appelions entre nous son « sourire de la Joconde. »

Nous sommes reconnaissants envers les membres de la famille pour leur présence, en particulier envers Monsieur Harry Williamson, frère aîné de Monseigneur Williamson. Les membres de la famille ici présents représentent les absents, répartis sur toute la surface du globe, notamment en Nouvelle-Zélande. Ils ont eu la bonté de nous confier l’organisation des funérailles. Que la famille qui, sauf erreur de ma part, n’appartient pas encore à la Maison de la Foi, sache que nous apprécions le grand honneur et la confiance qu’elle nous fait en nous laissant organiser la messe des funérailles et l’enterrement.

Nous voyons la main de la Providence dans notre vie de tous les jours, et notre bon évêque nous a rappelé sans cesse que nous ne vivions pas séparés du Bon Dieu, des choses de Dieu et de Sa grâce. De manière totalement contradictoire, certaines personnes ont récemment déclaré que Monseigneur avait une tendance au cloisonnement entre d’un côté le surnaturel, et de l’autre le naturel, allant même jusqu’à l’accuser de naturalisme. Heureusement, ces personnes n’ont pas idée du sens de ce mot. Le naturalisme s’oppose au surnaturel, or notre bon évêque était tout sauf opposé au surnaturel ! Mais il était opposé à tout ce qui allait à l’encontre de l’ordre naturel. Et c’est précisément en montrant cette harmonie, cette imbrication, ce concours entre le surnaturel et le naturel, cette lutte acharnée également entre les deux, entre l’homme déchu et l’homme ressuscité et restauré par la grâce, que la vie prend tout son sens. Monseigneur l’a constamment rappelé dans ses conférences, ses sermons, ses écrits, sa correspondance. Et c’est certainement la raison pour laquelle tant de gens, qui avaient ou non la Foi, ou qui y venaient, ont été touchés par ce bon évêque, parce qu’ils avaient vu en lui l’homme de Dieu, qui prêche la vérité avec charité et bon sens, et avec une grande humanité.

Cher Monseigneur, qui reposez dans cette salle d’entraînement,

La vie est un combat, un combat pour le Bon Dieu et pour les âmes.

mardi 31 mai 2022

La puissance du Rosaire

KE 776 (28 mai 2022)

Toute la politique est devenue vaine.
L’homme n’existe pas qui arrête notre peine !

Sœur Lucie – l’authentique d’avant 1957 et non l’imposteur d’après 1967 – dit, parmi tant d’autres choses, que le Ciel avait accordé un pouvoir spécial au Chapelet en nos temps difficiles, pour résoudre tous les problèmes quels qu’ils soient. C’est logique. Dieu est le Bon Pasteur, et Il n’abandonne pas ses brebis à moins qu’elles ne L’aient abandonné en premier, selon la célèbre et très ancienne sentence de Saint Augustin. En voici un exemple arrivé dernièrement dans la boîte de réception de ces « Commentaires » (« Non pas à nous, Seigneur, non pas à nous, mais à Votre Nom donnez la gloire »)

Mon nom est . . ., et peu de temps après avoir obtenu mon bac, j’ai commencé à être déçu par les dirigeants de l’église luthérienne à qui j’étais censé donner ma confiance. Leur absence de conseil avisé m’a amené à rejeter toute vie de foi. Puis j’ai entendu l’auteur des « Commentaires Eleison » lors d’un entretien au « Caribbean Rhythms Podcast ». Dans la foulée, j’ai regardé tout ce que je pouvais trouver de lui sur la Toile. Grâce à ses enseignements et à son attachement à la réalité de la Foi et de tout ce qui arrive dans le monde, j’ai acheté un chapelet.

Je ne savais pas comment prier le Chapelet et honnêtement je n’avais vu le faire qu’au cinéma ou à la télévision. Je récite le Chapelet tous les jours depuis que je l’ai acheté. Au minimum cinq Mystères par jour. Les résultats de ma prière ont été miraculeux. Ma vie et la vie de tous ceux pour qui je prie semble s’améliorer à tous points de vue. Et tout cela après seulement trois mois d’une prière appliquée. Je suis et serai à jamais rempli de gratitude pour ce fait qu’on m’a indiqué le Chapelet.

Pour la première fois en vingt ans, je sens que je m’appuie sur le vrai rocher de la Foi qui me guide. Actuellement, j’aide mon père qui a été diagnostiqué d’un cancer de la prostate au stade quatre il y a six mois. Aujourd’hui, on a découvert que son corps était presque entièrement nettoyé du cancer après une seule chimio. Je pense que ceci n’a été possible que grâce à l’intervention de Notre Dame. Je ne peux pas le prouver, mais je sais que c’est vrai. Merci pour ce nouveau départ à la Source de la vérité.

Plusieurs enseignements peuvent être tirés de ce témoignage édifiant.

Tout d’abord, le pouvoir de Notre Dame, qui est surtout à l’œuvre grâce au Chapelet. Si le Ciel disait qu’à partir de maintenant la grâce serait obtenue en marchant sur les mains, nous devrions tous marcher sur les mains autour de chez nous. Si Notre Dame dit, comme à Akita en 1973, qu’au vu des châtiments qui menacent, nous devrions tous prier le Chapelet, pour le Pape, les évêques et les prêtres, alors

1° que nous le comprenions ou non, il n’en reste pas moins que nous devrions nous plier à Sa recommandation ; et

2° si j’avais abandonné la récitation du Chapelet, il n’en reste pas moins que je devrais me plier à Sa recommandation.

Ensuite, la grâce de Dieu est toujours à l’œuvre, même à travers les méandres boueux d’Internet. Dieu n’a toujours pas donné Sa démission. Il est toujours bon pour ceux qui Le cherchent (Ps 9, 11). Même quand il semble qu’une âme sombre dans le péché, étouffée par la vie moderne, désespérée de trouver un peu de bon sens ici ou là, qu’elle ne doute jamais de pouvoir trouver Dieu si elle Le cherche. Que cette âme prenne en mains simplement un chapelet pour voir ce qu’il peut faire.

Et enfin, si quelqu’un veut lutter pour Dieu, pour la famille, pour la patrie, pour le bon sens, contre toutes les forces du Mal qui se déchaînent aujourd’hui, alors qu’il oublie la politique, les études, l’économie et toute la bande de marionnettes placée là pour nous distraire aujourd’hui, toutes coquilles vides ou presque, et qu’il remette entre les mains de Notre Dame ses Chapelets récités les uns après les autres, et il se retrouvera sur les lignes de front de la guerre gigantesque qui se livre aujourd’hui pour rien moins que la survie de l’humanité. Qu’il essaie le Chapelet et qu’il voie ! Et notez dans vos calepins les dates du 27 au 30 octobre pour la prochaine « Tempête de Rosaires » à Walsingham, Norfolk, Angleterre !

Kyrie eleison

Dans le sermon de ce dimanche, l'abbé Salenave a commenté ce texte (avec quelques autres remarques) :

Pour ceux que cela intéresse, vous trouverez la vidéo évoquée par l'abbé ici.

samedi 6 novembre 2021

Du baptême satanique (Mgr Viganò) et malheur aux prêtres qui se taisent

Pour faire suite à la publication de la 10ème vidéo de Mgr Viganò dans laquelle l'archevêque présentait le vaccin comme une "marque de la bête",  un lecteur australien a été plus loin et a présenté la vaccination comme une sorte de "baptême satanique".  Mgr  Viganò va profiter de cette intervention pour préciser sa pensée et montrer la grave culpabilité du Pape, des évêques et des prêtres qui poussent ou rassurent  les fidèles catholiques à recevoir cette "marque de la bête". 

Sous ce texte nous publions la petite vidéo de l'annonce de l'abbé Salenave qui reprend, en substance, l'avertissement de Mgr Viganò et qui interpelle ses confrères prêtres pour leur demander de ne pas se taire face à l'imposition de cette marque de la bête. 

Votre Excellence, ne pensez-vous pas qu'affirmer que la vaccination est une sorte de baptême satanique peut sembler un peu fort pour de nombreux catholiques qui se sont laissés convaincre, en toute bonne foi, de recevoir le vaccin ?

Merci de m'avoir posé cette question, qui me permet de préciser ma pensée et d'encourager les fidèles qui, pour diverses raisons, se sont fait vacciner.

Ma déclaration sur le symbolisme satanique du vaccin et le fait qu'il puisse représenter une "marque de la Bête" fait référence aux intentions de ceux qui ont décidé de créer une pandémie afin de l'utiliser malicieusement comme prétexte pour la réalisation du Grand Redressement en vue de l'établissement du Nouvel Ordre Mondial. Ce sont les élites lucifériennes qui donnent cette connotation presque ésotérique au vaccin, tout comme elles attribuent des caractéristiques rituelles et liturgiques à l'ensemble de la pandémie. La mienne se veut une hyperbole, visant à faire ressortir les aspects les plus inquiétants de cette farce pandémique.

En revanche, les simples fidèles qui, même sur les conseils de leur curé ou de leur directeur spirituel , ou sous la pression des médias et des institutions sanitaires, se laissent persuader de se faire inoculer, ne sont pas à blâmer et ne peuvent être tenus pour responsables de vouloir, avec ce vaccin, apostasier de la Foi catholique et être marqués de la "marque de la Bête". Il faut également rappeler que comme cela s'est produit avec des personnes que je connais et avec certains de mes proches, l'administration du sérum génétique était souvent imposée par le chantage ou la coercition, conditionnant les personnes à pouvoir utiliser certains services, à avoir accès à certains lieux ou même - comme cela se passe aujourd'hui en Italie - à ne pouvoir travailler que si elles avaient un passeport sanitaire et si elles avaient reçu le soi-disant vaccin. Même de nombreux prêtres, pour pouvoir exercer leur ministère et avoir accès aux hôpitaux ou aux hospices pour administrer les sacrements, ont été obligés de se faire vacciner, souvent sur ordre de leur évêque.

Il est curieux que la Congrégation pour la doctrine de la foi se soit prêtée au jeu de la caisse de résonance de l'Église profonde et de son chef, à un moment où une intervention clarifiante et sans équivoque aurait été nécessaire et indispensable. Au lieu de cela, nous voyons avec quelle hâte la CDF s'est empressée de donner une légitimité morale à des médicaments expérimentaux sans même connaître leurs composants, puisqu'ils sont couverts par le secret industriel ; avec quelle désinvolture l'utilisation de lignées cellulaires dérivées d'avortements a été déclarée moralement acceptable, déformant l'enseignement catholique dans le seul but de plaire à Bergoglio et au récit de la pandémie. "De nombreuses hérésies morales de notre temps contiennent également des citations de saint Thomas et d'autres docteurs de l'Église", a observé à juste titre Monseigneur Athanasius Schneider dans un récent discours.

Cette précipitation - en parfaite synchronicité avec le climat d'urgence qui a également légitimé les décisions irréfléchies des autorités civiles sous la pression de l'industrie pharmaceutique - a rendu la Note de la Congrégation omissive et incomplète, car elle ne tient pas compte des graves effets secondaires à court et à long terme du sérum génétique. La Congrégation est silencieuse sur les avortements provoqués des mères enceintes, qui ont augmenté de façon exorbitante ; elle est silencieuse sur le risque de stérilité induite par le sérum ; elle est silencieuse sur les graves pathologies et les décès qu'il provoque chez les enfants et les jeunes, qui sont aussi les moins exposés au risque d'hospitalisation par Covid. Enfin, la nouvelle technologie de l'ARNm utilisée pour la première fois par les sérums disponibles fait que l'on ne peut pas vraiment parler de "vaccins", mais de médicaments ou de thérapies, qui sont eux aussi clairement nocifs et inefficaces; et personne ne peut dire quelles modifications génétiques l'inoculation de la protéine Spike va provoquer. L'inefficacité avérée des vaccins les prive de la légitimité initialement reconnue par la Congrégation, puisque le danger auquel le patient est soumis est disproportionné par rapport au bénéfice - minime ou inexistant - qu'ils auraient dû initialement assurer. Malgré tous ces arguments, Bergoglio est devenu un témoin actif pour les vaccins, démontrant par son approbation le lien intrinsèque entre l'église profonde et l'état profond. La Congrégation pour la doctrine de la foi, si elle ne veut pas perdre complètement son autorité, doit se prononcer à nouveau, à la lumière des données désormais disponibles et des preuves scientifiques désormais reconnues par la communauté scientifique, même si elles sont censurées par les médias.

Les implications du sérum génétique sont essentiellement morales et, en tant que telles, ne peuvent être considérées comme marginales, même si l'exercice normal des activités quotidiennes des personnes ou la capacité des prêtres à exercer leur ministère en dépendent. Mon frère Monseigneur Athanasius Schneider dit : "Le rejet intransigeant et sans équivoque de toute collaboration avec l'industrie fœtale est analogue au rejet intransigeant de toute collaboration avec le culte des idoles ou la statue de l'empereur par les chrétiens des premiers siècles". Mais à quel genre d'intransigeance peut-on s'attendre, lorsque Bergoglio accuse de rigidité et de fondamentalisme ceux qui veulent rester fidèles au Magistère et ne perd aucune occasion de se moquer et d'insulter ceux qui n'acceptent pas les déviations qu'il impose avec un autoritarisme haineux ?

Cependant, je voudrais rappeler à ceux qui ont été vaccinés que, lorsqu'on ne connaît pas la nature du sérum génétique expérimental ou lorsqu'on a fait confiance de bonne foi à l'autorité civile et ecclésiastique, je crois que le croyant individuel ne doit en aucun cas se sentir "coupable" d'avoir été vacciné. En effet, la doctrine nous enseigne que tout acte effectué sans avertissement complet et sans consentement délibéré ne peut être considéré comme moralement pécheur : ceci est vrai également dans le cas spécifique des soi-disant vaccins.

Ce qui demeure, c'est la grave responsabilité morale des autorités qui ont fait pression sur leurs sujets - tant civils qu'ecclésiastiques - pour qu'ils se soumettent à la vaccination. Les conséquences pour la santé de tous, y compris les décès et les handicaps permanents, pèsent comme des blocs sur la conscience des autorités sanitaires et plus encore sur la hiérarchie ecclésiastique, qui devra répondre devant Dieu de ses propres fautes et de celles qu'elle a fait commettre à ses sujets.

Prions pour que le Seigneur préserve ses enfants des dommages qui, avec une frivolité coupable ou, pire encore, une complicité criminelle, ont été causés à tant d'innocents qui ont fait confiance à l'autorité et à la parole de ceux qui sont chargés respectivement de protéger la santé de l'âme et du corps.

Publié initialement en italien le 24 septembre 2021, sur

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Malheur aux prêtres qui se taisent : 




lundi 27 septembre 2021

Adresse de Notre-Dame la Salette aux prêtres responsables de la crise

 


C'est bien volontiers que nous vous partageons ce message reçu de Monsieur l'abbé Dominique Rousseau : 

Monsieur l'abbé Hubert FLEURY est curé de Marzy (près de Nevers) depuis 1963.  Toujours fidèle à la Doctrine de la sainte Eglise, fidèle à la Messe de toujours, il prêche depuis son ordination l'Evangile de Notre-Seigneur Jésus-Christ, sans amoindrissement. Il vient de fêter ses 88 ans et nous vous invitons à écouter avec attention les deux sermons prononcés les dimanches 19 et 26 septembre, sur le Secret de Notre-Dame à La Salette (apparition du 19/9/1846).

Partie 1 :

Partie 2 :

mercredi 18 août 2021

Guérison de l’abbé Chazal - remerciements et encouragements

M. l'abbé Chazal semble sorti d'affaire après sa lourde maladie qui semble être une conséquence des campagnes vaccinales massives. Sa rapide  guérison lui permet de remercier tous ceux qui ont prié pour lui,  y compris ceux qu'il a pas mal tancés depuis des années.  En retour, il  leur rappelle charitablement de ne rien concéder aux sirènes modernistes. Toujours optimiste malgré les apparentes défaites, l'abbé nous signale des avancées encourageantes pour la Tradition. 

Mise à jour du 30 août : l'abbé Chazal nous informe que Mgr De Galarreta a été "vacciné"; nous avons appris qu'il n'en est rien !  Il a reçu une FAUSSE vaccination pour obtenir le PASS !  Peut-on mentir ?



Abbé Chazal : sermon du 15 août 2021

(Traduction rapide)

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.

Mes chers amis,

En ce beau jour de l’Assomption de Notre-Dame, lorsque l’Arche d’Alliance a pris place en son propre et éternel endroit, en ce beau jour, je vous remercie vraiment pour vos prières pour moi, vous tous, partout. J’ai reçu l’assurance de tant de personnes priant pour moi ! Je vais mieux même si je me sens comme une personne de 70 ou 80 ans, très fatigué; j’aurai probablement encore besoin de plusieurs semaines de repos avant que je reprenne une vie normale. Je souhaite remercier aussi tous ceux qui ne nous aiment pas beaucoup mais qui prient quand même pour moi, comme des personnes de la FSSPX qui ont prié pour moi. Je n’ai pas été très tendre envers la FSSPX au cours des années écoulées, parce que j’aime toujours la FSSPX. Je reconnais qu’ils ont prié pour moi et je leur en suis reconnaissant. Je demande instamment à nos fidèles de prier pour l’abbé Bourmaud de la FSSPX qui ne se porte pas trop bien pour les mêmes raisons mais il ne va pas si bien.

J’espère que la FSSPX va s’améliorer et, certainement avec l’aide de François, elle va réaliser que c’est impossible de collaborer avec l’Eglise conciliaire. François nous aide, il nous unit en déclarant que nous sommes contre l’unité de l’Eglise en raison de trois points qu’il affirme dans son horrible Motu Proprio. Il dit que nous sommes dans l’erreur parce que nous affirmons qu’il existe une Eglise conciliaire qui est l’opposée de l’Eglise catholique; deuxièmement, il dit que nous prétendons que la messe traditionnelle est la seule vraie messe, alors qu’il affirme que la seule règle de la prière est la messe de Paul VI; troisièmement, il dit que nous prétendons erronément que Vatican II est faux et dangereux pour l’Eglise. Ce sont donc les trois points que François présente.

vendredi 22 janvier 2021

La vocation sacerdotale - explications

Le 16 janvier dernier, M. l'abbé Pivert donnait un sermon sur la vocation sacerdotale. Vous pouvez écouter ce sermon sur son site par ce lien  .
Pour approfondir cette question lisez d'abord le résumé ci-dessous et ensuite  le traité de l'ordre dans  la somme théologique de Saint Thomas  (lien ici) 

RÉSUMÉ DU SERMON

Il ne s’agit pas dans ce sermon de parler des états de perfection, mais des qualités requises, des conditions pour entrer dans l’état sacerdotal et de la manière de discerner si on doit entrer dans cet état ou non.

Ce sermon convient pas seulement aux jeunes hommes, mais à tout chrétien et aussi aux femmes, car il donnera l’estime du sacerdoce, et parce qu’un prêtre ne se fait pas tout seul, il est le fruit de toute une société.

VOCATION SACERDOTALE ET VOCATION RELIGIEUSE

Elles se distinguent selon leur objet.

Sacerdoce —> pouvoir sur le corps du Christ, y compris sur son corps mystique
il faut donc les qualités appropriées pour recevoir ce pouvoir et cette responsabilité.
ainsi, un médecin, un avocat, doivent connaître leur profession avant de l’exercer.
Ils doivent aussi avoir du cœur, car il leur faut souvent blesser pour guérir.

Vie religieuse —> acquérir la perfection
On peut entrer dans la vie religieuse parce qu’on aime beaucoup Dieu et qu’on voudrait l’aimer à la folie, mais aussi parce qu’on se sent faible et qu’on voudrait être aidé, voire parce qu’on se sait pécheur et qu’on veut une conversion durable et persévérante.

PREMIÈRE CONSÉQUENCE : QUI PREND LA DÉCISION ?

Par rapport au sacerdoce, ce ne peut être que le responsable des prêtres, c’est-à-dire l’évêque.

Définition du chanoine Lahitton : la vocation consiste dans l’appel de l’évêque.

Certes, le jeune homme se propose, mais c’est l’évêque qui décide et qui appelle et le jeune homme qui accepte.

Quant à la vie religieuse, c’est l’inverse, le jeune homme – ou la jeune fille – décide, et le supérieur religieux accepte.

PREMIÈRE QUALITÉ : SCIENCE NÉCESSAIRE

Science = profondeur de la pénétration du mystère divin et non étendue des connaissances.

Curé d’Ars patron des prêtres, il est donc la référence, y compris pour la science.

Jugement sur la situation présente, dans l’Église et dans la société.

LA VERTU MORALE

Vie en état de grâce, fuite du péché véniel de propos délibéré (ce qui devrait être le cas de tout homme, même non prêtre, au moins ceux ayant des responsabilités.

Surtout, grand amour de Dieu et désir de perfection, pour soi et pour les autres.

Dévouement total à l’Église

L’APTITUDE AU MINISTÈRE

Il y a une aptitude que chacun constate ou non – je n’ai pas dit ressent ou non. Il y en a qui savent qu’ils feront ou qu’ils ne feront pas un bon médecin, ou un bon avocat, de même il y en a qui savent qu’ils feront un bon prêtre ou non. Voilà pourquoi on ne peut forcer personne, ce qui ne veut pas dire que chacun fasse à son gré.

J’ai connu un jeune qui était beaucoup trop timide pour pouvoir prêcher comme prêtre. Mais il s’est fait capucin ! C’est que, prêcher en prenant ses propres responsabilités comme prêtre séculier, n’est pas la même chose que de prêcher en se cachant derrière sa barbe pour délivrer une prédication commune avec le soutien très présent de la communauté et du supérieur.

N.B. Il n’est pas permis d’entrer chez des religieux qui n’ont pas compris la crise dans l’Église.

Le monde moderne a créé chez beaucoup des blessures qui rendent le sacerdoce impossible, d’où l’importance de l’éducation dans les familles encore catholiques dont le souci devrait être de fournir à l’Église le plus de bons prêtres possible. Cependant, certains jeunes, même blessés par le monde moderne, pourront faire de bons prêtres – avec une aide convenable – parce qu’ils seront plus aptes à comprendre les blessures de leurs contemporains et à les prendre en pitié.

LE GOÛT

Ne pas confondre sentiment et raison. Le goût sentimental n’est pas nécessaire. Le goût raisonnable vient à qui le veut.

Saint Alphonse de Liguori : les vocations de raison sont pénibles, mais plus profondes et plus solides.

Le Père Barrielle voulait être prêtre à deux ans, mais sa vocation de prédicateur des retraites fut une vocation de raison.

Le jeune qui voulait abandonner sa vocation et qui se fit gifler par une religieuse.

Y A-T-IL PÉCHÉ À NE PAS SUIVRE SA VOCATION ?

Certains disent qu’il n’y a péché que si on met son salut en danger. Mais cela ne vaut que pour les vocations religieuses et encore, la formulation n’est pas bonne, car on a toujours l’obligation de faire ce que la raison montre.

L’obligation de la vocation sacerdotale vient – du devoir de servir l’Église : le bien commun passe avant le bien particulier. – de la nécessité de sauver des âmes. Notre Dame à Fatima : sacrifices pour les pécheurs, devenir prêtre, c’est le plus beau sacrifice pour le salut des pécheurs. – de l’amour de Dieu : l’amour est conquérant.

Saint Thomas d’Aquin : tout jeune homme doit se poser d’abord la question de la vocation. Si la réponse est positive, il n’y a pas à examiner d’autres possibilités, car on n’examine pas le moins parfait quand on peut accomplir le plus parfait.

Beaucoup de bons prêtres feraient de bons pères de famille, ce n’est pas une raison pour choisir le mariage plutôt que le sacerdoce.

Objection : si c’est cela, tous les hommes devraient se faire prêtres ! Réponse : non, car tous n’ont pas l’aptitude. Cependant, tous les auteurs disent que beaucoup sont appelés à un état de perfection. Saint Jean Bosco : un jeune sur trois ou quatre est appelé (à la vie sacerdotale ou religieuse).

COMMENT AVOIR DE BONS PRÊTRES ?

La recommandation essentielle de Notre Seigneur : prier pour avoir des prêtres. « La moisson est abondante, mais les ouvriers peu nombreux. Priez le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers à sa moisson. »

Éduquer au dévouement, faire pratiquer les œuvres de miséricordes corporelles et spirituelles.

Et encore ? Faire pratiquer les œuvres de miséricorde et éduquer au dévouement.

Mais aussi ? Donner le goût de se soulager la misère pour la gloire de Dieu, pas les œuvres de miséricorde tant corporelle que spirituelles.

CE LANGAGE EST DUR !

Je sais très bien que le présent sermon donnera du courage et de la paix aux bons et à ceux qui cherchent la volonté de Dieu.

Au contraire, beaucoup trouveront mon discours trop rationnel et donc trop raide. C’est qu’ils n’ont pas compris – ou veulent ne pas comprendre – que la raison domine la sensibilité. Ils sont dans la situation du jeune homme riche, ils fuient. Encore heureux s’ils ne cherchaient pas à justifier leur fuite en critiquant les exigences du Christ, et en critiquant les prêtres qui ont le courage de transmettre la lumière, ce qui cause du scandale grave. Ils en rendront compte au jugement de Dieu. Malheur à ceux qui se marieront avec de telles dispositions d’esprit et de cœur, parce qu’ils auront fui le bien que Dieu leur demandait. Leur famille ne tiendra pas, car on ne peut pas transmettre d’idéal quand on le fuit.

Trois fois malheur aux « traditionalistes » qui en profiteront pour faire l’amalgame et condamner les positions de la Fidélité Catholique.

SAINT THOMAS D’AQUIN

Par l’ordre sacré, le clerc se trouve député aux ministères les plus dignes qui soient, parce qu’il sert le Christ dans ce sacrement de l’autel qui requiert une sainteté supérieure à celle que demande l’état religieux lui-même. 2-2 184, 8

mardi 29 décembre 2020

Un sermon qui remet les pendules à l'heure au sujet de Notre-Dame de la Salette

Ceux qui ne fréquentent pas (encore) les chapelles de la Fidélité Catholique n'ont peut-être pas l'habitude d'entendre des sermons véridiques qui remettent les pendules à l'heure sur des sujets graves. Ici, nous vous proposons d'écouter celui que M. l'abbé Grenon a prononcé à Riddes au mois d'août 2020 ; M. l'abbé Grenon nous rappelle la substance du message de Notre-Dame de la Salette et répond aux attaques insidieuses de M. l'abbé Gleize (FSSPX - professeur à Ecône) qui remettait en cause l'authenticité  des paroles de la Vierge Marie en particulier sur le fait que "Rome perdra la Foi et sera le siège de l'Antéchrist". Paroles gênantes pour la diplomatie fumeuse de la nouvelle FSSPX qui souhaiterait que Notre Dame ne les ait jamais prononcées. 

L'honneur de Notre Dame est ainsi réparé. Merci à M l'abbé Grenon ! 








lundi 30 novembre 2020

Vaccinés ou non ? Les principes catholiques

La hiérarchie "catholique" demeure obstinément silencieuse sur les questions morales que pose la vaccination ; la FSSPX, quant à elle, a d'abord publié sur le site officiel du district américain un article anonyme qui ouvrait la possibilité de recevoir le vaccin fabriqué avec des cellules de foetus avortés; cet article a été rapidement retiré en raison du scandale suscité parmi les fidèles. Mais quelques jours plus tard l'abbé Sélégny récidivait en publiant sur le site de la maison général un article qui, même s'il semble restreindre la possibilité de recevoir ce vaccin laisse tout de même la possibilité de le recevoir en certaines circonstances. Ce qui revient à ceci : "Oui... mais non ... mais oui..."

M l'abbé Salenave a rappelé, à l'occasion du 1er dimanche de l'Avent 2020, les principes moraux qui doivent guider les individus et tous les parents à ce sujet. 

Nous publierons prochainement un article pour expliquer à nos lecteurs les raisons qui obligent à un refus catégorique de ce vaccin fabriqué avec des cellules de foetus  avortés. Nous ne ferons en cela que rappeler ce qui était la position de la FSSPX il y a quelques années. Lorsque la FSSPX défendait encore la Foi et la morale de façon intègre.

 

lundi 5 octobre 2020

LE BAPTÊME DE SANG ET LE BAPTÊME DE L’ESPRIT OU DE DÉSIR

Source
: Site de M l'abbé Pivert - le 3 octobre 2020

Dans ce remarquable sermon, M l'abbé Pivert nous rappelle la doctrine du baptême et les règles pratiques qui concerne ce sacrement. 

 
RÉSUMÉ DU SERMON : 

Nécessité du baptême « Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné. » Bien remarquer qu’il n’y a pas parallélisme : foi et baptême donnent le salut, absence de foi condamne. 

BAPTÊME DU SANG ET BAPTÊME DE DÉSIR 

Importance de parler du baptême qu’on appelle baptême de désir, à cause du malheur des temps. Et aussi parce qu’on retrouvera la même application à propos de l’Eucharistie. Le baptême d’eau tire son efficacité de la passion du Christ, à laquelle l’homme est configuré par le baptême ; mais cette efficacité est conférée à la Passion par une cause première, l’Esprit Saint. (Nous avons vu, en étudiant Jésus-Christ, que son humanité est un instrument de sa divinité, et sa Passion est elle-même un instrument.) Or, le Saint-Esprit, qui, dans sa sagesse, a institué les sacrements peut agir directement. Soit il inspire la générosité du martyre, ce qui est une autre manière de se configurer à la passion de Jésus-Christ, Apocalypse (7, 14) : “Ceux-ci sont venus de la grande épreuve, ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau.” Soit il meut le cœur à croire en Dieu et à se repentir de son péché. Quoique ce baptême soit souvent appelé ‘baptême de désir’, on l’appelait autrefois ‘baptême du souffle’ c’est-à-dire du souffle du Saint-Esprit. 
Le désir dont il s’agit n’est pas celui du baptême, mais le désir de Dieu et même un désir souverain par lequel on l’aime par-dessus tout. C’est plus un baptême sous trois formes que trois baptêmes. Le baptême de sang est supérieur aux deux autres, car il configure plus parfaitement à la passion du Christ, en plus de faire vivre dans le Saint-Esprit. 
Mais le baptême d’eau est le seul à donner le caractère et à faire entrer dans l’Église visible. Si donc le martyr échappait à la mort, il faudrait quand même lui conférer le baptême d’eau. De même pour celui qui a reçu le baptême de l’Esprit, d’autant plus que celui-ci ne se voit pas et qu’il est purement intérieur. 

N.B. Les modernistes affirment que celui qui vit droitement selon la loi naturelle est sauvé par le baptême de désir. C’est n’avoir rien compris à la différence entre la vie naturelle et la vie intime de Dieu en nous. Comment nos forces naturelles, aussi honnêtes soient-elles pourraient nous mettre en possession de la sainte Trinité ? “Nul, s’il ne renaît de l’eau et de l’Esprit Saint, ne peut entrer dans le royaume de Dieu.” (Jn 3, 5) 

IL EST NÉCESSAIRE DE SAVOIR BAPTISER 

mardi 11 août 2020

Résister à la terreur

L'abbé Salenave nous explique qu'un régime de terreur est en train de se mettre en place sous couvert de crise sanitaire. Il explique comment réagir, à l'image des opposants aux systèmes soviétiques et chinois. Cette crise ne peut justifier de telles mesures contraignantes et contre-nature, seule la vision d'une révolution organisée à l'échelle mondiale permet de comprendre la finalité du mécanisme. Quels sont alors les moyens de réactions ?  Monsieur l'abbé nous dit que cela se joue au niveau de la vie spirituelle.


dimanche 31 mai 2020

Les 4 créations du Saint-Esprit

A l'occasion d'une Messe de la Pentecôte ... sans gants, ni masque, ni gel, dans les catacombes loin des dangereuses vitrines parisiennes.


lundi 23 mars 2020

Divers sermons pour le 4ème dimanche de carême

Sermon abbé Pivert -

Le Christ s’est offert librement, par obéissance, et c’est son amour de Dieu qui rend sa liberté si obéissante, son obéissance si libre. Arriver à obéir de bon cœur par amour, telle est la perfection que nous cherchons.

Sermon abbé Salenave -
Nous vivons un châtiment. Les causes. Comment se sanctifier

jeudi 27 février 2020

Sermon : "La modestie chrétienne selon la tradition "


Sermon du RP Angelico (OP) - Si nous sommes fidèles à Tradition, il faut aussi écouter les papes sur la question de la modestie féminine. Cette question concerne tout le monde : jeunes filles, mères et pères de famille.






mardi 28 janvier 2020

Les mystères du Christ sont nos mystères


Sermon de l'abbé Pivert - 25 janvier 2020 - Site de M l'abbé Pivert

Les mystères de la vie de Notre Seigneur sont nos mystères car :

1) Nous étions présents dans la pensée de Jésus-Christ et que Jésus-Christ les a vécus pour nous et qu'Il nous connaissait déjà en cet instant et qu'en nous connaissant Il nous appela.
2) Ils ont servi à mériter pour nous et qu'Il veut nous communiquer ses mérites pour peu que nous nous associons à Lui dans ses mystères. 
3) Car Il est notre modèle.