Affichage des articles dont le libellé est féminité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est féminité. Afficher tous les articles

lundi 11 septembre 2023

La femme dans la Bible – II

KE 841 (26 août 2023)

Les saints Pierre et Paul, à propos des femmes, enseignent la même chose :

c'est aux hommes de les diriger, au nom de Dieu.

 

Sûrement peu de lecteurs de ces « Commentaires » se sont rendu compte, avant de lire ceux de la semaine dernière, à quel point le Nouveau Testament aborde directement la question, si controversée aujourd'hui, de l'homme et de la femme. Ou, lorsqu’ils voient ces citations rassemblées, dans quelle mesure elles disent la même chose et dans quelle mesure ce qu’elles disent s’écarte de l’enseignement et de la pratique de l’homme et de la femme modernes. Commentons les citations :

Gen. II, 18-24 : Un compagnon

Même avant la création de la toute première femme, elle a été conçue par Dieu pour être orientée vers son homme ; être son épouse fidèle (« deux dans une seule chair »), lui permettre d'avoir des enfants et de fonder une famille (comme aucun autre homme ne pourrait le faire), fonder une nouvelle génération (« quitter son père et sa mère »), perpétuer l'humanité. , pour éventuellement peupler la terre (et non la dépeupler : Gen. IX, 1, 7). Tout cela, Adam l’a immédiatement compris. Les féministes d'aujourd'hui tentent de s'éloigner de cette orientation vers l'homme, mais elle est bien trop profonde dans leur nature, et quel que soit leur degré de réussite, c'est un désastre pour les femmes et les hommes. Voir MIGTOW, une réaction des hommes face au féminisme dénaturant les femmes. L'homme et la femme sont conçus par Dieu avec une merveilleuse complémentarité, comme de tête et de cœur chez un être humain, ils ont besoin l'un de l'autre, et la nature les réunira toujours.

Gen. III, 16 : La Chute : punition, soumission

Même avant la Chute, Ève était subordonnée à Adam, car dans la Création de Dieu, il y a partout de l'ordre et de la hiérarchie, et non de l'égalité et du désordre. À l'homme, Dieu donne des dons de raison pour faire de lui le chef de la famille et de la société, à la femme, il donne des dons d'amour pour faire d'elle le cœur de la famille et du foyer. Mais alors qu'avant la Chute cette subordination naturelle de la femme était indolore, après la Chute par laquelle Ève avait fait tomber Adam, dans le cadre de sa punition divine, cette subordination est devenue douloureuse. C’est par la grâce surnaturelle dans un mariage chrétien que la douleur est atténuée, mais par la fierté du féminisme, la douleur ne fait qu’empirer.

1 Cor. XI, 3-12 : Hiérarchie

L'enseignement de saint Paul est on ne peut plus clair : 1 Dieu. 2 Christ. 3 Homme. 4 Femme. Voici la clé du féminisme. Si l’homme rejette Dieu et Christ, la femme rejettera naturellement l’homme. Si l'homme veut rétablir l'ordre dans son foyer et dans sa société, il doit commencer par se soumettre à Dieu par le Christ. Il est donc tout à fait raisonnable d’affirmer que les véritables auteurs du féminisme désastreux d’aujourd’hui sont plutôt les hommes que les femmes.

Éph. V, 21-33 : Mariage

Ainsi dans cette citation plus longue qui sert d'épître à la messe de mariage catholique, les versets 24 et 33 rappellent à la future épouse son devoir d'être soumise et respectueuse envers son mari, mais tous les autres versets s'adressent au mari, pour lui dire de prendre soin de sa femme, comme le Christ prend soin de son propre corps, l'Église. C’est un exemple sublime pour un mariage à suivre. Cela dépend de l'homme de donner la bonne direction à sa femme.

Col. III, 18-21 : Famille

Voici la complémentarité essentielle : Maris, aimez vos femmes ; Femmes, soyez soumises à vos maris.

1 Tim. II, 9-15 : Le salut par la maternité

Quand les hommes sont impies, comme aujourd’hui, alors les femmes prennent le relais, dans la société comme au foyer, et parfois elles doivent le faire. Avec les résultats malheureux que nous observons tout autour de nous, car les femmes sont par nature non pas pour exercer de l'autorité, mais pour donner et recevoir de l'amour, notamment en étant mères.

Tite II, 4-5 : Centré sur le foyer

Tout comme l’homme doit être créatif par son travail, la femme doit être créative en fondant une famille et un foyer.

1 Pierre III, 1-7 : Deux autres raisons pour les épouses de se soumettre

Premièrement : l’insoumission des épouses est si contre nature que, pratiquée par les chrétiens, elle discréditera le Christ. Deuxièmement : les femmes sont plus faibles que les hommes et devraient donc céder, tandis que les hommes devraient veiller à leur faiblesse.

Kyrie Eleison

dimanche 7 octobre 2018

Féminité sans Prix – I

Kyrie eleison DLXXXVI ( 6 octobre 2018 )

Sainte Anne, Ô Sainte Anne ! Trouvez-moi vite un homme
Mais pas n’importe quel ! Sainte Anne, ma patronne.


Les défenseurs d’une cité doivent combattre en se ruant là où les soldats d’une armée ennemie franchissent les remparts. Les serviteurs de Dieu doivent combattre là avant tout où le salut des âmes est le plus compromis. C’est pourquoi nos Commentaires et les Lettres du Directeur qui les ont précédés, reviennent si souvent sur la déféminisation de la femme comme sur la dévirilisation des hommes. En créant la complémentarité d’Adam et d’Eve, Dieu a donné à la nature et à la vie humaines leur fondement. Mais lorsque l’homme brise ce dessein, lorsque les infectes manipulations du « genre » avec tout ce qui les accompagne – prétendent mettre au rebut le plan divin, on peut se demander comment la grâce surnaturelle de Dieu pourra encore descendre dans ces natures humaines si radicalement détraquées. Et, sans la grâce, où finit l’homme ?

Théoriquement, les femmes catholiques ne devraient pas avoir trop de difficulté pour comprendre et accepter la vocation que Dieu leur assigne. Mais dans la pratique, une propagande pro-féministe implacable se diffuse par l’enseignement et par une abjecte activité médiatique. Si bien que, l’orgueil aidant, le mirage d’un pouvoir chimérique arrive à supplanter, même chez les femmes catholiques, les instincts les plus naturels et le sens donné par Dieu de leur véritable rôle dans la vie. Voici quelques propos rudes mais sages d’ Irène Claremont de Castillejo, tirés de Knowing Woman : Feminine Psychology (Connaissance de la femme : Psychologie féminine) :—


“Toute fille dont la féminité se développe sans qu’elle sache que l’amour en est la valeur suprême, se trouve déjà spirituellement violée. Car la spiritualité féminine s’exprime dans une attitude d’attente, d’inclination et de disponibilité spirituelle pour rencontrer son contraire, condition préalable au plein épanouissement intérieur de la femme. Sans cela, elle devient la proie d’un esprit masculin se développant en elle, l’esclave d’un esprit qui la pousse à une hyperactivité intellectuelle ou physique, en dehors de toute relation avec un homme, et dans laquelle elle-même ne se reconnaît pas. Cette femme est possédée.”


Reproduisons ici encore un texte de Henry Makow, Ph.D. : Les femmes occidentales ont perdu leur pouvoir d’aimer :

“Les femmes occidentales se sont fait berner en poursuivant le pouvoir au lieu de l’amour. Paradoxalement, elles n’ont jamais eu aussi peu de pouvoir. Elles veulent qu’on les aime mais n’ont plus d’amour à offrir en retour. Dans le film War Games paru en 1983, le héros, Matthew Broderick, est un génie de l’informatique qui déclenche accidentellement un compte à rebours nucléaire et doit lutter de vitesse pour éviter une catastrophe. Son amie, interprétée par Ally Sheedy, joue le second rôle, l’aidant, l’encourageant et l’admirant. Il est le chef, mais la présence de son amie informe, valide et accentue tout ce qu’il fait. Tout se passe comme si ce qu’il faisait, il le faisait pour elle. En fait, c’est ainsi que fonctionne l’hétérosexualité. La femme mandate l’homme en confiant son propre pouvoir à son mari. C’est ainsi que la femme aime : en « faisant confiance », en s’enrôlant en tant que Second auprès de son Capitaine. Si ce film se refaisait aujourd’hui, c’est elle qui serait la Capitaine, lui serait émasculé, et ils finiraient par se séparer.

“Depuis Chaucer jusqu’à Freud, les hommes se sont demandé : ‘Que veulent les femmes ?’ La réponse est très simple : elles veulent qu’on les aime. Plus précisément, elles demandent que leur mari les aime d’un amour passionné tout le long de leur vie. Mais qu’est-ce qui pousse un homme à aimer une femme de cette manière ? Le sacrifice qu’elle consent. En liant son sort à celui de son mari, en acceptant qu’il soit son chef et en le servant lui et leurs enfants. En d’autres termes, l’amour durable se mérite par des actes. Il ne se fonde ni sur le sex-appeal (qui disparaît) ni sur de bons mots spirituels. Il est construit sur des liens de RECONNAISSANCE.

“En apprenant aux femmes à être égoïstes au lieu de se sacrifier, le féminisme les a dépossédées du bien qu’elles avaient en réserve : l’amour. Tout ce qu’il leur reste à donner c’est l’acte du mariage en dehors du mariage. Dans la mesure où elles refusent de se rendre à un mari aimant, elles seront réduites à se donner à des étrangers” (Fin de citation de Makow).

« Mais, Excellence, où sont-ils, ces capitaines ? Où sont ces maris amoureux potentiels qui pourraient assurer leur rôle de chef ? Les hommes d’aujourd’hui sont des lavettes, y compris les catholiques traditionnels ! » Femmes ! De même que, sans vous en rendre compte, vous avez perdu votre féminité, de même les hommes ont perdu leur virilité, à cause de cette vile culture qui sévit aujourd’hui. Vous devez prier : Dieu peut facilement vous trouver un jeune homme. Priez Sainte-Anne, comme ci-dessous, mais d’abord, promettez-lui que si elle vous trouve un homme, vous êtes prête et toute disposée à vous soumettre à lui. De cette façon, elle sera plus encline à vous en chercher un. Dès lors, ne vous privez pas de l’importuner jusqu’à vous rendre insupportables ! Le ciel n’en prendra pas ombrage. —Lc. XVIII, 2–8.

Kyrie eleison.