Texte original italien : https://www.riscossacristiana.it/fuori-moda-la-posta-di-alessandro-gnocchi-240217/
Première traduction française : http://medias-catholique.info/les-specialistes-de-la-tradition-reponse-dalexandre-gnocchi-a-m-labbe-citati-a-propos-de-la-controverse-sur-mgr-schneider/6205
Traduction française légèrement améliorée par des amis de Reconquista :
J’ai lu l’article avec lequel Don Angelo Citati répond sur le site de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X à mes récentes considérations sur l’institut dont il est devenu récemment un prêtre. Je vous avoue que si ce qui se passe dans les coulisses concernant la publication de cet article n’était pas parvenu à ma connaissance, je n’y aurais pas répondu. Les conditions nécessaires n’auraient pas été réunies, parce que la sympathie naturelle que j’ai pour le zèle des jeunes pousses comme Don Citati est inversement proportionnelle à la considération que j’ai pour leurs écrits. Comment pouvez-vous ne pas trouver sympathique un jeune prêtre qui, au nom de la Fraternité Saint-Pie X, arrive même à pardonner volontiers ma véhémence de début de sexagénaire ? « C’est pourquoi nous lui pardonnons volontiers ces derniers articles intempestifs », me dit le jeune Don Angelo Citati. Mon petit, mais pour qui vous prenez vous, avec vos mandats ? Vous savez combien je me soucie de votre pardon et de celui de la FSSPX à propos de mes articles intempestifs ? Écoutez, je le passe à Paul Deotto, qui publie mes articles, votre pardon, juste au cas où lui en aurait besoin.
J’ai rarement vu le ridicule monter si haut et avec une telle facilité. Pour en faire autant, Bergoglio, qui est pourtant Bergoglio, doit mettre un nez de clown et faire deux culbutes sur la place Saint-Pierre ; Don Citati et ceux qui sont pour lui ont, quant à eux, très bien réussi à rester sérieux. Pas un bon signe.
Je vois déjà les belles âmes habituelles offensées par la façon dont je traite un prêtre, sans respect pour la soutane. Mais le prêtre, s’il veut garder son sacerdoce loin de ces dangers, devrait avoir la prudence de ne pas se mêler des diatribes publiques. Du moment qu’il le fait, il doit avoir la virilité d’enlever sa soutane et d’entrer dans la mêlée. Voilà pourquoi les écrits d’un religieux ne devraient porter en signature que le prénom et le nom de famille sans le titre religieux. Il faut en prendre note, cher révérend, et de ne pas mettre en péril le « Don » dans des questions trop épineuses pour le simple Angelo Citati. Première erreur.
Mais revenons au pardon que vous me concédez « volontiers » au nom de la FSSPX. Peut-être le pauvre Don Citati ne se rend pas compte de la monstruosité qu’il a énoncée avec style : ceux qui pensent différemment de lui et de la Fraternité Saint-Pie X ont besoin d’être pardonnés. Mais vous et la FSSPX, Don Citati, qui donc pensez-vous être ? La quatrième personne de la Quaternité ? Prenez note que, comme tous les autres hommes, je n’ai à être pardonné que si je pense différemment de Notre-Seigneur : pas si je suis en désaccord avec vous, avec l’abbé Marc Nely, avec Mgr Bernard Fellay, et encore beaucoup moins avec Bergoglio qui vous attend à bras ouverts. Peut-être ne vous en rendez-vous pas compte, mais vous
Première traduction française : http://medias-catholique.info/les-specialistes-de-la-tradition-reponse-dalexandre-gnocchi-a-m-labbe-citati-a-propos-de-la-controverse-sur-mgr-schneider/6205
Traduction française légèrement améliorée par des amis de Reconquista :
J’ai lu l’article avec lequel Don Angelo Citati répond sur le site de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X à mes récentes considérations sur l’institut dont il est devenu récemment un prêtre. Je vous avoue que si ce qui se passe dans les coulisses concernant la publication de cet article n’était pas parvenu à ma connaissance, je n’y aurais pas répondu. Les conditions nécessaires n’auraient pas été réunies, parce que la sympathie naturelle que j’ai pour le zèle des jeunes pousses comme Don Citati est inversement proportionnelle à la considération que j’ai pour leurs écrits. Comment pouvez-vous ne pas trouver sympathique un jeune prêtre qui, au nom de la Fraternité Saint-Pie X, arrive même à pardonner volontiers ma véhémence de début de sexagénaire ? « C’est pourquoi nous lui pardonnons volontiers ces derniers articles intempestifs », me dit le jeune Don Angelo Citati. Mon petit, mais pour qui vous prenez vous, avec vos mandats ? Vous savez combien je me soucie de votre pardon et de celui de la FSSPX à propos de mes articles intempestifs ? Écoutez, je le passe à Paul Deotto, qui publie mes articles, votre pardon, juste au cas où lui en aurait besoin.
J’ai rarement vu le ridicule monter si haut et avec une telle facilité. Pour en faire autant, Bergoglio, qui est pourtant Bergoglio, doit mettre un nez de clown et faire deux culbutes sur la place Saint-Pierre ; Don Citati et ceux qui sont pour lui ont, quant à eux, très bien réussi à rester sérieux. Pas un bon signe.
Je vois déjà les belles âmes habituelles offensées par la façon dont je traite un prêtre, sans respect pour la soutane. Mais le prêtre, s’il veut garder son sacerdoce loin de ces dangers, devrait avoir la prudence de ne pas se mêler des diatribes publiques. Du moment qu’il le fait, il doit avoir la virilité d’enlever sa soutane et d’entrer dans la mêlée. Voilà pourquoi les écrits d’un religieux ne devraient porter en signature que le prénom et le nom de famille sans le titre religieux. Il faut en prendre note, cher révérend, et de ne pas mettre en péril le « Don » dans des questions trop épineuses pour le simple Angelo Citati. Première erreur.
Mais revenons au pardon que vous me concédez « volontiers » au nom de la FSSPX. Peut-être le pauvre Don Citati ne se rend pas compte de la monstruosité qu’il a énoncée avec style : ceux qui pensent différemment de lui et de la Fraternité Saint-Pie X ont besoin d’être pardonnés. Mais vous et la FSSPX, Don Citati, qui donc pensez-vous être ? La quatrième personne de la Quaternité ? Prenez note que, comme tous les autres hommes, je n’ai à être pardonné que si je pense différemment de Notre-Seigneur : pas si je suis en désaccord avec vous, avec l’abbé Marc Nely, avec Mgr Bernard Fellay, et encore beaucoup moins avec Bergoglio qui vous attend à bras ouverts. Peut-être ne vous en rendez-vous pas compte, mais vous




















