lundi 16 avril 2018

Le miracle eucharistique à Arqua del Tronto

Nous vous présentons aujourd'hui la traduction d'un article publié par Don Curzio Nitoglia  en février dernier sur son site au sujet d'un miracle eucharistique qui a eu lieu en Italie à l'occasion du tremblement de terre du 24 août 2016. Don Curzio en tire quelques conclusions ..
Pour compléter cet article, nous vous invitons à lire les divers articles de Mgr Williamson sur la question des miracles eucharistiques dans le NOM ( entre autre le Commentaire Eleison n 490

https://doncurzionitoglia.wordpress.com/2018/02/27/miracolo-arquata-del-tronto/


Arquata del Tronto, dans la province d'Ascoli Piceno, est une petite ville d'environ 1600 habitants, qui s'élève à peu près à 800 mètres d'altitude.  Lors du tremblement de terre il y a près de deux ans (N du T : 24 août 2016) , elle fut presque entièrement détruite.



Après ce tremblement de terre, les secours trouvèrent, sous une église écroulée, un tabernacle intact que les Carabinieri déposèrent dans un local pour qu'il ne soit pas perdu. 

Il y a quelques jours, soit plus d'un an et demi après le tremblement de terre, les Carabinieri remirent le tabernacle, qui était resté fermé à clé, au Curé; celui-ci, après l'avoir ouvert, trouva le ciboire encore fermé avec à peu près 40 hosties entièrement intactes, sans aucune trace de moisissure ou de vieillissement des espèces sacrées.


Le Curé, étonné, montra ce phénomène à l'évêque d'Ascoli Piceno, Mgr Giovanni d'Ercole, profondément ému.

Les miracles eucharistiques, liés aux hosties consacrées au cours de la Nouvelle Messe, se produisent encore et nous confirment : 
  • Dans la Foi en la Présence Réelle, tant profanée après la Réforme liturgique;                                         
  • Dans le fait que, malgré les mauvaises réformes et les rites hétérodoxes qui entourent les paroles de la consécration, la substance du Sacrement est restée intacte et les Sacrements n'ont pas disparu par la faute des pasteurs scélérats, lesquels, à cause d'un esprit néo-moderniste très marqué et mêlé d'un certain "archéologisme insensé" (comme l'appelait Pie XII dans l'Encyclique "Mediator Dei" de 1947), n'ont pas peu corrompu les rites qui entourent la matière et la forme des Sacrements;                                                                                                                    
  • Dans le fait qu'au milieu de nombreux mauvais pasteurs, il y a encore de bons curés, de bons évêques, qui croient dans l'Eucharistie et s'émeuvent des miracles qui l'accompagnent; ils ne le cachent pas (comme l'a fait celui qui était alors le Cardinal Bergoglio à Buenos Aires il y a un peu plus de dix ans), mais ils en parlent aux fidèles, de plus en plus désorientés et à la recherche de la Vérité, et ils les exhortent à la pratique religieuse et sacramentelle.
Voilà une raison de ne pas nous laisser aller au découragement.  Jésus, comme Il nous l'a promis, est avec nous "tous les jours jusqu'à la consommation des siècles" (Mt, XXVIII, 20), même au milieu des désastres matériels (Arquata, Amatrice, Nursie et alentours) et spirituels (Vatican II et la période post-conciliaire).  "Les portes de l'Enfer ne prévaudront pas " ( Mt, XVI, 18) et "le Cœur Immaculé de Marie triomphera."

Saint Jean Bosco eut un songe prophétique : alors que la barque de Pierre était agitée par les vagues, un vaillant pilote (un Pape)venait amarrer son esquif à deux puissantes colonnes (Notre-Dame et la Sainte Eucharistie) et ainsi surmontait la tempête.  Et bien !  Aujourd'hui, l'Eglise est dans une grande tempête, mais la Papauté, nonobstant la crise qu'elle a connue dans son élément humain durant ces cinquante dernières années, réussira, comme toujours, à la surmonter grâce au secours de Notre-Dame et de la Sainte Eucharistie.

Que le miracle du tremblement de terre d'Arquata nous aide à regarder avec confiance vers le futur ("Adeamus cum fiducia"), futur qui appartient à Dieu seul et sur lequel le Malin ne peut intervenir qu'avec la permission de Dieu et pas une minute de plus que ce qui lui a été accordé (cf livre de Job).

Le maître de l'Histoire est toujours et uniquement Dieu; l'homme et le diable peuvent s'agiter, se tracasser, s'illusionner être des agents de l'Histoire, mais Dieu peut utiliser toutes leurs actions pour atteindre le but qu'Il s'est fixé de toute éternité.  Le dernier mot appartient à Dieu; à nous d'en être coopérateur en conformant notre volonté et  notre action à la Sienne.