Nous vous remercions une fois de plus pour votre aide, vos prières et votre générosité pour le Monastère Saint Joseph. En octobre, en l’honneur de Notre Dame du Très Saint Rosaire et en remerciement pour marquer l’anniversaire des deux ans de notre fondation, nous avons fait notre pèlerinage annuel au sanctuaire national de Notre Dame de Chiquinquirá, en marchant 38 kilomètres. Le nombre de pèlerins cette année a augmenté et nous étions 33 ! Nous avons aussi eu la joie de voir notre frère Mauro José (Nelson de Lima) recevoir l’habit bénédictin la veille de la Toussaint. Nous avons aussi reçu trois postulants de plus. Notre communauté a grandi et nous sommes maintenant 8 membres venus de 5 pays différents !
Pendant tout le mois de novembre, nous prierons pour vos fidèles défunts sur base des courriers que vous nous avez envoyés.
Nous avons commencé à construire le deuxième étage de notre monastère ce qui va nous permettre d’agrandir l’espace disponible pour être en mesure d’accueillir plus de vocations qui toquent déjà à nos portes. Ce projet comprend 15 cellules supplémentaires avec cabinet de toilette, une bibliothèque et une salle de cours. Nous continuons à compter sur votre soutien !
Pour être en mesure de comprendre la catastrophe en matière de foi et de morale que l’Eglise Conciliaire a amené, en particulier à cause de leur « œcuménisme « , et aussi pour comprendre le naufrage progressif mais réel du dernier bastion organisé qui défendait la foi, la FSSPX, naufrage causé par leur esprit de compromis, de silence et d’omission coupable en matière de foi, il est nécessaire d’évoquer une lettre excellente de l’évêque éclairé de Campos, Mgr De Castro Mayer. Monseigneur Lefebvre le tenait en haute estime et considération. Pour s’en rendre compte, il suffit de lire ce que Mgr Lefefebvre écrivait à l’évêque de Campos, le 17 octobre 1987, au sujet de manœuvres romaines dont l’objectif était d’empêcher les consécrations de 1988 : « quelque chose de vraiment mystérieux se cache derrière ce changement d’attitude de Rome à notre égard : il n’y a maintenant plus rien à signer ! Autorisation des livres liturgiques de 1962 ; reconnaissance de notre oeuvre telle qu’elle est (« avec son charisme » comme ils disent) ; acceptation d’une visite amicale dans un but d’information. Pourquoi ce brusque changement ? Est-ce à cause de notre intention de sacrer des évêques ? Peut-être. On verra bien. Mais nous allons rester vigilants : nous ne leur faisons pas confiance. C’est dommage que vous soyez si éloigné ; sinon j’aurais été vous rendre visite là-bas pour écouter vos conseils et vos avis : ils vont beaucoup me manquer. Je veux vous tenir au courant de ces évènements, parce que nous avons toujours marché main dans la main. Et en ce moment nous n’allons pas marcher sur des chemins différents »
Monseigneur de Castro Mayer (lettre pastorale, 6 janvier 1953) : « de sa nature même, la foi ne se contente pas de ce que certains appellent « les grandes lignes »; mais au contraire, la foi exige l’intégrité et la plénitude. Pour que cela soit plus clair pour vous, je vais vous donner un exemple avec la vertu de chasteté. En ce qui concerne la chasteté, toute concession à ce sujet devient une tâche sombre, et toute imprudence met la vertu en danger. On a comparé une âme pure à une personne qui se tient debout sur une sphère ; tant qu’elle est debout en équilibre sur la sphère, elle n’a rien à craindre, mais tout mouvement imprudent va causer sa chute dans les profondeurs de l’abîme. Et pour cette raison, les moralistes et les auteurs spirituels affirment unanimement que la condition essentielle pour garder la vertu angélique consiste en une prudence attentive et intransigeante. C’est exactement ce qui se passe en matière de foi. Quand un catholique se trouve dans une situation d’équilibre parfait, sa persévérance sera facile et sûre. Néanmoins, cet équilibre ne consiste pas à simplement accepter « les grandes lignes » de la foi ; mais cela consiste plutôt dans la profession de toute la doctrine de l’Eglise, profession fait non seulement des lèvres mais aussi avec toute son âme, qui englobe l’acceptation fidèle, non seulement de ce que le Magistère de l’Eglise enseigne, mais aussi de toutes les conséquences logiques de cet enseignement ».
Père Prieur et la Communauté Bénédictine du Monastère de Saint Joseph
Message de l'abbé Chazal, reçu ce matin, traduction pour Reconquista:
Roméo Bonbon, notre principal fidèle à Dagohoy, est mort, agé de 47 ans, laissant une veuve et 8 orphelins. Il était un modèle d'innocence et de simplicité, et la dernière construction qu'il a supervisé était la chapelle du sanctuaire de Saint Joseph à Dagohoy. Les derniers mots qu'il m'a dit, dimanche dernier, étaient "J'ai tout accepté". Parfois je me demande si je peux vous demander des prières pour lui, tant étaient grandes ses souffrances à la suite de cinq échecs de reins, mais ne nous canonisons pas nous même.
Nous espérons ramener l'abbé Suelo à Cebu la semaine prochaine, et à moins d'un miracle, il sera paralysé tout le restant de sa vie, mais est tout à fait au courant de sa situation et conscient, capable de répondre aux signes qu'on lui fait.
L'abbé Kramer est arrivé, et va dire la messe à Camiguin ce week-end, et sur Leyte à Noël.
Pontmain est un beau symbole de l'espérance qui anime le séminaire Saint Louis-Marie. Face à l'envahisseur germanique qui allait tout détruire, Notre-Dame est venue réconforter les pauvres habitants de cette humble bourgade. Les Allemands, en ce 17 janvier 1871, étaient déjà aux portes de Laval et menaçaient la ville d'une taxe de 3 millions de francs.
Mais, dans cette soirée glaciale, Notre-Dame n'a pas choisi ce qui était le plus fort pour vaincre le démon... Elle apparaît aux enfants du village et ne leur enseigne que de prier pour toucher le cœur de son Divin Fils et obtenir la paix. C'est donc ce que nos séminaristes ont fait : prier Notre-Dame pour que l'infernal ennemi cesse ses ravages dans l'Eglise (les hommes d'Eglise) et plus spécialement pour le triomphe de la Tradition bien malmenée par des autorités qui pactisent avec l'ennemi.
Autre symbole non moins touchant : c'est dans un village animé d'une profonde piété mariale que Notre-Dame est apparue. Grâce à son zèle à répandre la dévotion mariale dans tous les cœurs de ses paroissiens, le bon curé Guérin a pu mériter cette insigne grâce de recevoir Notre-Dame dans son petit village... C'est pourquoi les séminaristes du séminaire dédié à Saint Louis-Marie Grignion de Montfort ont eux aussi à cœur de se former de façon mariale pour façonner, dans cet esprit, les âmes dont ils auront plus tard la charge.
A la fin du mois de novembre, M l'abbé Edward MacDonald, de passage en Nouvelle Zélande, a inauguré la nouvelle chapelle de Wanganui, fruit du travail commun des fidèles de la mission, la chapelle Notre Dame du Bon Secours.
Note de France Fidèle : Le concile vatican II n'a pas seulement rompu avec la Tradition en matière liturgique ou sur les rapports entre l'Eglise et l'état mais aussi sur la question des rapports entre l'Eglise et la Synagogue (décret Nostra Aetate) . Désormais L'église conciliaire et tous ceux qui veulent la rejoindre annonce officiellement qu'elle abandonne cette oeuvre fondamentale qu'est la conversion du peuple déicide à la seule vérité qui sauve.
source : Le Monde http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/12/10/l-eglise-catholique-ne-cherchera-plus-a-convertir-les-juifs_4829161_3214.html
Cinquante ans après la déclaration Nostra Ætate (« A notre époque ») ayant mis fin à des siècles de mépris et ouvert le dialogue, le Vatican, par la voix de la commission pour les rapports religieux avec le judaïsme affirme que les juifs peuvent obtenir le salut éternel sans devenir chrétiens, et invite les catholiques à ne pas chercher à les convertir.
Cette commission théologique va un peu plus loin que Benoît XVI, qui s’était prononcé dans un livre en 2011 contre tout effort pour convertir les juifs.
« Bien que les juifs ne puissent pas croire en Jésus-Christ comme rédempteur universel, ils ont une part dans le salut », assure cette commission menée par le cardinal suisse Kurt Koch, président du conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens dans un document présenté, jeudi 10 décembre, sans s’avancer sur le comment.
L’Eglise considère en effet que le salut ne peut venir que par la foi en Jésus, fils de Dieu, mort et ressuscité, et que les chrétiens sont appelés à répandre cette foi dans le monde entier.
Responsabilité catholique dans l’antisémitisme en Europe
Mais les catholiques doivent comprendre cet appel « d’une manière différente » pour les juifs et témoigner envers eux de leur foi « avec humilité et sensibilité, reconnaissant que les juifs sont porteurs de la parole de Dieu et gardant à l’esprit la grande tragédie de la Shoah », a expliqué la commission, dans une allusion à la responsabilité de l’enseignement de l’Eglise catholique dans le développement de l’antisémitisme en Europe. « Cela signifie concrètement que l’Eglise catholique ne mène ni n’encourage aucune mission institutionnelle tournée spécifiquement vers les juifs », insiste la commission.
Source: Christus Vincit La Rome conciliaire ( gnostique ) va-t-elle triompher en ce 8 décembre ou va-t-elle connaître son apocalypse ?
Normalement un jubilé se fête la cinquantième année, c’est-à-dire qu’en l’occurrence, il aurait dû débuter fin 2014 pour se terminer en 2015. Pour mémoire, le dernier en date, celui de l’an 2000, a débuté le 24 décembre 1999. Et ainsi de suite.
Pourquoi le fêter la 51ème année ? Pour deux raisons :
– Parce que les 50 ans révolus représentent une victoire définitive sur l’ancienne forteresse. Le chiffre du Saint-Esprit est le 50 puisque la Pentecôte au lieu le 50ème jour après Pâques. Or la Pentecôte est considérée comme le jour officiel de la création de l’Eglise.
– Par conséquent, la nouvelle église issue de Vatican II aura, elle aussi, passé le cap décisif des 50 ans, et elle affirme sa victoire avec indécence puisqu’elle attend que ces 50 ans soient révolus, donc définitifs, pour le fêter. Les amis juifs du pape le confirment : « Dans la tradition juive 50 ans, c’est le Yovel : le jubilé qui est, dans la bible, synonyme d’éternité. »
C’est donc clair : dépasser les 50 ans veut dire que leur nouvelle Eglise est enclenchée pour l’éternité.
Il y a là un défi au Saint-Esprit qui ne peut rester impuni !