Nous assistons à des scènes de violences et de pillages qui secouent Paris et plusieurs villes françaises. Le gouvernement semble laisser volontairement se développer ces désordres dans le but de justifier progressivement l'instauration de mesures d'exception et de renforcer son contrôle sur la population.
- Une multiplication des violences et des pillages.
On assiste à des destructions de commerces, des incendies et des pillages dont les conséquences économiques sont graves pour les petits commerçants, déjà fragilisés par les crises précédentes et les difficultés d'assurance.
- Une passivité suspecte du gouvernement
On s'étonne de l'absence de véhicules blindés Centaure dans Paris, alors que les autorités disposent de moyens policiers et techniques considérables. Ces violences auraient pu être davantage anticipées et contenues.
Il y a donc une volonté politique évidente de laisser la situation se dégrader.
- Des groupes de casseurs organisés
On distingue des pillards opportunistes des groupes de type Black Bloc qui sont structurés, mobiles et entraînés. Il a des financements internationaux, notamment liés à George Soros et à des réseaux mondialistes.
- Le risque d'une guerre civile provoquée par étapes
Le pouvoir favorise une escalade progressive : violences et pillages répétés, insécurité et désorganisation économique, puis couvre-feux et mesures exceptionnelles et éventuel recours à l'article 16 de la Constitution.
On doit craindre que des mesures d'exception soit ensuite employées contre les opposants politiques, les journalistes indépendants et les mouvements dissidents.
- Des risques de pénuries alimentaires
La répétition des destructions pourrait empêcher les commerces de reconstituer leurs stocks. Les supermarchés, les pharmacies et les circuits d'approvisionnement alimentaire risquent progressivement de se trouver en rupture de stoks. .
- Une justice à deux vitesses
Il y a en plus une différence de traitement entre les mouvements patriotiques, sévèrement réprimés, et les groupes révolutionnaires d'extrême gauche, qui bénéficieraient d'une plus grande tolérance. M. Jean-Luc Mélenchon, le Nouveau Parti anticapitaliste et Juan Branco ne sont absolument pas inquiétés.
- La solution en temps de révolution : la Croix contre les Black Blocs
- Le noir : symbole de la révolution, des destructions, de la terreur et du désordre.
- La Croix doit être la référence de la contre-révolution car il n'existe pas d'autre ordre que celui de l'ordre social Chrétien. La révolution détruit alors que La Croix est le signe de protection des personnes et de secours aux victimes. Les chrétiens et ceux qui aiment la patrie doivent commencer à s'organiser autour de la Croix, avec pour devise : « Prier, protéger et soigner ».
- Retrouver une responsabilité collective
Les Français ne doivent pas attendre une intervention de l'État qui, pour le moment, favorise ce climat de guerre civile. Il faut donc développer l'entraide locale, la protection des commerces et des habitations, ainsi que la solidarité entre voisins dans la charité chrétienne, comme cela s'est vu dans le Sud-Ouest pendant les incendies.
Ces embryons d'organisation constitueraient un début de vraie liberté.
Dieu vous bénisse,
Abbé Matthieu Salenave